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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 21:23


C’est le printemps avant l’heure. Avec un anticyclone sur le sud de la France et une température de 21° à l’ombre de la terrasse à 14 h, les bourgeons explosent et les premiers papillons sont de sortie.

 

 Photo ci-contre: le parterre de jonquilles sous les mirabelliers.

 

 

 

 

 

 

 


. J’ai vu aujourd’hui des Paons-du-jour (Inachis io), des Robert-le-diable ( Polygonia c-album). J’avais déjà vu des Paons-du-jour et un Souci (Colias hyale) il y a plus d’une semaine. Ces papillons hivernent et il n’est donc pas surprenant de les voir sortir dès les premiers rayons de soleil, en avance de 5 jours sur le printemps (le 20 mars prochain). D’après mon blog, qui me sert d’agenda pour le jardin, j’avais vu le premier Robert-le-diable l’an dernier le 11 avril. Ils sortent donc un peu en avance cette année.

Photo ci-dessus: Polygonia c-album sur Viburnum tinus.

Photo ci-dessous : la haie qui longe la route à l'entrée du jardin 

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 15:14


Nous avons le roux ( Sciurus vulgaris), les anglais ont le gris importé de Caroline ( Sciurus carolinensis) et nous sommes les plus chanceux. Les écureuils roux sont des hôtes agréables de nos jardins, les gris sont de véritables pestes. Les roux sont farouches et discrets, les gris osent s’approcher de vous au plus près et seraient prêts à vous mordre. C’est d’ailleurs ce qui arrive parfois. Je me souviens m’être sauvée devant un écureuil menaçant qui me poursuivait dans un jardin de Londres.

 

Les jardiniers anglais se plaignent constamment de leurs écureuils gris non seulement parce qu’ils créent des dommages dans leurs jardins où ils prolifèrent, déterrent les bulbes et mangent l’écorce des arbres, mais aussi parce qu’ils seraient à l’origine de la disparition des écureuils roux. Y aurait-il pour un certain nombre d’espèces des « bons » et des « méchants » ? Je pense aux frelons asiatiques, aux coccinelles asiatiques et maintenant à l’écureuil de Caroline. Il s’agit en fait de « prédateurs intraguildes », c’est à dire appartenant à un groupe qui occupe les mêmes espaces et partage la même nourriture. Cet ensemble d’espèces utilisant les mêmes ressources entre en compétition, ce qui aboutit finalement à la disparition du plus faible qui, malheureusement se révèle souvent être l’espèce indigène. Ainsi nos coccinelles seraient-elles réellement ménacées. On ne peut que trembler en pensant à ce qu’il adviendrait de nos écureuils roux si les gris parvenaient à s’introduire en France. Ils prolifèrent déjà en Italie. Saurons nous les empêcher de passer la frontière ?

 

A noter que le site de l’INRA n’utilise pas les termes « espèce utile » et « espèce nuisible ». Ceux-ci seraient devenus obsolètes. Je cite :

« Toute espèce a sa place et joue un rôle qui participe à l’équilibre subtil de nos écosystèmes. On parle de ravageurs pour les espèces susceptibles de provoquer une perte économique pour l’homme et d’auxiliaires pour les espèces qu’il utilise pour lutter contre les ravageurs. »

 

Tout est donc toujours rapporté à l’homme et toujours en relation avec le rendement !

 

(Dans ces conditions, la coccinelle asiatique n’est pas à considérér comme un ravageur mais comme un auxiliaire car elle mange les pucerons de nos cultures (elle a d’ailleurs été volontairement introduite pour cela) et cela en dépit du fait qu’ elle mange aussi les larves de nos coccinelles indigènes et menace leur population. A méditer!)

