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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 19:41

Instant de poésie pour célébrer l'arrivée du printemps.

 

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Camélia et pâquerette – THEOPHILE GAUTIER  (extrait de «  Emaux et Camées »)

 

On admire les fleurs de serre

Qui  loin de leur soleil natal,

Comme des joyaux mis sous verre,

Brillent sous un ciel de cristal.

 

Sans que les brises les effleurent

De leurs baisers mystérieux,

Elles naissent, vivent et meurent

Devant le regard curieux.

 

A l’abri de murs diaphanes,

De leur sein ouvrant le trésor,

Comme de belles courtisanes,

Elles se vendent à prix d’or.

 

La porcelaine de la Chine

Les reçoit par groupes coquets,

Ou quelque main gantée et fine

Au bal les balance en bouquets.

 

Mais souvent parmi l’herbe verte,

Fuyant les yeux, fuyant les doigts,

De silence et d’ombre couverte,

Une fleur vit au fond des bois.

 

Un papillon blanc qui voltige,

Un coup d’œil au hasard jeté,

Vous fait surprendre sur sa tige

La fleur dans sa simplicité.

 

Belle de sa parure agreste

S’épanouissant au ciel bleu,

Et versant son parfum modeste

Pour la solitude et pour Dieu.

 

Sans toucher à son pur calice

Qu’agite un frisson de pudeur,

Vous respirez avec délice

Son âme dans sa fraîche odeur.

 

Et tulipes au port superbe,

Camélias si chers payés,

Pour la petite fleur sous l’herbe,

En un instant, sont oubliés.

 

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Auteur: claude lasnier - dans Jardin littéraire
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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 10:00

Un jardinier silencieux a toutes les chances de pouvoir croiser quelques animaux sur son chemin. Pour cette raison, le désherbage manuel des massifs peut être un vrai plaisir : pas de radio ni de téléphone portable, mais toujours quelque chose à entendre et à observer.

C’est ainsi que j’ai découvert cette petite boule de poils, là, tapie dans un petit creux au milieu du parterre de rudbeckias. Il est fréquent de voir des lièvres parcourir le jardin, bien reconnaissables à leurs grandes oreilles et leurs pattes de derrière démesurément grandes. Ce devait être un bébé lièvre. Que faisait t-il là, tout seul, sans la protection de sa mère ? Etait-il orphelin ? Quelques recherches sur internet m’ont  appris que la hase disperse sa progéniture dans le jardin pour la protéger des prédateurs, qu’elle ne vient la nourrir que deux fois par jour et qu’il faut surtout résister à la tentation de toucher les bébés  (sauf si l’on a la certitude que la hase est morte).

 

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Le lendemain, surprise, il n’y avait plus un, mais trois

lièvres. Je n’ai pas pu résister à la tentation de laisser une carotte pour la maman mais, le temps d’un aller-retour au fond du jardin, tout le monde avait disparu. On était manifestement allé chercher un coin plus tranquille !

Le saviez vous ? On peut dresser un lièvre un peu à la manière d’un chat. Un lièvre couché sur le canapé devant la télé, allongé de tout son long à se faire caresser le ventre… allez voir ce site très distrayant :

(Cliquer sur "SOS baby", puis sur le lien en bas de page)

 

http://lievres.free.fr/Departbis.html

 

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 20:06

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Ci-dessous: un épi de millet fin février: il reste encore des graines qui seront appréciées des oiseaux en cette fin d'hiver.

 

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Le début du mois de février a été rude et j’ai un peu aidé les oiseaux à la recherche de nourriture, ce que je ne fais pas habituellement par temps clément afin de ne pas les habituer à être assistés.  Les seuls à s’approcher de la maison furent le rouge-gorge bien sûr, pas du tout farouche, quelques mésanges jeunes et adultes et des merles.

Aider les animaux sauvages par temps froid est normal mais le mieux, évidemment, est de prévoir leurs besoins dans le jardin. Les coins un peu sauvages et mal entretenus du jardin, les haies et les tas de bois sont les meilleurs refuges. Les graminées et les fruits sauvages qui persistent en hiver sont précieux pour les oiseaux.  Parmi les plantes utiles, les graminées sont à privilégier. Le millet ornemental,  planté en abondance au jardin pour ses qualités décoratives se révèle être également une bonne plante nourricière pour les oiseaux. Ses chaumes robustes ont bien résisté aux vents et au froid et ses épis sont encore riches en graines.  J’ai décidé d’en semer davantage la saison prochaine, pour le plaisir des yeux et des oiseaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous: une touffe de Millet ornemental en été.

 

 

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 08:54

Lorsque la neige  et la glace transforment la nature, le spectacle est féérique. La lumière du soleil sur le jardin gelé crée des contrastes surprenants. L’amorce du dégel festonne les bordures de toits  de stalactites qui, au soleil levant, forment des pointes étincelantes. Elles transpercent le paysage givré créant un rappel inversé des piquets de clôture du pré devant la maison.

