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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 20:02
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Jardins plantés en symétrie

Arbres nains tirés au cordeau,

Celui qui vous mit au niveau

En vain s’applaudit, se récrie,

En voyant ce petit morceau :

 

Jardins, il faut que je vous fuie ;

Trop d’art me révolte et m’ennuie.

J’aime mieux ces vastes forêts :

La nature, libre et hardie,

Irrégulière dans ses traits,

S’accorde avec ma fantaisie.

 

VOLTAIRE

 

 

Si vous ne fuyez pas, comme Voltaire, ce type de jardins « tirés au cordeau », allez

visiter le jardin de Hinton Ampner. Il fait partie du « National Trust » anglais ( ce qui signifie qu’il est classé au Patrimoine). Il se situe au sud de l’Angleterre, près de Alresford, à 8 miles à l’est de Winchester dans le Hampshire. Moi qui préfère le naturel, j’ai pourtant beaucoup aimé ce jardin. Bien que sophistiqué, "planté en symétrie", il s’ouvre sur une campagne anglaise peuplée de vaches à la « John Constable ». Le contraste est réussi entre nature domestiquée et  prairie naturelle. C’est la parfaite illustration de ce que les jardiniers paysagistes anglais nomment le « borrowed landscape » (le paysage emprunté).

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 Ci-dessus: "Wivenhoe park" de John Constable - 1816 ( image Wikipédia)

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier voyageur
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 10:33

Il semble difficile de dire précisemment quand les papillons sont apparus pour la première fois dans l’art décoratif et pictural mais il semble que leur représentation ait été largement utilisée de tous temps et sur tous les continents depuis l’Antiquité et surtout à partir du XVe siècle. Les natures mortes flamandes et hollandaises du XVIIe siècle les ont largement représentés et de façon très fidèle . J’avoue avoir un faible pour les tableaux de cette époque qui mettent en scène fruits, fleurs, animaux, insectes et papillons comme les éléments d’un décor à la fois réaliste et surnaturel où le symbolisme est puissant et clairement exprimé. Lors de ma dernière visite au musée du Louvre, je suis donc allée m’extasier devant une toile de OTTO MARSEUS VAN SCHRIECK, peintre néerlandais du XVIIe siècle, intitulée « Serpents et papillons » dont le décor est une forêt profonde et obscure au coucher du soleil (Photos ci-dessous). Les contrastes symboliques y sont évidents, entre le monde inerte et obscur et le monde vivant. Des créatures hostiles (serpents) et végétaux piquants (chardons) habitent cet univers sombre. Un Petit Paon de Nuit (Pavonia pavonia) est aisément reconnaissable. Sur la droite du tableau, un papillon de jour, le Vulcain (Vanessa Atalanta) est menacé par un serpent.

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OTTO MARSEUS VAN SHRIECK était un spécialiste des « natures vivantes » où il cherchait à donner l’illusion de la vie. Dans un décor figé, les serpents semblent sortir de la toile et se mettre en mouvement. Le peintre poussait même le réalisme jusqu’à utiliser de vrais papillons incrustés dans la peinture. C’est une étude réalisée par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France qui a révélé récemment que de véritables écailles d’ailes de papillons avaient été utilisées dans un tableau d’OTTO MARSEUS VAN SCHRIECK « Thistles, Reptile and butterflies » du musée de Grenoble. Cette étude très intéressante, partiellement accessible sur internet, donne des explications sur la technique utilisée.

Les papillons, au delà de leur valeur décorative, sont des éléments très symboliques dans la peinture. En grec, le mot a le double sens de « âme » et « papillon ». Dans certaines œuvres, les papillons peuvent être une représentation visuelle de l’âme des morts qui monte au ciel. La métamorphose de la chrysalide, apparemment inerte, en papillon, peut être interprétée comme une résurrection.

Les papillons et leur symbolisme sont toujours présents dans les œuvres du XXe siècle. Des peintres contemporains comme Jean Dubuffet, Bernard Buffet, Salvador Dali, Max Ernst, Fernand Léger, René Magritte ont tous mis en scène au moins une fois des papillons dans leur œuvre.

