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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 18:35

C’est la pleine saison des roses. Chaque mois de mai est une fête et la promenade au jardin est un enchantement pour les yeux et les narines. L’orage n’aura pas eu raison d’elles et les voilà qui grimpent dans les arbres et défient le ciel .  Aujourd’hui il fait beau, gardons nous de chanter trop fort notre bonheur!

De haut en bas: Ghislaine de Féligonde, Mozart, American Pillar, Albertine, Albéric Barbier. 

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:46

Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille !

Depuis plusieurs jours, le jardin est bien arrosé et la terre est détrempée. La mare déborde et inonde l’allée en contrebas, la rendant impraticable.

La mare est le coeur du jardin , un élément important pour son équilibre et sa biodiversité.
C’est une source de vie qui attire de nombreux animaux et des insectes. Les insectes à leur tour attirent les oiseaux qui viennent s’en nourrir. Les Rousserolles par exemple affectionnent les arbustes voisins. L’inconvénient de la mare, c’est qu’elle attire aussi les moustiques. Je l’ai peuplée de poissons rouges et de Gambusies mais cela ne suffit pas toujours
 

L’autre problème est le contrôle de la végétation. Les roseaux prolifèrent et pourraient vite couvrir toute la surface. Il faut souvent intervenir. La mare est très profonde en son milieu (environ 2m) et constitue un réservoir suffisant pour arroser le jardin en période sèche. La mare était déjà présente sur le terrain avant la création du jardin. Elle a  simplement été nettoyée à la pelleteuse et j’ai pu me rendre compte alors qu’une source l’alimentait, que j’ai pu localiser

 

 

 

 


Une bonne connaissance de son terrain, des résurgences de sources et des endroits humides est primordiale pour le jardinier. C’est grâce à cette connaissance que chaque plante est placée à l’endroit le plus propice à son bon développement et à son autonomie. Dans le jardin, il n’y a pas d’arrosage automatique, juste un apport d’eau ponctuel et temporaire au potager ou pour les jeunes plantations en cas de sécheresse. La mare suffit largement à pourvoir ces besoins. Sans elle, ce jardin n’existerait pas.

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 15:38


L’avez-vous trouvé parmi les feuilles ?  Je n’ai pas pu identifier ce papillon, maître dans la technique du camouflage. Peut-être est-ce un Tristan ou un Myrtil ?  De nombreux papillons pratiquent la monochromie, c’est à dire le mimétisme des couleurs et ne choisissent pas au hasard le lieu où ils se posent. J’ai débusqué celui-ci par hasard. Immobile parmi les feuilles, il se protège de ses prédateurs, les oiseaux. Bien malin celui qui le mangera !
(Réponse: il est posé, ailes fermées, en plein centre de la photo)



Le voyez vous mieux???

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 15:06

Les premiers petits pois du jardin, c’est une merveille. A peine cuits, dans très peu d’eau avec un oignon, une noisette de beurre et, éventuellement, quelques feuilles de laitue, c’est ... la récompense du jardinier.

Mais, jeter les cosses des petits pois est « crime de lèse-jardinier ».

Elles peuvent servir à la confection d’une délicieuse soupe ... à condition d’avoir un peu de temps.

En ce moment, le jardinier est au repos, intempéries obligent, donc je propose un repli en cuisine.

 

RECETTE DE LA SOUPE DE COSSES DE PETITS POIS

Ingrédients : un saladier de cosses de petits pois, un oignon, deux pommes de terre, de la crème fraîche, des croutons.

La veille, enlever la peau intérieure des cosses de petits pois. Compter environ 2 heures pour un kilo de petits pois. Cela peut se faire en regardant le film du soir à la télé par exemple ou en écoutant de la bonne musique.

 

Dans une cocotte, faire fondre 2 cuillères à soupe de beurre. Ajouter un oignon moyen et le faire « suer » sur feu doux.

Mélanger les cosses à cette préparation et les retourner plusieurs fois.

Faire monter fort en température et rajouter un litre et demie d’eau.

Porter à ébulittion et baisser le feu. Ajouter 2 grosses pommes de terre et une cuillère à café de gros sel de Guérande.

Laisser cuire à petits bouillons pendant au moins 30 mns, jusqu’à ce que les pommes de terre soient bien cuites.

Passer le tout à la moulinette (pas au mixer). Des fibres risquent encore d’être retenues par la grille de la moulinette malgré le travail d’épluchage préalable ( C’est pourquoi il est déconseillé d’utiliser un mixer).

Rectifier l’assaisonnement et servir chaud avec un peu de crème fraîche et des croutons.

