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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 09:06

Dans ce gâteau au chocolat ...

 

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... il y a cette courgette énorme.

Un bon moyen d’utiliser les courgettes autrement que dans des ratatouilles ou des gratins. Le résultat est un gâteau au chocolat léger et moelleux, idéal pour 8 à 12 personnes.

  

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1°) Dans un bol, mélanger 350 gr de farine avec levure incorporée, plus un paquet de levure chimique, 50 gr de poudre de cacao de qualité (type vanhouten non sucré) et une cuillère à café de sel.

 

2°) Dans un autre bol, mélanger 175 ml d’huile d’olive, 375 gr de sucre cassonade, 3 oeufs entiers, 500 ml de courgette pelée, épépinée et râpée.

 

3°) Mélanger le contenu des deux bols et ajouter 140 gr de noisettes grillées réduites en poudre.

(On peut acheter des noisettes déjà en poudre que l’on passe très rapidement sous le grill).

 

4°) Mettre au four à 180° au moins 50 minutes, jusqu’à ce qu’un couteau planté au coeur du gâteau ressorte sec.

Laisser refroidir avant de démouler.

 

5°) Pour glacer le gâteau, râper au mixer 200 gr de chocolat noir à pâtisserie et réserver dans un bol.

Porter jusqu’au point d’ébullition 100 ml de crème fleurette légère additionnée d’un peu de sucre ( selon le goût et en tenant compte que le chocolat est déjà sucré).

Verser la crème sur le chocolat râpé et remuer jusqu’à obtenir une crème lisse.

Verser cette crème sur le gâteau et décorer de pastilles de chocolat.

 

6°) Ce gâteau se sert avec une crème anglaise à la vanille dont tout livre de cuisine digne de ce nom vous donnera la recette. Juste un petit truc qu'il ne vous dira peut-être pas: avec un thermomètre de cuisson, on ne peut pas la louper. A 85°C il est temps d'enlever la casserole du feu et si vous réagissez trop tard, vous pouvez essayer de la "rattraper" en la versant tout de suite dans un plat froid.

 

Bon appétit!

 

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 15:10

Les jardins et les jardiniers ont bien droit aux vacances. Je dirais même que c’est une nécessité. Je visitai l’an dernier à la même époque un joli jardin anglais de Dordogne dont la propriétaire était esclave. Elle m’avoua ne plus pouvoir quitter son jardin. Elle avait créé un jardin à l’anglaise mais n’avait jamais pu aller voir les jardins d’Angleterre. Elle me raconta sa frustration et je me dis que j’avais bien de la chance d’avoir un jardin qui se garde tout seul.

Après presque trois semaines de vacances, le jardin a certes besoin d’un gros nettoyage mais aucune victime n’est à déplorer. Les plantes sont allées au bout de leur cycle de croissance et ont formé leurs graines. Cela ne me gêne pas, bien au contraire. Je pourrai récolter les graines de mes annuelles pour l’an prochain. Certaines vivaces se ressèmeront toutes seules. Les animaux ont été bien tranquilles. Les lapins se sont occupés des haricots qui n’étaient pas ramassés. Les courgettes ont participé au concours de la plus obèse. Elles ne ressemblent plus guère à des courgettes d’ailleurs. On dirait plutôt des massues ! Les tomates coeur de boeuf ont bien atteint la taille et la couleur des coeurs auxquels elles doivent leur nom. Elles sont prêtes pour la ratatouille. D’énormes taupinières parsèment le gazon dans les endroits les plus humides du jardin. Je ne connais pas d’animal plus travailleur. Il ne prend jamais de vacances. Le carré de beau gazon devant la maison a été heureusement épargné. L’appareil à ultra sons que j’y ai installé se révèle vraiment efficace. J’apprends que pendant mon absence les températures ont parfois frôlé les 40°. L’herbe est jaune. Les pommiers ploient sous le poids des fruits qui sont déjà mûrs. Quelques mirabelles sont restées accrochées à leurs branches, suffisamment pour faire une tarte. Il y a au moins dix kilos d’aubergines à ramasser et beaucoup, beaucoup de mauvaise herbe à arracher ! Je m’y suis prise trop tard pour les chardons. Ils ont fait leur graine qui se sème maintenant aux quatre vents. Leur descendance est assurée pour des générations ! Vive la biodiversité !

 

Ci-dessous, pour mes petites filles: la ronde des courgettes

 

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 10:03

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Voici un joli pléonasme puisque « kosmos » en grec signifie « magnifique ».