 

Ci-dessous : « Résurrection » - Tableau de IVAN SERAPHIN, artiste peintre laqueur, ex-collaborateur de  DUNAND.

Le Vulcain, ici représenté, fait partie des papillons les plus adulés des peintres avec le Paon du Jour. Il faut bien admettre qu’ils font partie des espèces de papillons communs les plus colorées et les plus décoratives d’Europe.

 

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Auteur: claude lasnier - dans L'art et la nature
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 19:27

C’est toujours avec plusieurs saisons d’avance que le jardinier prépare son jardin.

L’hiver est le moment propice pour penser, imaginer, prévoir, calculer, faire des plans.

Un peu comme un tableau que l’on aurait en tête. Il faut penser à la composition, calculer les proportions, choisir les couleurs. On ne saisit le pinceau qu’une fois toutes ces étapes franchies.

Le gros problème en matière de jardinage, ce sont les inconnues. Ce n’est pas une science exacte, tant s’en faut. On ne peut prévoir qu’approximativement la date des floraisons : cela dépend de la météo. Tous vos calculs peuvent aussi être anéantis par une erreur de couleur, une tempête qui balaye tout, ou une simple limace trop gourmande. L’hémerocalle blanc planté à l’automne se révèle être jaune. Erreur d’étiquetage fatale. Le bel Hosta tout juste planté a été dévoré par les limaces. La plante mettra du temps à s’en remettre. C’est parfois l’affaire d’un an. Mon tapis de crocus vient d’être ravagé par des mulots et il n’en reste rien. Il n’y a plus rien à faire, il est trop tard pour replanter ces bulbes..

 Le jardinage est donc aussi une affaire de patience. Il faut savoir refaire, ne pas perdre le moral, attendre et quand le résultat est là, tel que vous l’aviez imaginé, quel bonheur !

 

Au jardin, j’aime particulièrement associer les feuillages pourpres et les fleurs blanches (un classique !) mais j’apprécie beaucoup aussi les tons chauds, jaunes, orangés et bruns des hemerocalles, héléniums et rudbeckias. Côté arbustes, les photinias et les cotinus n’ont pas leur pareil pour créer un écrin de couleurs sombres qui révèle l’éclat des fleurs qui s’étalent à leur pied.

Rétrospective sur les couleurs de mon jardin en juin. En ce moment, il est « couleur de boue » et il est quelque peu dissuasif d’aller s’y promener à moins d’être équipé d’une bonne paire de bottes et d’un ciré !

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Auteur: claude lasnier - dans Planifier et choisir.
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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 18:54

Avec les températures négatives de ces derniers jours, beaucoup de jardiniers sont inquiets pour les plantes fragiles de leurs jardins. Le froid, plus que la neige, est ce que nous, jardiniers, redoutons le plus. 

Les plantes, parfois achetées sur un coup de coeur, sont t-elles adaptées au climat qui leur est imposé ? Telle plante achetée à la belle saison comme « plante rustique » pourrait fort bien avoir disparu du jardin à la sortie de l’hiver. Mais que doit-on comprendre lorsqu’un pépiniériste qualifie une plante de « rustique » ? Le mot est en fait plutôt vague. Il signifie seulement que la plante est robuste et demande peu de soins (définition du Robert) ou qu’elle est capable de supporter le froid hivernal sans protection dans une région donnée  (définition du Guide Vert).

Certains ouvrages précisent la température en dessous de zéro supportée par chaque plante et il vaut mieux les consulter avant tout achat. Des symboles représentant des flocons sont utilisés. Un flocon est attribué aux plantes « semi-rustiques » qui ne supportent pas de températures en dessous de 0°C. Deux flocons signalent une plante « assez rustique » ne supportant pas les températures en dessous de –5°C. Une plante « rustique » (signalée par trois flocons) est une plante qui supporte des températures inférieures à –15°C. Encore faut-il que la plante soit robuste et bien enracinée. Si une plante est « assez rustique », il est toujours préférable de la garder quelque temps en pépinière froide pour la laisser grandir et forcir un peu avant de la planter à l’extérieur. Un voile de protection sera quand même recommandé chaque hiver. Autant dire que cela peut devenir un esclavage et qu’il vaut mieux ne pas avoir trop de plantes non rustiques à protéger au jardin. Leur durée de vie sera forcément limitée et d’autant plus aléatoire que le climat nous réserve sans cesse des surprises. Ainsi ai-je appris par les medias que les oranges avaient gelé en Floride. Ici il faisait autour de –6°C il y a deux jours. Aujourd’hui, j’ai béché un coin du jardin et j’ai » tombé la veste » tant il faisait bon au soleil dans le milieu de l’après-midi. Qu'est-ce qui nous attend demain?