 

 

 

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 11:38

Vers 21 h, hier soir (24 mai 2008), un gros orage de grêle s’est abattu tout à coup sur la région. La météo avait annoncé un orage, rien de plus. Par contre les animaux du jardin m’ont avertie. Les hirondelles ont fait un ballet incessant à ras du sol juste devant la maison (signe que les insectes volaient bas à cause de l'humidité). Le cheval avait un comportement inhabituel, galopant à toute allure et ruant dans son pré. J’ai tout de suite pensé que l’orage serait sérieux et j’ai rangé ce que j’ai pu.

 

 

 

 

 

 

Le lendemain matin, tour du jardin en pyjama, trop inquiète et impatiente de connaître les dégâts sur le jardin. Je découvre que le bas du pré du cheval est recouvert d’une couche très épaisse de grêlons gros comme des cerises (et pas des petites! Carrément des bigarreaux!)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le cheval vient voir les dégâts dans son pré.





























L'eau du ruisseau est montée très haut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rien, le jardin n’a presque rien ! Même les derniers petits semis ont résisté aux grelons. Les fleurs des rosiers bien sûr sont abîmées mais aucune plante n’a souffert. L'éremurus est resté bien droit.

Par contre, de très gros pots entreposés à l’ombre en bordure du ruisseau ont été emportés et j’ai perdu plusieurs rhododendrons.

 

Ce qui a contribué à protéger le jardin ? Le fait d’avoir planté des haies partout, créé des petits espaces clos qui divisent le jardin et empêchent les vents de coucher les plantations. Aucune coulée de boue non plus. J'ai eu beaucoup de chance aussi!

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 23:20

Communément appelé Moro-Sphinx, ce papillon qui ressemble à un colibri est une curiosité au jardin. Aux heures chaudes de la journée, on peut voir le Moro-Sphinx aller rapidement de corolle en corolle et sucer le nectar des fleurs avec sa longue trompe. La vitesse incroyable de ses battements d’ailes lui permet d’effectuer un vol stationnaire devant chaque fleur, ce qui permet de l’observer à loisir. Ils n’est guère dérangé par la présence du jardinier et butine systématiquement toutes les fleurs les unes après les autres. Pour prendre cette photo, il m’a suffit d’anticiper quelle fleur il allait venir visiter et d’attendre sa venue, le doigt sur le déclencheur.

Le Moro-Sphinx est une espèce qui migre vers les régions septentrionales de l’Europe. Les plantes qui attirent ses chenilles sont le Gaillet vrai, la Garance et, dans mon jardin, probablement le Centranthus ( sur la photo).

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 22:59
Le malheur des uns peut faire le bonheur des autres. Je propose donc ici une astuce pour réussir la plantation d'une clématite, ayant moi même mis un certain temps avant de comprendre pourquoi mes clématites ne duraient jamais plus que le temps d'une saison.
Tous les bons livres de jardinage expliquent que la clématite aime avoir le pied à l'ombre et la tête au soleil, qu'elle aime un sol profond, léger, fertile et frais mais bien drainé. Il est recommandé de mettre une couche drainante de gravillons au fond du trou de plantation et de coucher la motte lors de la plantation pour favoriser la formation de nouvelles racines...
Oui mais... il faut penser aux taupes qui, d'après mon expérience semblent adorer traverser les racines de clématites.
Alors voici ma parade. J'enterre la clématite dans son pot de plastique en ayant pris soin de découper le fond. Le coeur des racines est ainsi protégé de toute intrusion et cela n'empèche pas les racines de la clématite d'aller s'installer plus profondément dans le sol.


 En photo:  la clématite "The President", installée depuis plus de cinq ans derrière l'abri à outils, en compagnie d'un abutilon megapotanicum qui supporte, lui aussi, depuis plusieurs années,  les gelées sévères de l'hiver et le voisinage des taupes.
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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 22:37
Le Robinia hispida var. rosea ( communément nommé "acacia rose") est un arbuste de la famille des Leguminosae et de la sous-famille des Papilionaceae, originaire des USA et importé en Europe par le botaniste Jean Robin (1550 –1629), jardinier du roi Henri IV,  qui fut le premier à le cultiver dans les jardins de Paris. C’est pourquoi il fut ainsi nommé par Linné pour rendre hommage à celui qui le fit connaître


C’est un arbuste rustique à feuillage caduc . Dans mon jardin, il ne demande aucun soin particulier. Il bénéficie d’un sol argilo-calcaire assez riche et frais en profondeur. Des rosiers sont plantés à son pied.







Bien que planté depuis plus de six ans, il a une taille modérée, pousse lentement et, pour l’instant, ne drageonne pas.

 Ses grandes grappes de fleurs roses semblables par leur forme à celles des pois ou du cytise ( de la même famille) sont aériennes et très décoratives. Elles apparaissent à la mi-mai.

Contrairement à ce que certains livres préconisent, je n’ai jamais taillé mon Robinia. 

Le temps était superbe aujourd’hui . Je vous offre donc une photo en rose et bleu.