Le terme n’est pas démesuré pour qualifier cette fleur annuelle qui n’a que des qualités. Facile à cultiver, facile à satisfaire, elle pousse vite, fleurit longtemps et forme une touffe large et compacte de 50 cm à 1m qui est idéale pour garnir le fond d’une « mixed border ».

La palette de couleur va du blanc au pourpre en passant par le rose mais il existe aussi un Cosmos chocolat au parfum et à la couleur chocolat ( Cosmos atrosanguineus) et un Cosmos orange ( Cosmos sulphureus). J’avoue mon échec à cultiver le Cosmos chocolat qui demande beaucoup de technique mais les autres variétés sont très faciles à obtenir par un simple semis en place sur terre bien préparée. Le semis, réalisé début mai, lève en quelques jours à condition d’être arrosé régulièrement. L’idéal est de suivre la météo et de semer juste avant une période pluvieuse. Si le semis ne réussit pas, il ne peut y avoir que trois causes : l’arrosage n’a pas été régulier, les graines ne sont pas de bonne qualité, les limaces en ont fait un festin. Sachez que si la terre a été travaillée et affinée juste avant le semis et si vous entourez l’emplacement du semis de tontes de gazon sèches ou de cendres, les limaces seront un peu freinées dans leur élan vorace. Une fois que les plantes auront une dizaine de centimètres de haut, vous pourrez considérer que la partie est gagnée mais il faudra quand même rester vigilant. Le Cosmos est originaire des prairies du sud des USA et d’Amérique centrale. Il ne résistera pas à nos gelées. Il lui arrive de se ressemer tout seul mais c’est rare. Mieux vaut récolter la graine à maturité en fin de saison et la conserver bien au sec.

 

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Description de cette "mixed border" :

Au fond, de gauche à droite: Cosmos, Dahlias, Millet ornemental, Amarantes, Pavots.

Au centre, de gauche à droite: Trachelium, Leucanthemum, Knautia, Centranthus.

Au premier plan: Origan doré et Verbena

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Auteur: claude lasnier - dans Planifier et choisir.
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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 11:48

Ce n’est pas une fable que je vais vous conter, bien que mon histoire se soit déroulée près de la fontaine. C’est d’une tragédie qu’il s’agit.

Quel est le son le plus angoissant que vous ayez jamais entendu? Ce que je connais de pire est la plainte d’un être qui souffre. Je travaillais près de la mare du jardin quand j’ai perçu cette plainte. A quelques mètres de moi, au milieu des touffes de Carex qui bordent le point d’eau, un lieu un peu sauvage à l’ombre d’un grand noisetier, l’animal souffrant, que je n’arrivais pas à identifier, était là. Soulevant les herbes du bout de ma baguette de bambou, je l’ai découverte ; une grosse grenouille immobile. Mais pourquoi ne bougeait-elle pas ? Tout à coup je l’ai vue onduler, une grande couleuvre zébrée de tâches jaunes, cachée sous les feuilles mortes. La grenouille et elle ne faisaient plus qu’un. Leurs yeux respectifs furent mon repère dans l’obscurité. Horreur ! Environ un tiers de la pauvre grenouille était déjà englouti. Les yeux de la couleuvre se trouvaient déjà presque en haut des cuisses de sa proie qui continuait à pousser sa plainte déchirante. Terrible spectacle de la réalité des lois de la nature. J’aurais voulu sauver la grenouille et tuer la couleuvre. Pourtant, tous deux ont droit à la vie et participent à la biodiversité de mon jardin. La couleuvre est utile et contribue à l’équilibre qui y règne. De plus, elle est inoffensive... enfin, pour nous !  Alors, au bout de quelques minutes, la raison l’ayant emporté sur ma réaction sentimentale immédiate, je suis restée là à observer cette scène, le coeur serré et j’ai pris des photos.

Cette couleuvre que je n’ai pas su identifier a,  dans un premier temps, cherché à fuir en entraînant sa proie dans l’eau, puis elle est remontée se cacher sous les herbes en progressant à reculons. Mon intrusion n’a manifestement pas perturbé son repas et elle n’a pas lâché sa proie pour fuir.

Si vous connaissez son nom, vos messages seront les bienvenus et je suis désolée pour cet article qui n’a rien de ludique ! C’est ainsi. Le jardin peut être un terrain de jeu mais il s’y passe aussi des scènes terribles qu’on ne peut ignorer et qu’il est toujours intéressant et enrichissant d’observer.

 

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Ci-dessous, la même photo prise avec flash.

