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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 14:49

 

Entre Londres et Brighton, dans le West Sussex anglais, les jardins de Nymans sont des jardins autrefois privés qui sont désormais sous la responsabilité de la National Trust , organisme qui gère le patrimoine national anglais.

 

Vous connaissez sans doute le magnolia « Léonard Messel » . La famille Messel est à l’origine de ce jardin hors du commun. Trois générations de cette famille se sont investies dans sa création. C’est à la mort de Léonard Messel en 1953 que le jardin fut donné à la National Trust.

 
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Il y a quelque chose de magique dans ce jardin qui tient sans doute au fait qu’il s’agit d’un jardin familial donc à échelle humaine tout en étant de taille plus que respectable et à la présence de la maison dont les ruines envahies de végétation donnent au lieu un aspect des plus romantiques. Un incendie a en effet ravagé une partie de l’édifice en 1947.

 

 Un dépliant permet de découvrir l’histoire de la famille Messel avec des photos de leur album de famille, ce qui  permet au visiteur de mieux comprendre  la personnalité de ce jardin et de rentrer dans son intimité.

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De toutes les mixed borders que j’ai vues dans les jardins anglais, celles de Nymans m’ont ... particulièrement impressionnée par leur gaieté ( couleurs vives et chaudes) et par leur perfection dans le contrôle des couleurs, hauteurs de plantes et par la prouesse que cela représente d’avoir les floraisons échelonnées ( aucun endroit ne donne jamais l’impression d’être défleuri). Pas une fleur fanée ne se laisse voir, pas une branche ne dépasse. Les plantes les plus hautes à l’arrière plan sont savamment guidées par un entrelas de branchages qui disparaît sous les feuillages et que l’on devine plus que l’on ne voit.

 

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 17:07

Le changement climatique est pris très au sérieux par les scientifiques et il y a de quoi !

La survie de certaines espèces de la faune et de la flore pourrait en dépendre et des phénomènes météorologiques nouveaux pourraient nous menacer.

Comme tout le monde je crois, je m’intéresse au sujet et fais mes observations personnelles.

Depuis la création de mon jardin, je note assez régulièrement mes observations sur le temps et les dates de floraison.

 

Aussi ai-je tendu l’oreille ce matin lorsque j’ai entendu sur France Inter que les scientifiques avaient créé un observatoire des saisons et qu’ils souhaitaient y associer les particuliers. Des actions éducatives sont également menées au niveau des écoles, collèges et lycées de France.

L’objectif est de sensibiliser le public à l’environnement, à la nature et au changement climatique et de créer un réseau d’observation avec une base de donnée au niveau national sur la phénologie.

 

Je me suis donc connectée à leur site (ODS = Observatoire Des Saisons/ voir dans mes liens) et je me suis inscrite. J’ai constaté, et cela ne m’a pas vraiment étonnée que mes notes ne pouvaient être d’aucune utilité. Il faut en fait observer le 1er jour de floraison de la 1ère fleur d’une espèce particulière. Mes notes ne sont donc pas assez précises pour être interessantes. Mais comme on dit : « Il n’est jamais trop tard pour bien faire! ».

Si vous êtes interessés, inscrivez vous sur ce site. Cliquez aussi sur les liens qui sont aussi très interessants et le forum de la rubrique « communauté ».

Je vous conseile aussi le site de Phénoflore, partenaire de cette opération, qui donne des informations interessantes sur les dates de floraison ( cliquez sur « relevés » pour avoir la liste des plantes en fleurs cette semaine au Jardin des Plantes de Paris.

 

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 22:26

Tous les jardiniers seront d’accord pour dire que les trucs et astuces qui font gagner du temps,  de la sueur et leur évite d’utiliser des pesticides sont les bienvenus. D’ailleurs les blogs de jardiniers ont presque tous leur rubrique « trucs et astuces ». Personnellement j’adore lire cette rubrique où il y a toujours une idée nouvelle à glaner.

Il est donc normal que je livre aussi mes petits secrets dans un souci de partage. Peut-être faites vous déjà la même chose. Devant les mêmes problèmes on trouve souvent les mêmes solutions.

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Mon premier souci : les bulbes.

Il sont systématiquement dévorés par les mulots et si par bonheur ils sont épargnés , j’oublie où ils se trouvent et les abîme avec ma binette lorsque je veux désherber le sol après leur floraison. Inutile de dire que je n’ai pas envisagé une seconde de lever les bulbes, c’est trop fatigant !

J’ai donc décidé de mettre mes bulbes dans des pots en plastique enterrés après en avoir découpé le fond ( ce que je fais aussi pour les clématites) et de recouvrir le tout d’un grillage à maille moyenne en surface. Mulots et taupes ne dérangent plus mes tulipes et ma binette non plus ! Les tulipes traversent les mailles sans problème. Voyez le résultat sur la photo.