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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les images
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 11:25

Après un simulacre de printemps, la floraison des jonquilles et des crocus, voici venu le froid. Il y a quinze jours à peine, nous déplorions de n’avoir pas eu d’hiver et  constations catastrophés que la nature se réveillait sans s’être vraiment endormie. Un véritable hiver s’est enfin installé et nous voilà surpris. Les jardiniers seraient-ils des insatisfaits permanents. Il fait toujours trop froid ou trop chaud. Trop de sécheresse, trop de pluie, trop de vent. Oublions nous que le cycle des saisons est une nécessité et un bienfait ?  Evidemment, le froid (-10°C cette semaine ici, près de Toulouse) va faire le grand ménage. Les frileuses venues d’autres climats n’apprécient pas vraiment. Les agapanthes font grise mine. Les mimosas déjà en boutons résisteront-ils ?  Ce sont des plantes méditerranéennes, on le sait bien. Ils furent plantés en connaissance de cause avec le risque de les perdre. Le plus gênant pour le moment est que plus rien ne subsiste au potager. Pas un seul petit morceau de chou ou de poireau. Les animaux surtout en souffrent.  Quelques lièvres habitent le jardin. Des traces révèlent leurs chassés-croisés à la recherche de nourriture.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:36

 

Il est déjà bien assez compliqué de s’y retrouver parmi les milliers de cultivars de roses, alors, que deviendrons nous si les spécialistes vendeurs de roses nous disent n’importe quoi ?

Lorsque j’ai voulu acheter ‘Cardinal de Richelieu’ hors saison l’an dernier, je suis restée bien perplexe devant les étiquettes.

Soit il y avait deux Cardinaux de Richelieu et il faudra revoir notre histoire de France…

Soit je n’y connais rien en roses et deux roses différentes peuvent porter le même nom… c’est fort possible et je ne demande qu’à m’instruire.

Soit il y a bel et bien une grave erreur d’étiquetage… c’est fort probable mais…

qu’en pensez vous ?

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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les mots
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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 19:04

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La naissance d’une rose par hybridation naturelle est une grande récompense pour un jardinier.   Lorsque j’ai découvert cette rose en fleurs dans un recoin du jardin le 2 mai dernier, ma première réaction fut de chercher dans ma mémoire.  Avais-je acheté une rose ou participé à un échange de boutures de roses l’année précédente ?  J’étais presque certaine de n’avoir fait ni l’un ni l’autre.  Je n’aurais de toute façon jamais planté un rosier à cet endroit là, déjà bien encombré, et trop proche d’un rosier  ancien drageonnant,  bien installé depuis des années. La mémoire peut jouer des tours, certes, mais, comme la plupart des jardiniers, je note tout et je suis donc arrivée à la presque certitude que cette rose s’était invitée toute seule.

La rose n’est peut être pas nouvelle et est peut-être déjà répertoriée. Un croisement inédit serait inespéré et je n’ose y croire. Il est vrai que le jardin compte plus d’une centaine de rosiers dont la plupart sont anciens et que mes plates-bandes sont plutôt négligées et toujours nettoyées à la main. Donc, on ne sait jamais ! J’ai interrogé un rosiériste, Pierre Orard, pour savoir s’il y avait moyen d’en avoir la certitude. La réponse très aimable qu’il m’a adressée est la suivante :

« La protection juridique des nouvelles variétés de roses est un domaine finalement assez complexe. Je vais essayer d'être aussi synthétique que possible : il existe deux voies de protection.

1 – La protection par marque commerciale

Vous déposez une marque commerciale auprès de l'INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), par exemple ‘Clarisselle’. Vous pourrez protéger votre variété nouvelle dès lors que quelqu'un la commercialisera sous la marque ‘Clarisselle’ sans votre accord. Par contre, vous ne pourrez pas empêcher quelqu'un de commercialiser la variété sous une autre marque.

2 – La protection par certificat d'obtention végétale :

Ce titre de protection intellectuelle offre une protection plus complète que la simple marque commerciale. Vous protégez la variété en tant que telle et non pas simplement son nom de vente. Vous pouvez donc contrôler complètement la multiplication et la diffusion de la variété, quelle que soit la marque utilisée.

Obtenir un COV est un peu plus compliqué car il faut soumettre la variété à des tests réalisés en Allemagne, tests qui prouvent que la variété est nouvelle et originale.

Vous aurez toutes les informations nécessaires sur le site de l'UPOV (Union pour la Protection des Obtentions Végétales) ».

Tout cela est un peu compliqué et, comme je ne recherche aucun intérêt commercial,  j’ai décidé  de baptiser ma rose ‘Clarisselle’, du nom de mon jardin. Le mystère demeure !