Ci-dessous, photos du jardin prises au même endroit, il y a 3 jours et en mai dernier.
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:47
La table est dressée, les invités sont attendus. Mais attention, il s'agit peut-être de la table de la sorcière blanche du Monde de Narnia!

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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les images
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 12:49
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De même que nous stockons des aliments pour notre alimentation, il est indispensable de composter nos  déchets pour nourrir le sol qui produira nos fleurs et nos légumes. C’est une évidence. Composter, enrichir le sol, semer et récolter sont les quatre phases incontournables du jardinage.. Et à quoi bon aller chercher de l’engrais ailleurs quand on l’a sous la main ? En général, lorsqu’on a un jardin, on peut toujours trouver un petit coin pour créer une zone de compostage.

Ce n’est pas très esthétique, c’est le hic. Pour ma part, je l’ai caché au centre d’un bosquet de roses ombragé et en position centrale dans le jardin.  L’espace est suffisamment grand pour trois bacs constitués de palettes de bois de récupération et un accès aisé avec une brouette. Le compost est transféré d’un bac à l’autre en fonction de sa maturité pour ne pas rajouter des végétaux frais dans un compost déjà parvenu à maturité. Ce transfert permet aussi de mieux mélanger les matériaux. Je composte tout, sauf les déchets de viandes (cela attirerait les mouches et les rongeurs), la litière du chat (malodorante) et ce qui ne se dégrade pas (plastiques, métaux). Une poubelle spéciale à la maison recueille donc presque tout, du sachet de thé (papier inclus) aux épluchures de légumes, coquilles d’oeufs et autres déchets alimentaires. Se rajoutent ensuite les déchets du jardin (tontes, feuilles d’automne et branches passées au broyeur). La terre des taupinières est également la bienvenue. Un peu de sable de temps en temps, du crottin de cheval si l’on en a. Des orties, hachées grossièrement font un bon activateur de compost. Très vite les vers de terre se mettent à l’ouvrage aidés de plein d’autres micro-organismes et moisissures qui se chargent de tout décomposer. Le compost peut aussi attirer souris, mulots et campagnols et ne doit pas être situé trop près de la maison. Pour environ 2 m3 de terreau, avec les déchets de 2 personnes, il faut compter environ 7 mois de compostage. Cela ne suffit évidemment pas pour mon grand potager mais c’est toujours bon à prendre. Pendant l’hiver, le potager est recouvert d’une litière de paille et de crottin de cheval. Le terreau sert surtout lors des semis, des rempotages, au pied des rosiers et au fond des trous de plantation des plants de légumes et des arbres.

Rien n’est plus satisfaisant qu’une récolte abondante qui n’a rien coûté avec, en prime, la satisfaction d’avoir fait un geste utile pour notre planète. Il sort moins de poubelles de la maison et moins d’argent du porte-monnaie !
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Auteur: claude lasnier - dans Jardiner "bio"
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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 13:09

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Voici une idée de petites choses faciles à préparer et à déguster pour l'apéritif du nouvel an, avec un champagne de préférence!

 

Pour une vingtaine de feuilletés, prévoir 2 pâtes feuilletées recoupées en carrés de 8 cm de côté.

Ingrédients : 50 gr de raisins secs, 3 oeufs durs écrasés + 1 oeuf cru pour dorer les feuilletés, 4 tranches de saumon fumé recoupées en morceaux, 1 petit suisse ou fromage blanc ou 10 cl de crème fraîche, 2 chèvres frais (de type « Chavroux » par exemple), un bouquet d’herbes hachées (cerfeuil ou persil ou ciboulette).