 

Comme je récupère tout, j’utilise les fonds de pots découpés pour une astuce qui me facilite le rempotage des plantes lourdes. Quand il faut retourner le pot et que la terre colle au fond, c’est la galère ! Avec ce système on tire sur les ficelles et la plante sort sans problème.DSC05180.jpg

 

Mon deuxième souci : les semis au potager. Il m’est arrivé de ressemer trois fois mes petits pois ou mes fèves.

Les mulots mangent mes semences dès qu’elles sont en terre.

Ma parade : je badigeonne d’émouchine des tiges sèches de végétaux et les enterre avec les semences. L’odeur très forte de ce produit masque l’odeur de la semence. Dès que les pousses sortent du sol, je fais de même sur une ficelle tendue, cette fois pour dissuader les lapins

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 19:10

Le jardin produit de nombreux déchets et c’est une erreur de s’en débarrasser. Tout peut se recycler mais il est primordial d’être bien équipé. Le broyeur est indispensable dans un grand jardin. Il avale tout, branchages, ronces et vous procure le paillis idéal. Les feuilles mortes aussi font un matelas utile et esthétique au pied de vos arbustes le temps d’une saison et enrichiront le sol en se décomposant.

Si vous vous sentez débordé, qu’un coin du jardin est envahi par les mauvaises herbes, pourquoi ne pas utiliser la technique du vieux tapis. Bien sur il existe dans le commerce de la bâche spéciale pour le paillage mais elle est chère. Tous les vieux tissus à jeter, vieux draps, torchons, serpillères ...peuvent faire l’affaire. Tondez l’herbe à ras, disposez vos tissus au sol et recouvrez avec un paillis épais. Vous serez tranquille le temps d’une saison et l’année suivante vous aurez un endroit propre, prêt à être béché et planté. J’utilise cette technique aussi lorsque je plante des haies  pour éviter qu’elles ne soient envahies par les mauvaises herbes.

Le paillis a quatre avantages : il conserve l’humidité du sol, empêche les mauvaises herbes de pousser, empêche l’érosion du sol et produit une couche de terreau naturel

 

Au potager, les feuillages des légumes arrachés après les premières gelées peuvent être remis sur le sol après le passage du motoculteur. Il empêcheront le sol de se tasser pendant l’hiver et enrichiront le sol en se décomposant. 

undefinedCet espace planté de rosiers était envahi de mauvaises herbes. Je l'ai bâché en laissant la terre à nu autour du pied des rosiers et j'ai recouvert le tout avec le tas de feuilles mortes accumulé devant la maison par le vent d'autan. Je suis tranquille pour un an et c'est joli.

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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 21:34

Un clandestin s'est caché dans mon jardin. Je l'ai surpris tapi sous les frondaisons au bord de mon ruisseau. Si je n'avais pas travaillé ce dimanche à cet endroit du jardin, je ne l'aurais peut-être pas vu car il se fait discret au pied des peupliers qui bordent ce cours d'eau.

Lathraea clandestina est en fait un parasite des peupliers, saules et aulnes. C'est une plante vivace à rhizome qui n'a pas de feuilles et dont les fleurs, mauves,  sont au niveau du sol sur les racines des arbres. Elle pousse en tapis dans un coin d'ombre proche de l'eau.
Son nom vient du grec "lathraios" qui signifie "caché". 

C'est une plante sauvage par excellence, très difficile à transplanter ( j'ai essayé plusieurs fois sans succès). Quant au semis, il faut être patient car la graine ne donnera une fleur qu'au bout de 10 ans!!

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 09:09

C’est la plante utile par excellence, bonne à tout faire aussi bien pour jardiner, se soigner et cuisiner.

Cette plante connue de tous n’a qu’un défaut et vous connaissez lequel. Une paire de gants pour la cueillir est la seule précaution à prendre.

A moins que vous ne vouliez, comme le suggère le site de Wikipédia « aller faucher pieds nus les orties » pour « stimuler la circulation sanguine au niveau des jambes ». L’ortie est réputée  soulager les rhumatismes mais je préconise quand même de chercher des méthodes plus douces !

 

Tous les jardiniers connaissent les vertus du purin d’orties dont l’interdiction à la vente suite à un décret en juillet 2006 avait suscité un tollé.

Recette rapide pour qui l’aurait oubliée : mettre les plantes fraîches (1/3 volume du recipient) à tremper dans de l'eau de pluie (2/3 volume du recipient). Laisser fermenter quelques jours jusqu’à ce que le mélange ne mousse plus (fin de la fermentation) en remuant de temps en temps. Filtrez. Utilisez dilué ( 1 litre pour 10 litres d'eau)contre la cloque du pêcher, en pulvérisation ( 1 litre pour 20 litres d'eau) sur les fruitiers contre la chlorose ( hors période de floraison) et sur toute plante pour en stimuler la croissance et lutter contre les maladies ( au moins 2 semaines avant récolte pour les légumes).

