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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 13:37

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Allez, patience, l'hiver est bientôt fini et les tulipes vont refleurir! Je fais un peu de publicité pour cette visite qui est proposée. Voici le texte de l'annonce:

 

Florac : Visite de la Collection Nationale de tulipes botaniques (CCVS)
Webmestre www.tulipessauvages.org
Merveilleuses, fascinantes, originales,... les tulipes botaniques s'exposent en Cévennes.

A Florac (48-Lozère), Laurent Lieser, Floriculteur et président de l’'Association Tulipes Sauvages, vous invite à venir découvrir les tulipes botaniques. Plus de 400 espèces et variétés regroupées en une collection unique, reconnue d’intérêt national par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées (C.C.V.S.).

Contrairement aux tulipes de jardin, créées puis sélectionnées par les
horticulteurs depuis des centaines d’années, les tulipes sauvages sont natives des contrées les plus reculées d’'Asie centrale, de Turquie, et même de France. Nombre d’'entre-elles sont aujourd’'hui menacées de disparition, voire éteintes.


Cette collection, dont l’'objectif est avant tout d’ordre conservatoire, fut
constituée grâce à la collaboration des plus grands jardins et conservatoires
botaniques du monde (Conservatoire botanique national méditerranéen de
Porquerolles, INRA de Rennes, Royal Botanical Garden de Kew, Göteborg Botanical Garden, Hortus Bulborum, ...) Les plantes sont cultivées selon les principes de l’'agriculture biologique, dans des conditions comparables à celles rencontrées sur leurs sites d’'origines.

Les tulipes vivent au sein du Jardin naturaliste des Bulbes à Fleurs (JBF).
Elles y côtoient une centaine de narcisses différents (espèces botaniques,
variétés historiques), de très nombreuses plantes bulbeuses (Crocus, Iris, ...).

Les mercredis et samedis du 27 mars au 8 mai 2010. Entrée : 3 €euros.
Lieu-dit La Tière 48400 Florac
Visite guidée des collections sur rendez-vous uniquement.
Téléphone : 09 60 47 78 48 ou via le site web : http://www.tulipessauvages.org




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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 17:53
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Le jardin est le terrain de jeu idéal de l’enfant. Il y apprend la vie, observe les animaux, écoute les bruits de la nature, touche les matières qui la composent. Le développement des sens y est exacerbé. Mais c’est aussi, malheureusement, un lieu de tous les dangers. Il y fait ses premières chutes, se pique les doigts aux rosiers, s’égratigne et se coupe, peut y manger des baies toxiques et risque de tomber à l’eau si le jardin possède un bassin ou une mare. Pour attirer l’attention des enfants sur ce dernier danger, voici une idée : noyer le jardinier ... enfin, faire comme s’il s’était noyé, en s’approchant trop près de l’eau ! Histoire sans paroles, qui peut être plus efficace que de longs discours et qui, avec humour, alerte sur les dangers de l'eau.

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 16:33
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« Irritation de la bouche et du pharynx, hyper-salivation, vomissements, coliques, diarrhées, suffocation, vertiges. En cas d’empoisonnement létal : arrêt cardiaque après un collapsus ».

C’est ainsi que Fritz-Martin Engel décrivait en 1984 dans son livre « Plantes vénéneuses-vertus et dangers » les symptômes observés après l’absorption d’Hellebore.

 

L’Hellebore ou Ellebore (helleborus en latin) est une renonculaceae vivace originaire d’Europe et de l’ouest de l’Asie. Aujourd’hui largement utilisé dans les jardins pour ses qualités décoratives (fleurs lumineuses et joli feuillage), il est, on l’a compris,  à proscrire en herboristerie. La plupart des hellebores sont à fleurs blanches, roses, vertes ou presque noires. Helleborus niger ainsi appelé pour la couleur de ses racines a en fait des fleurs blanches, parfois teintées de rose. Il existe de nombreux hybrides mais la plante que l’on trouve à l’état sauvage dans nos régions est Helleborus foetidus, qui est ma préférée et que je suis tout simplement allée chercher dans les bois alentours.