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 19:06

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A mes fidèles lecteurs qui partagent ma passion, je souhaite une année ensoleillée et des jardins remplis de fleurs et de bonheur.

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Auteur: claude lasnier
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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:52

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Le roi des légumes ? Le chou, sans conteste.  Le plus beau, le plus ornemental, le plus coloré…  au potager bien sûr mais aussi dans les plates-bandes, les bouquets, la décoration : c’est le CHOU !  Pas seulement dans l’assiette, il est à déguster des yeux.

Un bouquet de choux, pourquoi pas ? Une fleuriste de la rue de la cloche d’Or à Perpignan en fait de magnifiques pour les fêtes de fin d’année.

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Des choux comme une œuvre d’art ? Gerda Steiner et Jorg Lenzlinger ont imaginé cette « soupe verte » sur la table de la salle à manger du château de Chaumont sur Loire (exposition été 2011).

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Des choux comme des fleurs: le jardin de Vincennes à Paris marie les choux frisés avec des agastaches blanches pour le plaisir des yeux (été 2011).

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Enfin, le chou décoré pour la table du réveillon. Un chou peut se peindre, je vous le garantis, voyez vous-même ! 

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Auteur: claude lasnier - dans L'art et la nature
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 16:12

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Passons aux choses sérieuses !  Que diriez-vous d’une petite escalopine de foie frais du Sud-Ouest aux fruits du jardin (pommes, figues, mirabelles, etc…) .Je constate au vu des fréquentations récemment en baisse sur mon blog que l’intérêt pour les tritons marbrés et autres bestioles du jardin retombe un peu pour se recentrer sur ce qui intéresse les papilles. Par les temps qui courent, rien de plus normal ! La jardinière que je suis passe du potager aux fourneaux. Les travaux de jardin sont suspendus temporairement : de toute façon, il pleut !

Le foie gras ici, dans le Sud Ouest de la France, est , avec le confit, une spécialité. Je vais chercher les foies frais à la ferme. La plus proche est à 200 mètres !

Je cuisine les foies de trois façons : soit stérilisés en bocaux (faciles à emporter et à offrir), soit cuits au four en terrine au bain marie, soit cuits à la poêle en escalopes.

Dans tous les cas, les foies doivent être frais et entiers. Il faut savoir que les foies en conserve des grandes marques que l’on trouve dans la grande distribution sont des foies reconstitués après avoir été réduits en bouillie. Ils prennent bien la forme de la boîte et pour cause ! Beurk ! A mon avis il vaut mieux acheter du foie entier, même conditionné sous vide ou congelé.

J’ai  acheté mes foies gras de canard frais cette semaine au prix de 35 euros le kilo. Ce n’est pas si cher !

A savoir si vous achetez des foies frais :

-          il vaut mieux les faire tremper environ 30 minutes dans de l’eau un peu salée et les dénerver. Pour cela, prendre un couteau de cuisine non tranchant et suivre les nerfs pour les enlever délicatement sans trop endommager les lobes.

-          La référence pour le sel est 15g par kilo pour les conserves, un petit peu moins pour les terrines et très peu pour le foie poêlé. Par contre, il ne faut pas lésiner sur le poivre (préférer le poivre grossier du moulin).

-          Pour réussir les foies mi-cuits en terrines au four, le thermomètre de cuisson est impératif.

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Pour le foie en terrine : mettre la terrine dans un bain -marie au four et couvrir( à environ 160°). Le foie sera mi-cuit lorsque le thermomètre de cuisson planté au cœur (hors du four) indiquera 65°. Le mieux est de surveiller et de sortir régulièrement la terrine du four pour tester la tempèrature (le temps de cuisson peut être variable selon le poids du foie et la température du four).  Ce foie gras se conservera au frigo au moins une semaine. On peut le servir avec un chutney, une confiture d’oignons ou des figues confites.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le foie poêlé : Compter environ 40/50 gr par personne pour une entrée. Couper le foie frais en escalopines d’environ un centimètre d’épaisseur.  Laisser au frigo jusqu’au dernier moment et fariner les deux côtés. Assaisonner. Au dernier moment, faire revenir les escalopines de foie très rapidement (quelques secondes) dans une poêle sèche (le cœur doit être rosé) et disposer sur les assiettes tenues au chaud au four. Jeter le gras de cuisson et déglacer avec un fond de volaille*. Ajouter 5 cl d’eau de vie, puis les fruits avec un peu de leur jus. Chauffer quelques minutes. Disposer sur les assiettes. On peut au dernier moment ajouter quelques gouttes de vinaigre balsamique pour rehausser le goût. Au préalable, on aura préparé la garniture (pommes revenues au beurre, mirabelles au naturel ou décongelées, figues confites). 

 

 

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Bon appétit et bonnes fêtes!

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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