 

Post Scriptum : Suite à un commentaire critique m'accusant de souhaiter la mort des écureuils gris, je précise que je ne souhaite la mort d'aucun animal et que je n'ai nulle envie de tuer les écureuils gris. Je fais juste un constat. Je vais souvent en Angleterre et force est de constater que les écureuils gris y prolifèrent et que l'écureuil roux y est absent. L'écureuil gris a été classé parmi les espèces exotiques envahissantes. Je reproduis ci-après un extrait tiré du dictionnaire Larousse:
 "L'invasion de la Grande-Bretagne par l'écureuil gris est un classique du genre. L'espèce exotique s'est rapidement adaptée à son nouveau pays et les conséquences écologiques de son apparition ont été nombreuses. Dans les forêts britanniques, l'écureuil gris s'est révélé nettement plus ravageur que l'espèce indigène. Les forestiers n'apprécient pas du tout son habitude d'écorcer les rameaux et le haut des troncs d'arbres. Les scientifiques cherchent encore les raisons de ce comportement. Essaie-t-il de recueillir la sève sucrée de certains arbres écorcés ou bien la trop forte densité d'écureuils en ces lieux les empêche-t-elle de satisfaire leurs besoins alimentaires ? Autre hypothèse : les écureuils se « détendraient » en écorçant les arbres !

   La seconde conséquence de l'invasion de l'écureuil gris américain a été le recul concomitant de l'écureuil roux indigène."

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 11:55

Il ne fait nul doute que ce marronnier, comme la plupart des arbres,  est habité par des centaines d’individus, visibles ou invisibles. Insectes, oiseaux et petits mamifères y trouvent un refuge temporaire. Il s’agit sans doute du plus ancien et populaire « squat » du jardin. Lieu de passage pour de nombreuses espèces, c’est aussi un perchoir et une tour de guet idéale pour quelques animaux farouches, soucieux de n’être pas dérangés ou de se mettre à l’abri d’éventuels prédateurs. Mais qui donc s’y est arrêté aujourd’hui pour grignoter tranquillement  sa noisette ?






















Pour ceux et celles qui n'auraient pas trouvé, réponse à lire de droite à gauche:
etiord à ehcnarb erèimerp al ed trapéd ua liuerucé

 




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Auteur: claude lasnier - dans Jouer avec les images
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 23:18

« Bêcher ou ne pas bêcher, telle est la question ». Il s’agit d’un article très pertinent signé Alain Lompech dans le journal " Le Monde" du dimanche 1er et lundi 2 mars. Il est vrai que les pratiques changent et il est judicieux de se poser vraiment la question. Entre le vieux jardinier adepte du double bêchage et le jardinier moderne préférant ne pas retourner la terre pour ne pas enfouir les matières organiques, lequel a raison ? L’article ne tranche pas (c’est le cas de le dire !) et, s’il reconnaît le bien fondé des recommandations du jardinage écologique et l’inutilité du double bêchage, il dénonce par ailleurs l’utilisation de bâches, cartons ou tout autre « attirail écologiquement correct » mais parfaitement inesthétique.

Mon point de vue de jardinière confrontée à la difficulté d’entretenir un terrain d’un hectare et demi dont un tiers environ est consacré au jardin, avec deux mares naturelles, un ruisseau et, en prime, un terrain argileux lourd et humide où le chiendent règne en maître, penchera forcément en faveur du paillage mais avec des réserves. L’expérience m’a montré en effet que toutes les zones du jardin ne sont pas à traiter de la même façon. Tous les endroits du jardin où un effet de sous-bois a été recréé avec le dépôt régulier de déchets végétaux broyés sont exempts de chiendent. Par contre, les orties s’y installent volontiers, ce qui n’est pas trop gênant et ce qui favorise la reproduction d’un bon nombre de papillons. Dans le potager, la terre qui a été amendée au fil des années, est devenue riche, friable et ne nécessite qu’un binage. Les végétaux sont laissés à même le sol pendant l’hiver. Cela ne fait pas très soigné mais cela s’avère très efficace. Par contre, les plates-bandes de vivaces en plein soleil posent davantage de problèmes. Les mauvaises herbes, dont le redoutable chiendent, s’y installent facilement car le sol n’est jamais travaillé et devient compact. Il est indispensable de « déménager » les plantes environ tous les trois ans pour bêcher le sol en profondeur afin de l’aérer et de le débarrasser du chiendent, des graminées, de la potentille rampante, et autres mauvaises herbes tenaces dont les racines se mêlent intimement à celles des plantes cultivées.

Quant à l’utilisation de bâches, j’y suis favorable. Elles m’ont prouvé leur efficacité. Etalées sous les arbustes, elles permettent de conserver l’humidité du sol l’été et évitent la prolifération des mauvaises herbes. Elles disparaissent sous les couches de végétaux broyés que j’y dépose d’une saison à l’autre. Au bout d’un an, les bâches sont enlevées, laissant le sol propre et recouvert d’une couche de bon terreau.