Elle forme un groupe compact qui éclaire un coin du jardin en cette saison de grisaille et je l’apprécie donc tout particulièrement. Il ne faut cependant pas oublier sa grande toxicité et la prudence est de rigueur. Des intoxications peuvent se produire chez les animaux mais aussi chez les hommes qui chercheraient à l’utiliser pour ses propriétés médicinales ou la confondraient avec une autre plante. Lorsqu'on lit l’usage qui en était fait, avec indication de la posologie, dans ce petit dictionnaire ancien (texte ci-dessous), on ne peut que se réjouir de vivre à notre époque et apprécier les progrès faits dans la connaissance et l’utilisation des plantes depuis que l'homme existe.

Comme on pourra le lire ci-dessous, il était quand même recommandé de n’administrer de l’ellebore « qu’à des sujets robustes » et il était aussi spécifié qu’elle pouvait être dangereuse. Sage précaution. Je tremble à la pensée de ceux qui l’ont testée contre leurs parasites intestinaux,  troubles nerveux,  constipation ou pour provoquer un avortement. Il fallait à coup sûr avoir un grain de folie, chose que l'ellebore était justement censée guérir aussi.

 

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Auteur: claude lasnier - dans Plantes toxiques
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 16:00
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Pour une fois, le jardinage n’est pas ludique du tout. Le superbe Eucalyptus gunnii s’est totalement couché après la tempête qui a sévi toute la nuit dans la région toulousaine. Il était planté depuis une dizaine d’années mais dans un endroit trop humide. Son système racinaire était beaucoup trop faible pour soutenir l’important volume de feuillage. Je l’ai tronçonné à un mètre et j’ai redressé la souche en espérant qu’il repartira du pied. Si c’est le cas il faudra que je le taille régulièrement pour éviter qu’il ne devienne trop gros.

L’Eucalyptus est un arbre qui aime l’eau mais il est préférable qu’il aille la chercher en profondeur et développe ainsi un système racinaire plus profond. Il lui faut un sol ferme.

A toute chose malheur est bon et je choisirai mieux l’emplacement des arbres que je plante à l’avenir. L’an dernier, nous avions subi une tempête équivalente le 29 janvier mais avec un orage de grêle en plus. Il faut s’attendre à revoir le même phénomène se répéter malheureusement.

 

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:36
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Ci-dessus: vache des Highlands

Aujourd’hui il fait un vent à décorner un boeuf mais ce ne fut pas le vent qui  arrêta mon avion au retour de Londres, ce fut la grève des contrôleurs aériens.

Ce ne sont pas non plus les jardins qui m'attirèrent chez les anglais, la plupart sont fermés et de toute façon il pleuvait des cordes.

Où donc se réfugier lorsqu’on a une petite fille de trois ans ( motif premier de tous mes déplacements vers Albion) qui a besoin de galoper et aime les animaux. Pas au salon de l’agriculture de Paris, puisque l’on est à Londres. J’ai donc atterri dans une ferme spéciale pour les enfants et je ne m’y suis pas ennuyée.

A Fishers Farm Park, entre Billingshurst et Wisborough Green au sud de Londres, cette ferme a la particularité de proposer aux enfants de voir les animaux de la ferme à l’abri et de pouvoir les toucher. Ils peuvent assister aux naissances, poursuivre les chevreaux pour les toucher, tenir les lapins dans leurs bras et caresser le chanfrein de chevaux de trait qui ne feraient pas de mal à une mouche. Tout cela sous la surveillance de leurs parents bien entendu et d’une jeune fermière. J’ai bien aimé ce lieu qui propose aussi toute une panoplie d’attractions pour les petits.

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier voyageur
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 09:58

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Ci-dessus: image inversée du pseudo-tronc d'un bananier - détail.

Voilà un tronc qui trompe, un faux tronc, un pseudo-tronc mais pas un tronc.

Définition du Robert : [ Tronc : « Partie inférieure et dénudée de la tige (de certains arbres), entre les racines et les branches maîtresses, constituée d’un tissu ligneux au centre (bois, duramen) et de tissus mous formant l’écorce].

Conclusion : le "tronc" du bananier n’est pas ligneux donc ce n’est pas un "tronc", même si cela y ressemble.

 ( Je ne suis pas une scientifique mais je suis curieuse. C’est d’ailleurs un peu le but de ce blog tenu à la manière d’un journal : observer la nature autour de moi, dans mon jardin, et chercher à la comprendre. C’est une manière de mieux l’apprécier et la respecter ).