 

Mélanger le tout et mettre une grosse cuillère de cette farce au centre de chaque carré de pâte. Refermez, sertissez bien les bords avec les doigts, dorez à l’oeuf avec un pinceau et faites cuire à four chaud (200°) une vingtaine de minutes jusqu’à ce que les feuilletés soient bien dorés.

Décorez avec un bouquet de feuilles de laurier du jardin légèrement huilées.

Bon appétit!

 

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 20:02
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Il est temps de faire la confiture de pastèques et d’oranges. Les pastèques ramassées au jardin mi-novembre étaient stockées au sec et à l’abri du gel et attendaient sagement la saison des oranges. Faire cette confiture maintenant a un gros avantage : il sera possible d’utiliser les plus beaux morceaux d’écorces d’oranges pour faire des orangettes au chocolat.

 

Pour faire 20 pots de confiture, il faut 3 pastèques et 7 oranges non traitées.

Eplucher et couper la pastèque en gros morceaux. Couper les oranges en petits morceaux avec leur peau. Laisser quelques lanières de peau un peu plus grosses pour faire les orangettes.

Mettre le tout dans une bassine à confitures en ajoutant 500 gr de sucre de canne roux pour un kilo de fruits.

Brasser et laisser macérer toute une nuit.

Le lendemain, faire cuire environ 4 heures en remuant souvent et en baissant le gaz sur la fin de la cuisson. La confiture doit avoir pris une belle couleur de miel. Mettre en pots.

 

Mes astuces : je fais cuire ma confiture en deux temps. Lorsque la confiture me semble presque cuite, j’arrête la cuisson. Je la goûte le lendemain sur les tartines du petit déjeuner. Cela me permet d’évaluer précisement le temps de cuisson nécessaire pour obtenir la consistance idéale. Pour la deuxième cuisson par contre il faut être vigilant et remuer très souvent.

Je verse la confiture bouillante dans les pots presque jusqu’à ras bords et je ferme. Le vide se fait tout seul.

 

Si vous souhaitez des graines de pastèques, je peux vous en envoyer en échange d’autres graines potagères non hybrides. Si vous êtes interessé(e), envoyez moi un mail.

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 16:11

Au cours de nos balades, nous rencontrons parfois des arbres aux formes étranges. Ces distorsions ou anomalies sont parfois dues à des contraintes, des maladies ou des meurtrissures. Le règne végétal a aussi ses « handicapés ». Ces anomalies les rendent originaux, encore plus beaux parfois et lorsqu’un accident survient ou que des obstacles sont là, la recherche de la lumière et la volonté de survivre les conduit à se redresser ou se contorsionner comme ils peuvent.

Je me suis amusée à regrouper quelques unes de mes photos de ces arbres bizarres et à les rebaptiser. Voici donc, respectivement, l’arbre équerre, le mur d'escalade, l’arbre en sandwich et l’arbre pieuvre.

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier voyageur
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 14:55


Origine de la photo ci-dessus: exposition sur le thème de la couleur, au festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire - 2009. Photo Claude Lasnier.

Combien de verts différents trouve t-on dans un jardin? Difficile de répondre à une telle question. La couleur se décline à l’infini. Sur la palette de la Nature, il n’y a que l’embarras du choix.

De l’épinard au chou, du tilleul à la menthe, de l’herbe aux feuilles, de la pomme à l’amande, du concombre à la prune, du pic à la rainette, le camaïeu de vert a de quoi satisfaire les amateurs de chlorophylle. Le vert serait la couleur de l’espoir (Le Robert). Pour le jardinier, c’est certain, un jardin vert est un jardin prometteur. En littérature et en peinture aussi,  le vert inspire l’artiste. De Zola à Véronese, la couleur s’invite dans l’expression. Au fait, combien d’expressions de notre langue contiennent-elles le mot « vert » ? Encore une question difficile. Beaucoup en tout cas. En voici quelques unes.

« Se mettre au vert » - «  Vert de peur » - « En dire de vertes » - « En dire des vertes et des pas mûres » - « Un vieillard encore vert » - « Avoir la main verte »

Je vous « donne le feu vert » pour poursuivre la liste.


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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les mots
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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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