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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 09:21

Les temps ont changé et la mode des jardins trop ordonnés semble en regression. Le style naturel a la cote. La prise de conscience qu’il faut maintenant faire machine arrière dans nos techniques de culture (à petite ou grande échelle) et abandonner l’usage des pesticides et herbicides pour privilégier les méthodes traditionnelles y est pour quelque chose.

Le goût aussi. Le jardin n’échappe pas au phénomène de mode, comme l’art , la mode ou tout autre produit de consommation. Cela dépend aussi des générations. De même que mes enfants n’écoutent pas la même musique que moi, mon jardin ne ressemble pas au leur : juste un carré d’herbe, le minimum de travail. Les dimanches sont trop courts et une heure passée à tondre est une heure de perdue.

Dans une revue lue récemment, un article a retenu mon attention et m’a faite sourire. La propriétaire d’un jardin ouvert à la visite y raconte que, manquant de temps, elle avait un peu laissé faire la nature. Son jardin était néanmoins resté très joli avec des vivaces, rosiers et arbustes à fleurs très florifères dans une « masse foisonnante de nigelles, de graminées sauvages ... » créant, selon son expression « une sorte de liant végétal ». Elle raconte que la réaction des visiteurs était très surprenante et que selon leur âge, ces visiteurs étaient soit charmés par « le côté nature du spectacle », soit rebutés par son aspect négligé « y’a de l’herbe et beaucoup de travail ! ».

Ce qui est paradoxal mais tout à fait compréhensible, c’est que ces mêmes personnes âgées se promenant sur un sentier champêtre trouveraient probablement l’endroit charmant avec ses fleurs sauvages, ses belles graminées et prendraient un plaisir certain à cueillir quelques mûres le long de ce sentier. Ce n'est donc pas affaire de goût mais de mal de dos.

Dans mon jardin: désordre végétal ( nigelle, pavot, coquelicots, alliaire officinale et autres mauvaises herbes).
Je n'exerce une surveillance que sur les graminées et le chiendent. L'alliaire par exemple est facile à contrôler et a son utilité car elle supporte les tiges des pavots en cas de forte pluie.

 

 

 Dans un grand jardin, les endroits sauvages et désordonnés ne manquent pas. Le jardinier ne peut pas être partout. Ces iris au bord du ruisseau sont envahis par les graminées et les orties mais il faut voir le côté positif de la chose: c'est là que se reproduisent les papillons, que se cachent grenouilles, crapauds, couleuvres et autres utiles du jardin.

 

 

La bordure n'est pas nette mais le spectacle des pétales de la rose "New Dawn" sur le gazon a aussi son charme.

Le stakhanovisme au jardin est une ineptie. La chaise longue doit aussi y avoir sa place.

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Auteur: claude lasnier - dans Planifier et choisir.
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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 18:06

Ma visite au potager du roi Louis XIV à Versailles à la fin du mois d’août fut un moment inoubliable. J’achevais juste la lecture du livre « Monsieur le jardinier » de Frédéric Richaud (Ed. Grasset) et cette visite bien sûr s’imposait  comme une illustration en marge d’un texte.

 Début de la visite en compagnie d’un guide. Une demi- heure à arpenter les allées d’arbres fruitiers parfaitement alignés, les rangs de fraisiers sur des andains rectilignes irréprochables, les parterres colorés remarquablement organisés. Ce jardin est sans conteste un lieu magique, non seulement par son histoire mais aussi par l’ambiance qui y règne.

 

On entre dans ce jardin comme on entre dans un monument. Le recueillement s’impose, le silence et la réflexion. La curiosité aussi,  de tout voir, de noter les différentes variétés de ce jardin si riche du point de vue botanique.  Petit à petit, ce fut plus fort que moi, je me suis détachée du groupe pour regarder d’un peu plus près les vivaces et plantes aromatiques au milieu du fouillis des plates-bandes en fin de floraison. Puis, en essayant de retrouver mon groupe, j’ai fini par franchir le grand mur là-bas, tout au fond du jardin.