 

 L’image qui illustre cet article montre, à l'envers, le pseudo-tronc d’un bananier de mon jardin. Au delà de la beauté esthétique des matières qui le composent, j’ai voulu savoir à quoi correspondait chaque strate qui le compose. Je livre ici ma synthèse.

Ce que nous pensons être un tronc est en fait une structure rigide formée de l’emboîtement des organes foliaires ( pétiole, nervure, limbe ). Les pétioles, en se recouvrant partiellement forment une gaine qui joue le rôle de « tronc ».  Le méristème est la zone de division cellulaire localisée le long de la tige  – du grec « meristos » qui veut dire « divisé ». On aperçoit sur la photo la structure alvéolée de ce pseudo-tronc.

 

( Cette structure alvéolée fait penser à la technique des mini-caissons utilisée pour les coques de certains bateaux et effectivement, si on mettait ce pseudo-tronc de bananier dans l’eau, il flotterait ).

 

La croissance du limbe a lieu entièrement dans le faux tronc. Il en sortira suite à l’allongement du pétiole. Il peut y avoir jusqu’à 12 feuilles en formation dans le faux tronc.

 

Rappels :

Le pétiole est la queue de la feuille.

Le limbe est la partie aplatie de la feuille.

La nervure sert à véhiculer l’eau et la nourriture. Dans la nervure se trouvent le xylène (tissu conducteur de l’eau) et le phloème (tissu conducteur de la nourriture).

 

Le vocabulaire botanique est plutôt sibyllin pour les non spécialistes. J’espère n’avoir pas fait d’erreur dans mon interprétation. Un ouvrage plus particulièrement m’a aidée à y voir plus clair :

« La botanique pour jardiniers » de Brian Capon aux éditions Belin.

Ci-dessous: vue des pseudo-troncs de mes bananiers à la fin de l'hiver

 

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 19:19

La St Valentin est une question de coeur. Je parlerai donc de coeurs de fleurs.  Coeurs offerts ou coeurs cachés, coeurs secrets ou coeurs ouverts. Ici, le coeur d’un pavot ouvert à l’abeille qui vient récolter son pollen. Au centre, l’ovaire qui se transformera en fruit. Une plate-forme d’atterrissage idéale pour les insectes.

 Ensuite, la paroi du fruit, ou péricarpe, se dessèchera , deviendra cassante. Le coeur s’endurcit avec le temps.

Le bouton de rose (photo n°2) commence à s’ouvrir. Quelques pétales se déploient. Vu de près, un peu flou, on dirait un tableau. Formes harmonieuses, jeux d’ombre et de lumière, dégradés de rose, textures veloutées. Un coeur tendre à cueillir.

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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les images
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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 16:39

Compote de pommes aux agrumes.

 

Il faut puiser ses plus grandes joies dans les plus petits faits de la vie.

(Raoul Malka)

 

Et pourquoi la plus grande joie du jour ne serait-elle pas dans la dégustation d’une simple compote?

Je la recommande arrosée d’un bon cidre fermier.

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Choisir de belles pommes golden ( 7 ou 8 pour 4 personnes).

Avant de les éplucher et de les couper en tranches fines, faire tremper 100 g de raisins secs dans un peu de Calvados (juste de quoi imprégner les raisins).

Faire blanchir (dans un peu d’eau bouillante) les zestes (rapés grossièrement) dune orange et d’un citron non traités. Egoutter.

 Presser le jus de l’orange et de la moitié du citron et réserver.

 Faire fondre les pommes à feu doux dans une cuillère à soupe de beurre. Remuer souvent et ajouter 100 g de sucre blond de canne. Continuer la cuisson à feu moyen jusqu’à ce que les pommes commencent à caraméliser très légèrement . Ajouter alors les raisins au Calvados, les zestes et les jus de fruits et un quart de gousse de vanille. Poursuivre la cuisson jusqu’à absorption de tout le jus de fruit.

Servir tiède ou froid (s'il en reste le lendemain, mais j'en doute!

Bon appétit!