 

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 14:30

Le beau temps s’est installé sur le Sud Ouest de la France mais le vent d’autan s’est levé. En général, cela est annonciateur de pluie et si l’on a une vue dégagée, on peut apercevoir la chaîne des Pyrénées. Je n’ai pas cette chance depuis mon jardin car il est trop encaissé. J’ai profité de ce vent qui déssèche tout sur son passage pour passer la tondeuse.

Cela remonte le moral et on y voit plus clair.

















En fait, on voit encore mieux tout ce qu’il reste à faire : nettoyer les plates-bandes d’iris, tailler les rosiers, tailler la vigne, poser des tuteurs pour les petits pois qui vont bientôt sortir, finir de nettoyer les haies, transplanter quelques marcottes de lauriers-tins faites l’an passé, remettre d’aplomb les tuteurs de rosiers grimpants et les bordures des allées, finir le nettoyage des vivaces. Les taupes ont repris de l’activité. J’utilise la terre meuble des taupinières, qui, rajoutée à mon compost me fournit une bonne terre de rempotage pour mes semis de vivaces.
Dans le petit bois de chênes derrière la maison, les premières jonquilles sauvages ont fait leur apparition. Il fait 17° à l’ombre à 14h sur la terrasse, c’est un week-end de bonheur qui s'annonce.

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 22:22


Le jardin est un monde sans pitié dont tous les éléments, végétaux et animaux ont leurs prédateurs. Aujourd’hui, la victime est un arbre. Un prunier sauvage dit « prunier de la St Jean » qui, à l’origine était le porte-greffe d’un abricotier. Le pauvre arbre est bien mal en point, sujet à une attaque d’insectes xylophages qui attaquent l’aubier, y creusant des galeries. Ce sont peut-être des Scolytes mais à ce stade, il est difficile d’identifier l’insecte.

 


Aucun insecte adulte n’est visible mais on distingue nettement une multitude de petites larves blanches qui ont perforé l’écorce de petits trous ronds. Sous l’écorce, l’aubier est constellé de galeries. L’écorce se détache par plaques et de la sciure rousse s’accumule dans les crevasses de l’écorce. Il n’existe aucun moyen de stopper le processus et l’arbre est malheureusement condamné. Aucune pulvérisation ne pourrait atteindre les larves sous l’écorce et le tronc de l’arbre est trop endommagé.

Il ne reste plus qu’à couper l’arbre et à le brûler.

Pourquoi cet arbre là a t-il été  attaqué. En général, les insectes xylophages ciblent plutôt des arbres morts, malades ou en état de faiblesse. Celui-ci ne donnait plus de prunes depuis 2 ans et semblait peu vigoureux. Il avait été planté dans un endroit du jardin beaucoup trop humide et peu drainé. Ceci explique peut-être cela.

 

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 20:17


On l’appelle rose de Noël mais, dans mon jardin, elle fleurit tardivement, en février. Qu’elle soit comparée à une rose est par contre largement mérité car elle est à l’hiver ce que la rose est au printemps. C’est la reine. Et il faut mettre genou à terre pour la voir tant elle cache sa beauté. Sa tige est courte et sa corolle retombe vers le sol. L’hellébore a l’air frêle et fragile mais ce n’est qu’apparence. La rigueur de l’hiver ne lui fait pas peur et quelque soit la température, elle est fidèle au rendez-vous. La rose de Noël est un peu capricieuse et peut mettre quelques années à s’installer. Elle n’aime pas non plus être dérangée. Un terrain frais à mi-ombre lui convient et une fois installée elle ne demande strictement aucun entretien. Les miennes sont en place depuis une dizaine d’années et se font oublier pendant toute la saison chaude. Je possède deux variétés. Un hybride non identifié et la classique hellébore ‘niger’ « Rose de Noël », la plus commune mais qui n’est pas la moins belle. Il existe de nombreux coloris parmi les hybrides : rosepourpre, vert, jaune, chocolat, rouge. La couleur orangée est rare mais elle existe.