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 20:09

Au jardin, j’utilise ces deux techniques. En fait, quelle différence y a t-il entre le « bois raméal fragmenté » et le « paillis » ? Dans le cas du BRF, les végétaux sont broyés dès qu’ils sont coupés et étalés à même le sol. Ce broyat composé de bois et de feuillages frais est riche en nutriments et va enrichir le sol tout en limitant la prolifération des mauvaises herbes. Encore faut-il avoir le broyeur à disposition en permanence et broyer tout ce que l’on coupe au fur et à mesure. C’est ce que je faisais jusqu’à ce que l’on me vole le broyeur, qui, pour être à ma disposition à tout moment, était sous mon abri de jardin avec juste un petit cadenas. Désormais, le broyeur est enfermé et sort moins souvent. Le tas de branchages s’accumule et je broie davantage de bois sec.

En fait, tout est bon pour réaliser un paillis à l’exception des déchets de conifères.

Mon jardin fonctionne en circuit fermé et tout, absolument tout y est recyclé. Tout ce qui vient du sol retourne au sol et donc le sol ne s’appauvrit pas. Le paillage du sol, quelque soit la technique adoptée favorise la production d’humus, limite le lessivage du sol en cas de forte pluie et conserve à la terre sa fraîcheur en cas de sécheresse.


Comme on peut le constater sur la photo, les fèves se portent bien et n'ont subi ni traitement, ni apport extérieur d'engrais. A la fin de l'automne, tous les déchets du potager ont été broyés et déposés sur le sol jusqu'au printemps.

. Dans les espaces non cultivés, je ne dépose jamais mes déchets directement sur le sol mais sur une bâche spéciale laissant passer l’air et l’eau. L’avantage est que, en retournant la bâche après décomposition des végétaux broyés, je n’ai pas besoin de bêcher le sol . La couche de terreau se dépose au sol. Et je recommence ainsi indéfiniment ce processus saison après saison. J’obtiens ainsi un sol souple et riche très semblable à celui que l’on voit en forêt. Au potager, cette même technique est utilisée pour tous les espaces non cultivés le temps d’une saison et les lieux de passage.

Pour en savoir plus sur le BRF : http://brfdelarbreausol.blogspot.com/

 

 

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Auteur: claude lasnier - dans Jardiner "bio"
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 22:43

Mr et Mme Troglodytes ont la joie de vous faire part de la naissance de triplés le 13 mai 2008 dans le rideau de la cuisine au lieu dit «  jardin de Clarisselles ».

Les enfants ont très bon appétit et engloutissent les chenilles au rythme de une toutes les cinq minutes. Papa et maman sont un peu fatigués mais assument leurs responsabilités parentales avec le plus grand sérieux.


 
Le troglodyte mignon est vraiment rigolo avec sa petite queue courte et dressée. Il a l’air d’un petit « farceur » mais en fait il est très malin et très habile.

Nous avons assisté à la construction du nid et aujourd’hui à la naissance des petits, bien au chaud dans le vieux rideau qui sert de moustiquaire l’été à l’extérieur de la porte de la cuisine et qui était roulé pendant l’hiver.

Le petit nid est bien construit comme une petite grotte avec une entrée bien sphérique ( d’où le nom de « Troglodyte) . Nous observons que les petits sont nourris aussi bien par le mâle que la femelle qui parfois arrivent ensemble au nid, le bec chargé de nourriture. Le troglodyte ne s’approche pas de sa progéniture sans avoir préalablement surveillé les alentours. Il est très rapide et procède par étapes pour approcher. Lorsqu’il se pose, il fléchit les pattes, sautille comme s’il était monté sur ressorts, faisant ainsi une sorte de révérence,  et observe son environnement avant de se risquer un peu plus loin.

Il est quand même surprenant que notre petite famille Troglodyte ait choisi un lieu aussi fréquenté que la porte de la cuisine qui s’ouvre régulièrement dans la journée, avec en plus la présence du chat qui parfois guette ...


 

 






























 

Papa (ou maman) scrutant les alentours avant de s'élancer vers le nid des affamés!

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Nous sommes le 27 mai et je reprends cet article pour donner des nouvelles de nos petits troglodytes.

Les petits ont pris leur envol il y a environ une semaine. Nous étions partis au travail et avons manqué l'épisode.

Par contre, ce matin, surprise! Le nid qui était resté vide toute la semaine est à nouveau occupé. La petite famille est revenue et nous assistons à nouveau à un va-et-vient entre le jardin et le nid.

(à suivre) ...

Nous sommes le 30 mai et beaucoup d'agitation règne autour du nid. Il semble que la femelle prépare une deuxième couvée car je l'observe aller et venir avec de la mousse dans son bec. Il semble qu'elle est en train de rafistoler son nid.

(à suivre)...

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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