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 13:01
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Nul doute que le scénario du dernier film de James Cameron, Avatar est simpliste. Le film a quand même des qualités : il est grand public et très impressionnant. Chacun y trouvera son bonheur à sa manière. En ce qui me concerne, j’ai été bluffée par les décors somptueux et la beauté de ce monde imaginaire qui se nomme Pandora. Les symboles mythologiques et les allusions culturelles rendent le film un peu moins mièvre. Quant au message écologique, il est sympathique et ne peut qu’obtenir notre adhésion. Nos incursions en 3D dans la forêt tropicale de Pandora ne sont pas sans rappeler, par le danger qu’elles représentent, celles de Jurassic Park ou de King Kong mais là, les éléments naturels ne sont pas juste un fond de décor hostile. La beauté des végétaux imaginaires sont d’une esthétique recherchée et souvent fondée sur la réalité. Le parcours fut si enchanteur que, sitôt rentrée, j’ai mené mon enquête et ai découvert qu’un professeur de botanique de l’université de Californie, Jodie Holt, avait participé au film. La suite fut plus décevante lorsque, lisant plusieurs de ses interviews, j’ai découvert qu’elle n’avait pas participé à la création des végétaux. Par contre, ceux-ci devaient être bleus et elle a donné un avis négatif sur ce point, heureusement !. Son rôle a surtout consisté à rendre plausible le laboratoire de travail de Sigourney Weaver, la biologiste du film et à imaginer un système de communication entre les plantes qui puisse être crédible, sujet d’étude de ladite biologiste. Le moyen par lequel les plantes perçoivent un signal et y répondent est encore pour nous, explique t-elle, un terrain de recherches. Il était donc possible de jouer là-dessus. Parmi les impératifs, la vie sur Pandora devait être cohérente avec les lois de la physique et de la biologie . Des erreurs avaient déjà été commises, comme de placer des plantes ressemblant à des succulentes dans une forêt d’aspect tropical alors qu’elles poussent habituellement dans des lieux très secs. Il est amusant de lire comment une scientifique a pu intervenir pour crédibiliser des histoires impossibles. Ainsi s’est-elle amusée à décrire les caractéristiques de chaque plante et même à leur donner des noms latins. Pour les plantes inspirées de plantes réelles, leurs noms sont évocateurs des plantes de référence ( par exemple, Pseudocycas altissima), pour les autres ils évoquent leur apparence ( ex : Obesus rotundus pour nommer un arbre qui ressemblerait à une vesse-de-loup géante plus connue sous le nom de « puffball » en anglais).

 

Sources d’informations : interview de Jodie Holt pour le Los Angeles Times, 2 janvier 2010, « Inventing the plants of Avatar’ par Lori Kozlowski et interview pour Newscientist « The extraterrestrial botanist » du 17 décembre 2009 par Sanjida O’Connell.

NB: la photo qui illustre cet article n'est pas une photo du film mais ces fougères tropicales auraient très bien pu faire partie du décor.

Ces lectures m’ont bien amusée, je dois dire, au point que j’ai décidé de faire bientôt travailler mes élèves sur ce film (je suis professeur d’anglais). Si vous voulez réviser votre anglais vous aussi, je vous invite à faire un tour sur mon autre blog, dédié à mes élèves :

cliquez ICI

 

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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les images
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:44
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La première jonquille est le « marronnier » de mon blog.

Elle est là depuis une bonne semaine dans la mémoire de l’appareil photo, prête à combler un vide entre deux sujets. Ma première photo de jonquille l’an dernier date du 26 janvier. Tout est donc normal. Le printemps n’est pas en avance. Il faut juste changer la jonquille de catégorie : ce n’est pas une fleur printanière mais une fleur d’hiver.


(Pour qui ne le saurait pas : Un marronnier n’est pas seulement un arbre. C est aussi un terme journalistique désignant un article sur un sujet bateau revenant régulièrement à la même période et qui tombe à pic pour combler un vide lorsque l’on est en manque d’informations.)


J'ai quand même une info intéressante à glisser dans ce post: le centre international des bulbes à fleurs organise à Paris un atelier floral le 18 février prochain. Stéphane Chapelle, fleuriste designer animera un atelier  floral sur le thème des bulbes. Il montrera au public comment créer des compositions originales dans des contenants atypiques. Le public est le bienvenu, il faut juste s’inscrire pour pouvoir y participer. Invitation et personne à contacter pour l'inscription ci-dessous. 

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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