Et là, ce fut un autre enchantement. Un fouillis inextricable, de l’herbe folle, des vivaces en liberté.. J’étais en fait dans l’espace expérimental des élèves de l’Ecole Nationale des Architectes Paysagistes. Une jeune élève tout juste rentrée de vacances ( nous étions la dernière demaine d’août), son petit sac à la main, arpentait l’espace abandonné d’un air perplexe, essayant peut-être de retrouver au milieu des grandes herbes la trace de quelque plantation qu’elle avait faite avant les congés.

 

Elle est là, la réalité du jardin. Le jardinier est un chef d’orchestre. S’il s’absente, c’est la cacophonie. La nature a vite fait de mettre du désordre même au milieu du jardin du Roi.

C’est bien sûr anecdotique et je trouve excellente l’idée d’avoir installé cette école en ce lieu séculaire. Une visite très instructive et passionnante.

 

 

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier voyageur
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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 16:37


Photos ci-contre et ci-dessous: Argus bleu posé sur une fleur de Lotier corniculé dans la prairie naturelle du jardin.

























En cette journée mondiale de l’environnement, j’ai choisi de parler du jardin et de son environnement simplement en temps qu’observatrice.

Quelque soit le type de jardin, jardin de campagne, jardin de ville, jardin potager ou jardin d’agrément, le jardin est une bulle, un lieu de quiétude et un refuge dans un environnement industriel, urbain ou d’agriculture intensive. Plus notre environnement est hostile et plus notre besoin de jardin s’exprime, d’où l’engouement actuel pour le jardinage. Si l’on additionne la totalité des surfaces des jardins, petits et grands, on se rendra compte que le résultat n’est pas dérisoire (j’ai entendu ce chiffre un jour à la radio mais ne l’ai pas noté. J’ai juste le souvenir d’avoir été agréablement surprise). On ne peut donc que souhaiter que le jardinage devienne de plus en plus à la mode et que les jardins fleurissent, à condition qu’ils soient cultivés dans le respect de l’environnement. Et c’est là qu’est le problème.

L’espace qui entoure le jardin, c’est là que je veux en venir, est déterminant pour le jardin en question. Je visitais hier le petit jardin d’une connaissance, situé dans un lotissement très abrité, entouré d’autres maisons et d’autres jardinets. J’ai noté que les préoccupations de la jardinière y étaient bien loin des miennes et que tous les jardins ne se ressemblent pas. Pas de graminées, pas de merles dans les cerisiers, pas de limaces, pas de taupes, pas d’abeilles, de bourdons, de cétoines ni de papillons !

J’ai découvert un jardin « stérile ». Les légumes et les fleurs y sont magnifiques car ils y sont sous perfusion. Est-ce là ce qu’il y a de mieux et, de toute façon, cette jardinière a t-elle le choix ?

L’équation de mon jardin, beaucoup plus grand et entouré de champs de céréales traitées

( dépourvues d’OGM, j’espère !) est sensiblement différente tout en ayant des points communs. Je dois gérer le problème du déséquilibre entre un environnement traité et stérile en insectes et un jardin qui se veut naturel. Ce n’est pas une mince affaire. Après 12 ans d’entêtement, un semblant d’équilibre semble être réalisé à l’intérieur du jardin, grâce essentiellement au fait qu’il est assez grand et à la présence d’une prairie naturelle et de haies champêtres tout autour, qui servent de « tampon » entre le jardin et les champs alentours. Je ne veux pas être pessimiste mais je crois sincèrement que si le jardin avait été plus petit, cela aurait été impossible.