 

L’ortie soigne les plantes mais aussi le jardinier. Elle aurait des effets contre l’acné, l’anémie, les aphtes, le diabète, l’eczéma, les infections urinaires, les rhumatismes, les cheveux gras et les pellicules, la peau sèche.

Soin de beauté facile pour les peaux sèches : faire infuser 20 g de feuilles fraîches d’ortie finement hachées dans ¼ de litre d’eau pendant 15 minutes. Appliquez en compresses sur le visage.

 

L’ortie est une vraie richesse. Saviez vous que vous avez peut-être de l’ortie dans votre porte-monnaie ?  Ses fibres sont aussi utilisées pour fabriquer le papier des billets de banque ( merci Wikipédia pour ce renseignement !)

 

En cuisine, les recettes de nos grand-mères reviennent à la mode. Ce légume d’autrefois a la faveur des chefs qui lui redonnent ses lettres de noblesse. C’est mérité d’autant plus que l’ortie est riche en protéines, sels minéraux et vitamines. Elle est diurétique et aide à éliminer les toxines. 
Pour une entrée originale, je vous propose donc ma recette de cake aux orties, facile, rapide et économique ( en ces temps de flambée des prix des aliments, j’espère que vous apprécierez !)

 

Ingrédients : Une pleine assiettes de feuilles d’orties fraîches bien lavées, un oignon, 100 gr de pain rassis, 1 verre et demi de lait, 3 cuillères à soupe de farine, 1 cuillère à soupe de maïzena, 4 petits suisses, 4 oeufs, poivre et sel.

 

Mettez l’oignon à fondre dans une poêle avec un peu d’huile d’olive et faites étuver les orties au cuit-vapeur pendant 20 minutes. Pendant ce temps, faites tremper le pain dans le lait et passez au mixer. Incorporez les oeufs entiers, la farine, la maïzena, les petits suisses, le sel ( une cuillère à soupe de gros sel de Guérande) et le poivre. Ajoutez l’oignon et les orties cuits. Versez dans un moule à cake huilé et faites cuire à 200/210 degrés environ 40 ou 50 minutes. 
Servez froid accompagné d'une salade et d'une vinaigrette à la moutarde bien relevée.

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DSC05162.JPGMiam-Miam ! C'était très bon!!

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 10:53

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Inaugurée par la reine Elizabeth II le 26 juin 2007, la grande serre de Wisley est un apport considérable et ajoute encore un centre d’intérêt dans un jardin déjà extraordinaire par la variété de ses végétaux et la qualité de ses arrangements floraux.

 

Les jardins de Wisley situés près de Woking, dans le Surrey, au sud de Londres sont une véritable vitrine du savoir-faire anglais en matière de botanique.

 

La grande serre, réalisée à l’occasion du bicentenaire de la Société Royale d’Horticulture anglaise, correspond à la surface de 10 terrains de tennis pour une hauteur de 12 mètres. Elle est divisée en trois zones climatiques. Une zone humide tempérée , une zone reproduisant un climat sec tempéré et une zone tropicale offrant une vue sur le grand lac qui sert de réservoir à eau pour le jardin en période de sécheresse. Une structure de rochers sépare cette dernière du reste de la serre, faisant à la fois office de barrière climatique, de rocaille et de structure en dénivellé pour une cascade haute de 5mètres.

 

Ce qui différencie la serre de Wisley de toute autre n’est pas la quantité ni la rareté particulière des végétaux exposés mais le parti-pris interessant de vouloir créer un véritable jardin sous verre où les végétaux sont réellement mis en valeur dans toute leur splendeur.

Bien sûr, 5000 espèces différentes de végétaux sont visibles ici, parmi lesquelles des plantes rares ou menacées mais l’objectif des concepteurs était de réaliser un vrai jardin avec, en prime, des espaces éducatifs. Ainsi, sous la structure centrale, se trouve un espace souterrain pour faire découvrir au public le monde souterrain des plantes et en particulier leur système racinaire. J’ai beaucoup aimé voir comment les taupes se déplacent sous terre et voir à vitesse accélérée comment les racines se développent.
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 08:58

Ces jardins enchanteurs incitent à la rêverie et réalisent la symbiose parfaite entre paysage naturel et jardin structuré.