Pour en savoir plus et trouver où en acheter, consulter sur internet le site de Martine Lemonnier, http://www.jardindebellevue.com (collection nationale)

ou celui du jardin de la plaine du moulin, http://phengels.club.fr/CatalogueHelleborus.html

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 12:56


Je les ai aperçus de loin et n’ai donc pas regretté le choix de leur couleur claire. Car bien entendu, j’avais complètement oublié les avoir plantés là. Lorsque le jardin est grand – et le mien commence à avoir une taille à la limite de ce qu’une femme qui travaille peut entretenir seule – il arrive un moment où l’on plante des choses, sur un coup de coeur, un achat intempestif,  à la va-vite, sans prendre le temps de mettre une étiquette. Parce que, de toute façon, on a pas le choix. On le fait comme ça ou on ne le fait pas ! On se dit que, de toute façon, si la chose meurt, on ne le regrettera pas puisqu’on l’aura oubliée. Et si ça réussit on le verra aussi, forcément et ce sera une surprise. Ce fut donc une surprise.

Heureusement, je garde les cartons d’emballage et j’ai pu retrouver leur nom.

Il s’agit de Crocus Blue Pearl de la marque Taylors que j’ai achetés en Angleterre et qui ont obtenu le « RHS Award of Garden Merit ». En général, les plantes étiquetées de ce label ne déçoivent pas. Je ne pense pas qu’il existe l’équivalent de ce label en France malheureusement mais peut-être suis-je mal informée.

 

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 13:57

Mon N.A.C à moi ne mord pas. Il est gentil, discret, très discret même puisqu’il se cache la plupart du temps. Il peut être bruyant et c’est ce qui me permet de le localiser, car il a l’art de la dissimulation. Mon N.A.C a toutes les qualités. Il est propre, reste tranquillement à m’attendre à la maison, il me débarrasse des insectes nuisibles dont il s’alimente. Il ne me coûte rien. Je ne suis pas allée le choisir dans une animalerie. C’est lui qui m’a choisie. Il a choisi ma maison et il est venu s’y installer tout seul. Il semble s’y trouver bien puisqu’il y est depuis le début de l’hiver (voir mes autres articles dans la catégorie « les habitants du jardin »). Mon N.A.C (Nouvel Animal de Compagnie) à moi, c'est une Rainette !

 

Si vous ne la voyez pas au premier coup d'oeil, cherchez la dans le coeur de la plante, entre deux feuilles, au bas de l'image.

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 12:02

La biodiversité au quotidien, Le développement durable à l’épreuve des faits, par Christian Lévêque – Editions Quae et IRD éditions.

 

Pour faire le bon geste au jardin, il faut comprendre la nature et savoir dans quel sens tournent les aiguilles du monde.

 

Et justement, le livre de Christian Lévêque, directeur de recherche émérite à l’IRD et spécialiste des écosystèmes aquatiques, remet les pendules à l’heure. Principalement en relativisant tout et en informant.

L’heure est à la raison, aux comportements raisonnables, au respect de notre environnement, à une prise de conscience basée, non pas sur des faits divers et annonces de catastrophes dont nous abreuvent certains medias, mais sur des vérités, des observations scientifiques et des raisonnements à la logique incontestable.

« Ce livre est né en partie de l’agacement de voir la science prisonnière d’idées reçues dont elle n’a pas nécessairement la paternité mais qu’elle a endossées. Prisonnière aussi de paradigmes écologiques et de théories dont on voit, pour certains, qu’ils ne correspondent pas à la réalité du terrain » (p 15).

 

Avant de parler et de gesticuler dans tous les sens, informons nous !

 

 Ce livre nous donne à réfléchir sur la place de l’homme dans la biodiversité et sur l’impact de sa présence sur son environnement. C’est une analyse de ses comportements positifs ou négatifs et souvent égoïstes,  puisqu’il ne pense et n’agit qu’en fonction de ses propres intérêts au quotidien, sans toujours se préoccuper des conséquences de ses actes sur son environnement. Mais l’homme est-il une « espèce malfaisante »?  Le livre nous montre aussi que l’homme fait et a fait des actions utiles et en tout cas qu’il n’est pas responsable de tout. Avec ou sans lui, le monde bouge et les espèces évoluent (et cela Darwin nous l’a bien montré !). Ce qui ne veut pas dire non plus qu’il ne doit pas avoir une attitude responsable et raisonnable. Parmi les comportements déraisonnables,
C. Lévêque n'approuve pas celui des « intégristes de la conservation » qui voudraient « tout protéger – une attitude certes généreuse mais qui ne correspond pas à la réalité du monde » (p24).

 

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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