En passant sous mon tilleul ce matin, le bourdonnement incessant des abeilles m’a rassurée. La présence d’un petit lièvre dans la rangée de fèves m’a faite sourire et le bébé crapaud qui s’est sauvé de dessous la fraise que je ramassais m’a réconfortée. C’est certainement une goutte d’eau. Créer un jardin ne suffira pas à sauver la planète mais, comme on dit, « les petits cours d’eau font les grandes rivières ». J’entends de plus en plus parler de la nécessité de créer des espaces verts et de protéger l’environnement, cette journée en est un symbole. C’est encourageant.

 

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 21:58

Tout jardinier devrait avoir à coeur de composer dans son jardin un ensemble harmonieux prenant en compte à la fois les plantes, les insectes et les animaux. Ils sont indissociables.

On ne peut cultiver des fleurs pour leur seule beauté sans se soucier des insectes qui les habitent et les butinent . Ces insectes sont nos jardiniers auxiliaires.                                                          

Photo ci-contre:
araignée crabe sur rose "Victor Hugo"






























Le chassé-croisé de pollen entre les corolles est indispensable à la fructification et la reproduction des plantes que nous cultivons. Il est temps que le jardinier comprenne que lorsqu’il traite un rosier, il tue tous les habitants de son rosier, les bons comme les méchants.

 

 Photo ci-contre:

cétoines sur des cistes 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Me trouvant récemment dans une jardinerie, j’ai entendu une vieille dame demander au vendeur un produit pour tuer toutes ces vilaines bêtes qui mangeaient le coeur de ses roses et leur donnaient une mauvaise odeur. Elle voulait parler des inoffensives et si jolies cétoines.  Elle est repartie avec un paquet qui tue et un pulvérisateur.

« C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas » (Victor Hugo).

Photo ci-contre:
Cétoine dorée sur des arums ( abîmés par l'orage de grêle)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo ci-contre: un bourdon butine une fleur de campanule

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 00:00

Le Delphinium requienii est une jolie bisannuelle qui fleurit au début du mois de juin. C’est une plante de la famille des ranunculaceae, donc toxique, que l’on désigne aussi vulgairement sous le nom de « Pied d’Alouette de Requien ». Sa tige  longue, rigide et velue supporte de longs épis de fleurs gris-bleu. Je l’ai introduite au jardin cette année pour son élégance. J’espère que, comme les fleurs qui l’accompagnent sur cette photo ( pavots et Nigelle de Damas), elle se ressèmera abondamment. C’est également une plante très mellifère.

Elle est originaire du Sud de la France, des Iles d’Hyères, de Corse et de Sardaigne.

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 09:02

Le jardin en ce début du mois de juin 08 est un peu mouillé. Je jardinier est plutôt content car il n’a pas encore remis sa pompe en route, le gazon est bien vert et tout pousse.

Ne pouvant pas intervenir dans ce sol détrempé, le jardinier ne peut guère que contempler la nature faire ce qu’il lui plaît. Mais comme c’est un peu l’esprit de ce jardin, de ne pas trop contraindre la nature, de mettre à sa disposition les ingrédients et de laisser faire, cela lui va (au jardinier... qui en fait est une jardinière !). Un peu comme un peintre qui met les couleurs au bout de la queue d’un âne et lui laisse remuer la queue comme il veut. On a déjà vu des "artistes" faire cela !

Voilà le résultat... une peinture impressioniste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 18:35

C’est la pleine saison des roses. Chaque mois de mai est une fête et la promenade au jardin est un enchantement pour les yeux et les narines. L’orage n’aura pas eu raison d’elles et les voilà qui grimpent dans les arbres et défient le ciel .  Aujourd’hui il fait beau, gardons nous de chanter trop fort notre bonheur!

De haut en bas: Ghislaine de Féligonde, Mozart, American Pillar, Albertine, Albéric Barbier. 

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:46

Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille !

Depuis plusieurs jours, le jardin est bien arrosé et la terre est détrempée. La mare déborde et inonde l’allée en contrebas, la rendant impraticable.

