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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 11:09

Si vous suivez mes aventures de jardinière à travers ce blog, vous savez alors que la culture des choux a jusque là été un échec. Il y a beaucoup de papillons dans le jardin ; parmi eux, les piérides du chou, ces jolis papillons blancs avec des points noirs prolifèrent. Or il n’est pas question de traiter quoi que ce soit dans le jardin. Alors…

je n’ai pas trouvé mieux que d’enfermer mes choux en cage. Seule solution pour empêcher les piérides de venir y pondre. Et ça marche ! Fini la corvée de ramassage des chenilles. De toute façon, pour l’avoir expérimenté, il est compliqué de surveiller ses choux au quotidien. Les piérides pondent au revers des feuilles et le torticolis est garanti. Il faut aussi la loupe car à l’éclosion des œufs, les chenilles sont minuscules. Quand on les voit il est déjà trop tard.

Ma cage à choux n’a pas empêché quelques papillons de passer quand même mais les dégâts sont minimes et nous pouvons enfin déguster des choux totalement bio. Un régal !

Juste à côté de ma cage, un chou « témoin » permet de voir à quoi ressemble un chou non protégé.

Filet fin tendu sur des piquets de 1m80

Filet fin tendu sur des piquets de 1m80

Un chou bien portant

Un chou bien portant

Un chou non protégé

Un chou non protégé

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 18:30

 

Ma pomme a un an, cueillie le 16 octobre 2015. Pour lui faire sa fête je l’ai croquée ! Un délice. Elle a perdu sa fermeté mais la saveur est là. Chair tendre et fondante, douce. Peau un peu fripée mais pas une trace de pourriture ou de moisissure. Elle a d’abord passé l’hiver dans une armoire au frais, à l’abri du gel et des rongeurs pour finir dans le bac à légumes du frigo. L’arbre et les pommes qu’il produit,  de la variété Querina,  n’ont jamais vu le moindre traitement, pas même bio. Par contre les pommes destinées à la conservation sont soigneusement triées à la récolte et doivent être exemptes de blessures et de piqûres d’insectes.

Je ne tenterai pas quand même un deuxième anniversaire. A quoi bon, les arbres sont couverts de fruits tout beaux, tout neufs et bien craquants.

Pomme d'un an.

Pomme d'un an.

Pomme d'un an, coupe.

Pomme d'un an, coupe.

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 20:00

~~C’est le bon moment pour commencer les semis en caissettes au chaud derrière une vitre au sud de la maison ou mieux encore dans une véranda ou une serre. Je n’ai rien de tout cela ; juste une grande fenêtre qui prend le soleil et un chauffage par le sol très appréciable pour favoriser la levée des semis. Quelques bacs à glace récupérés, une caisse en plastique avec couvercle ( les casiers transparents vendus en supermarché pour ranger le linge sont parfaits), un peu de terreau et beaucoup d’étiquettes. Toujours de la récup ! Les bouteilles de lait en plastique blanc découpées en lanières font de bonnes étiquettes, avec un marqueur indélébile. Système D. Les graines ont été glanées durant l’été , collectées au jardin ou chez des amis. Je trouve rarement dans le commerce les graines de fleurs qui m’intéressent, sauf chez les anglais. Si vous êtes membre de la RHS, il est possible d’obtenir des graines du jardin de Wisley sur demande. L’autre astuce que je pratique beaucoup consiste à acheter un plant chez un pépiniériste et à attendre qu’il ait produit sa graine pour le ressemer en quantité. Pour les vivaces, c’est très long puisqu’elles ne fleurissent et produisent leurs graines que la 2ème année. Mais la patience et la persévérance sont les qualités premières du jardinier, n’est-ce pas ? En cette mi-février, il est préférable de réserver les premiers semis aux annuelles et variétés potagères qui demandent du temps et de la chaleur. Je commence par les Tithonias, les Alkekenges, les sauges, l’agératum, les cléomes, le tabac, le millet, les basilics et surtout les tomates qui devront être prêtes à planter la deuxième semaine de mai. Pas de précipitation pour les plantes à développement rapide comme les courgettes ou les variétés potagères qui se plantent tard au jardin comme les choux. Ensuite viendront les variétés nouvelles de vivaces. Pour elles on a tout notre temps.En pleine terre il est temps de semer aux quatre vents des graines de pavots. Inutile de les semer en caissettes, elles ne supportent pas la transplantation. C’est le bon moment aussi pour les pois et les fèves au potager, mais attention aux mulots affamés. Un peu d’huile de cade sur une ficelle tendue au dessus du semis détournera leur odorat. Bon semis !

La levée des semis

La levée des semis

Jeunes plants de Trachelium tout juste transplantés.

Jeunes plants de Trachelium tout juste transplantés.

Bientôt prêts à être plantés.

Bientôt prêts à être plantés.