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Ce fut ma dernière visite de jardin de la saison, début octobre, juste avant la fermeture au public. La lumière était belle et les feuillages d’automne magnifiques. Je ne vais pas vous faire l’historique du jardin ni vous le décrire en détail mais juste vous donner mes impressions puisque, c’est en fait le but de ce jardin : créer des impressions. 

Le visiteur féru de botanique, à la recherche d’espèces rares sera certainement déçu car il n’y a dans ce jardin aucune rareté. L’intention n’est pas l’étalage de variétés remarquables mais plutôt la mise en valeur d’un site exceptionnel et l’exploitation intelligente de ses richesses naturelles : le paysage avec la vue sur la vallée de la Vézère et les toits harmonieux de la ville de Terrasson, la flore naturelle et la forêt, la présence d’eau en grande quantité et la déclivité du terrain.

Les plantes et arbres n’appartenant pas à la flore locale ont été choisis pour leur aspect esthétique,  plutôt que leur rareté. Ce jardin a été conçu par une paysagiste, Kathryn Gustafson, et il est un exemple rare d’équilibre, d’harmonie, d’inventivité et de réussite pour son intégration au paysage.

La promenade se déroule au fil de l’eau qui accompagne en permanence le visiteur et le surprend parfois par des cascades ou des jets d’eau inattendus. Les cheminements invitent le promeneur à la rêverie. Il faut prendre son temps, franchir les étapes une à une qui nous mènent d’un type d’espace à un autre, espaces souvent très structurés comme par exemple une roseraie impressionnante de 2000 rosiers soutenus par des potelets d’acier.

Ma seule déception : la visite guidée imposée et un guide qui parle dans un micro. Une façon de tuer le rêve qui, je le pense, est chose personnelle et ne peut se faire qu’en silence.

 

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 09:05

Jardiner bio sans aucun produit, même d’origine naturelle est une gageure.

 Qui voudrait acheter un chou pareil, aux feuilles à moitié mangées par les chenilles et les limaces ?

Et pourtant, une fois nettoyé et débarrassé de ses feuilles abimées, c'est un délice!

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Jardiner 100% bio dans son propre jardin est la seule garantie de pouvoir manger des légumes et fruits totalement sains ...enfin, à la condition que la pollution atmosphérique ne vienne pas tout gâcher. Là, malheureusement, la parade est difficile.

Pourquoi refuser d’utiliser les pesticides d’origine naturelle agréés par l’agriculture biologique ?

Tout simplement parce que le fait d’être d’origine végétale ne rend pas ces produits inoffensifs pour autant.

 

 La bouillie bordelaise, le pyrèthre, la roténone sont néfastes pour l’environnement. La roténone n'est pas un insecticide anodin. Les coccinelles et les insectes pollinisateurs en font les frais. De plus, son innocuité pour l’homme ne semble pas avoir été démontrée et nos voisins anglais ont décidé de l’interdire ( à partir de septembre 2009) par principe de précaution. En France, l’agriculture bio n’interdit que les produits phytosanitaires de synthèse et la roténone est largement utilisée. De quoi s'inquiéter!

 

Des articles à lire à ce sujet : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article692 (« ...le caractère naturel des pesticides autorisés en AB ...n’exclut pas pour autant leur toxicité potentielle pour l’Homme ... »)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rot%C3%A9none ( « L’utilisation sans cesse croissante et banalisée de la roténone coïncide avec l’augmentation de cas de maladie de Parkinson »)

 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 15:11

L’hydrangea arborescens « Annabelle » est un végétal précieux pour le jardin. Il est aussi beau en été qu’en hiver et éclaire le jardin de ses inflorescences lumineuses. C’est une plante facile, qui s’accommode aussi bien d’une exposition ombragée qu’ensoleillée. Elle peut s’associer à de nombreuses autres plantes et produit un effet particulièrement original dans un massif de graminées. Ses grosses fleurs en boule passent l’hiver sans dommage et restent bien accrochées à leurs tiges rigides. Elles sont très décoratives associées à des graminées, pennisetum, miscanthus ou le phormium « Dark Delight » dont la couleur pourpre et la forme élancée contrastent superbement avec la rondeur , la légèreté et la grâce de la belle Annabelle.

 

Les inflorescences de l’hydrangea Annabelle sont en fait composées de nombreuses  fleurs et bractées en forme de trèfles à quatre feuilles qui changent de couleur avec le temps, passant du vert pâle au blanc pur, puis du blanc crémeux au brun en fin d’hiver et deviennent transparentes comme de la dentelle. D’ailleurs les anglais les nomment « lace-cap » hydrangeas, les comparant ainsi à des coiffes de dentelles. Elles font merveille aussi bien dans les bouquets de fleurs fraîches que dans les bouquets secs.

 

DSC05056.JPGPhoto: inflorescence de l'Hydrangea "Annabelle" au mois de Février.

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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