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 22:20

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Je n’avais pas vu de Lucane Cerf-volant depuis longtemps.  L’espèce est en voie de disparition; elle est donc protégée. A une semaine d’intervalle, j’ai rencontré le mâle, puis la femelle. Les mâles sont spectaculaires avec leurs robustes pinces qui font penser aux bois des cerfs. Et comme les cerfs, ils s’en servent lors de combats féroces avec les autres mâles à la saison des amours. Le Lucane Cerf-volant dont le nom vient vraisemblablement de cette comparaison avec le cerf, est l’un des plus grands coléoptères d’Europe. On le rencontre à proximité des vieux chênes. Il se nourrit exclusivement de la sève de ces arbres. La larve vit dans les vieilles souches de chênes. Il se trouve que j’ai un bois de chênes derrière la maison et que j’ai fait couper quelques arbres il y a une dizaine d’années. Les souches sont restées sur place, procurant un habitat idéal pour le Lucane Cerf-volant. La femelle est un peu plus petite que le mâle et ses mandibules sont moins développées. Bizarrement, j’ai trouvé cette femelle dans un endroit inattendu, la maison. Ce coléoptère vole la nuit et a sans doute été attiré par la lumière. Avant de la remettre dans la nature, je lui ai fait faire un peu de figuration sur le Cephalanthus occidentalis du jardin, juste pour la photo.

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 19:12

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Le monde végétal réserve parfois des surprises. Je vous laisse imaginer l'objet de la photo.

Vous trouverez des indices et la réponse finale dans mes réponses aux commentaires.

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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les images
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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 19:31

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Ce n’est pas pour son histoire ni ses propriétés médicinales que le pavot me séduit. Il est beau, tout simplement. Des coloris pastels, des tons infiniment raffinés, une élégance nonchalante et fragile, des pétales chiffonnés que l’on effleure avec plaisir comme du papier de soie, toutes ces qualités en font un héros du jardin, un hôte de marque qu’il nous plaît d’admirer et de voir s’installer. Et lorsque sa saison s’achève, un autre spectacle nous ravit : celui de ses fruits rebondis à la collerette percée de petits trous comme ceux d’une salière qui déversent leurs graines en abondance. Le pavot est barochore, laisse tomber sa semence à ses pieds. Un petit coup de vent les enverra plus loin ou un petit coup de pouce du jardinier qui cueillera ses fruits secs et les agitera aux quatre vents, aux quatre coins du jardin. Le pavot inspire les peintres. Une aquarelliste anglaise, Brigid Edwards (1940) a réalisé ces superbes dessins que j’ai découverts lors d’une exposition aux jardins de Kew « The Art of Evolution » à Londres en 2009.

 

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Auteur: claude lasnier - dans L'art et la nature
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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 00:30

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La saison des figues commence et, outre la confiture et le chutney, la figue est un fruit facile à utiliser dans les préparations culinaires.

Je propose ici une idée de bouchées apéritives à base de figues, parmesan et jambon de Parme (ou de pays), très simple et rapide à réaliser.

Prendre du parmesan tendre et le râper finement. Réaliser des ronds de parmesan sur du papier sulfurisé. On peut utiliser par exemple une rondelle de caoutchouc à conserves pour la forme. Passer à four moyen environ 10 minutes jusqu’à ce que le parmesan soit fondu. Rouler en forme de tuiles dès la sortie du four, laisser refroidir et garnir avec une demi-figue entourée d’une petite tranche de jambon de Parme.

 

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Bon appétit!

 

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 23:26

Les petits enfants arrivent ; vite, vite, la jardinière s’affaire. Il faut rendre le jardin le plus ludique possible. Un petit coup de baguette magique... ou plutôt beaucoup d’huile de coude, une forte motivation et voilà! La cabane à outils s’est transformée en cabine de plage. Les transats ont pris place ;  envolés, les outils !. Soleil, piscine et sable fin... le jardin a ses quartiers d’été. Jardin-plage est ouvert. Sur le château de sable les fleurs du jardin vivent une autre vie, très différente. Autre jardiniere, autre style de jardin !

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 00:11

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Tel est pris qui croyait prendre. L’épouvantail du jardin supposé éloigner les merles des framboises me fait sursauter chaque fois que je traverse le jardin. Quant aux merles, ils sont peut-être moins bêtes que l’on pourrait penser et en tout cas ils sont observateurs. Le stratagème a bien fonctionné les 15 premiers jours, ce qui n'est pas si mal, mais, habitués à cette silhouette immobile, ils sont devenus plus téméraires. Qui a faim n’a peur de rien!

 

Pour faire un épouvantail , utiliser 2 bambous croisés (pour les bras et les jambes) et un pot de fleurs en plastique renversé pour la tête. Deux pièces brillantes collées à la place des yeux rendront l'épouvantail encore plus épouvantable!

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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