La mare est le coeur du jardin , un élément important pour son équilibre et sa biodiversité.
C’est une source de vie qui attire de nombreux animaux et des insectes. Les insectes à leur tour attirent les oiseaux qui viennent s’en nourrir. Les Rousserolles par exemple affectionnent les arbustes voisins. L’inconvénient de la mare, c’est qu’elle attire aussi les moustiques. Je l’ai peuplée de poissons rouges et de Gambusies mais cela ne suffit pas toujours
 

L’autre problème est le contrôle de la végétation. Les roseaux prolifèrent et pourraient vite couvrir toute la surface. Il faut souvent intervenir. La mare est très profonde en son milieu (environ 2m) et constitue un réservoir suffisant pour arroser le jardin en période sèche. La mare était déjà présente sur le terrain avant la création du jardin. Elle a  simplement été nettoyée à la pelleteuse et j’ai pu me rendre compte alors qu’une source l’alimentait, que j’ai pu localiser

 

 

 

 


Une bonne connaissance de son terrain, des résurgences de sources et des endroits humides est primordiale pour le jardinier. C’est grâce à cette connaissance que chaque plante est placée à l’endroit le plus propice à son bon développement et à son autonomie. Dans le jardin, il n’y a pas d’arrosage automatique, juste un apport d’eau ponctuel et temporaire au potager ou pour les jeunes plantations en cas de sécheresse. La mare suffit largement à pourvoir ces besoins. Sans elle, ce jardin n’existerait pas.

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 15:38


L’avez-vous trouvé parmi les feuilles ?  Je n’ai pas pu identifier ce papillon, maître dans la technique du camouflage. Peut-être est-ce un Tristan ou un Myrtil ?  De nombreux papillons pratiquent la monochromie, c’est à dire le mimétisme des couleurs et ne choisissent pas au hasard le lieu où ils se posent. J’ai débusqué celui-ci par hasard. Immobile parmi les feuilles, il se protège de ses prédateurs, les oiseaux. Bien malin celui qui le mangera !
(Réponse: il est posé, ailes fermées, en plein centre de la photo)



Le voyez vous mieux???

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 15:06

Les premiers petits pois du jardin, c’est une merveille. A peine cuits, dans très peu d’eau avec un oignon, une noisette de beurre et, éventuellement, quelques feuilles de laitue, c’est ... la récompense du jardinier.

Mais, jeter les cosses des petits pois est « crime de lèse-jardinier ».

Elles peuvent servir à la confection d’une délicieuse soupe ... à condition d’avoir un peu de temps.

En ce moment, le jardinier est au repos, intempéries obligent, donc je propose un repli en cuisine.

 

RECETTE DE LA SOUPE DE COSSES DE PETITS POIS

Ingrédients : un saladier de cosses de petits pois, un oignon, deux pommes de terre, de la crème fraîche, des croutons.

La veille, enlever la peau intérieure des cosses de petits pois. Compter environ 2 heures pour un kilo de petits pois. Cela peut se faire en regardant le film du soir à la télé par exemple ou en écoutant de la bonne musique.

 

Dans une cocotte, faire fondre 2 cuillères à soupe de beurre. Ajouter un oignon moyen et le faire « suer » sur feu doux.

Mélanger les cosses à cette préparation et les retourner plusieurs fois.

Faire monter fort en température et rajouter un litre et demie d’eau.

Porter à ébulittion et baisser le feu. Ajouter 2 grosses pommes de terre et une cuillère à café de gros sel de Guérande.

Laisser cuire à petits bouillons pendant au moins 30 mns, jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien cuites.

Passer le tout à la moulinette (pas au mixer). Des fibres risquent encore d’être retenues par la grille de la moulinette malgré le travail d’épluchage préalable ( C’est pourquoi il est déconseillé d’utiliser un mixer).

Rectifier l’assaisonnement et servir chaud avec un peu de crème fraîche et des croutons.

 

 

 

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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