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 15:07

Dans mon jardin totalement bio, je peux tout cultiver sans aucun problème sauf… le chou ! Je persévère, mais je fais « chou blanc » chaque année. Ce légume qui est mon préféré a beaucoup d’autres adeptes : pucerons noirs, piérides du chou, mulots et lapins. J’ai beau suivre les préceptes de la fameuse chanson enfantine « Savez vous planter les choux », les planter à la mode de chez nous, user de toujours plus de stratagèmes, je dois reconnaître mon échec. Dernière idée toute simple, recouvrir les choux d’un voile fin qui empêcherait les piérides d’y venir pondre. Cela fonctionne bien, sauf que…un papillon avait réussi à pondre sur mes semis en caissettes, insuffisamment protégés, avant la plantation. J’ai découvert le pot aux roses trop tard : un seul papillon peut déposer des dizaines d’œufs au revers des feuilles. Je les ai écrasés avec mes doigts mais je ne les ai pas tous vus, surtout sur les choux frisés, et des chenilles sont actuellement en train de faire un festin. Je n’ai pas dit mon dernier mot : je les enlève une à une tous les jours au fur et à mesure de leur naissance, un sacré pensum. La potée au chou n’est pas pour demain. Quant aux choux du marché, si beaux, si parfaits, je les regarde avec envie mais la méfiance l’emporte et je m’abstiens!

Post scriptum (8 jours plus tard): J'ai fini par gagner la partie et à force d'attention et de patience, j'ai éliminé toutes les chenilles. Les choux rescapés se portent bien sous leur voile de protection.

Pieris brassicae

Pieris brassicae

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:01

Petit rappel : le « plessage » est réalisé avec du bois vivant contrairement au tressage.

Le tressage en bois a beaucoup d’avantages. Il est facile à exécuter et permet de réaliser des bordures discrètes et esthétiques à moindre frais. Les inconvénients sont sa courte vie (5 ans tout au plus) et le gros travail qu’il demande. Ce n’est pas le tressage en lui-même qui demande le plus de temps mais la coupe et le tri des tiges de bois. Les meilleurs matériaux sont l’osier, le châtaignier, l’aulne et le noisetier pour leur souplesse et leur résistance à la pourriture. Il faut bien sûr obtenir l’autorisation d’un propriétaire de bois pour prélever les branches. Il m’arrive aussi d’utiliser des tiges de peuplier. Elles sont souples et faciles à conduire mais résistent beaucoup moins longtemps au temps. Cela convient mieux pour des petites bordures éphémères au jardin.

Le tressage est un bon moyen d’habiller un talus disgracieux. Celui-ci, en châtaignier, est devenu le « kitchen garden » à proximité de la maison et fournit toutes les plantes aromatiques nécessaires avec un accès facile. Côté esthétique, on ne fait pas mieux, mais je redoute le moment où je devrai tout refaire, dans quelques années.

Bordure en bois tressé.
Bordure en cours de réalisation.

Bordure en cours de réalisation.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:03

DSC08213

 

Il est temps de ressortir les dahlias et de les forcer pour avoir des floraisons précoces.  Mes tubercules de dahlias passent l’hiver dans des cartons, dans un endroit obscur, sec et hors gel de la maison.  Il serait impossible ici, dans ma terre argileuse humide du Tarn et Garonne, de les laisser en pleine terre comme je le fais pour les tulipes. Les tubercules de dahlias gèlent facilement et les premiers bourgeons se font dévorer par les limaces dès leur sortie.

A cette période de l’année, lorsque le temps s’est un peu radouci, je dispose les dahlias dans un grand bac à sable en plastique, je les recouvre grossièrement de terreau et  les arrose abondamment pour les ré-humidifier.  Je recouvre le tout d’un plastique transparent. Je choisis si possible un endroit abrité et ensoleillé, hors de portée des limaces. Si les mottes sont importantes, j’en profite pour les diviser. En général, il suffit de secouer légèrement la motte pour cela. Les tubercules sont parfois imbriqués les uns dans les autres, ce qui demande un peu de doigté. Il est préférable de laisser le départ de l’ancienne tige jusqu’à l’apparition des bourgeons.

Au bout de quelques semaines, les tubercules ont gonflé (ils s’étaient un peu desséchés pendant leur repos) et des bourgeons apparaissent, puis de nouvelles tiges. Il est alors temps de couper les tiges sèches et de mettre les dahlias en place, dans une terre enrichie et au soleil. Plus on attend et plus on laisse les tiges prendre de la hauteur, plus les limaces auront du mal à tout avaler en une bouchée. Alors qu’un simple bourgeon sera beaucoup plus vulnérable !

Pour être sûr d’avoir un résultat parfait, cultivez les dahlias d’abord dans un pot avant de les transférer en pleine terre. Mon système de mise en gauge dans le bac à sable fait gagner du temps et économiser du terreau mais il ne faut pas laisser les dahlias là trop longtemps sinon le système racinaire se développe trop et il est difficile ensuite de séparer les différents dahlias.

 

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Ci-dessous, le tubercule a déjà un bourgeon apparent:

 

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:38

de porter des bottes dépareillées?

 

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Un jour elles rendent l’âme ; éreintées, épuisées de nous porter d’un bout à l’autre du jardin, dans l’eau, la gadoue, la neige, le froid. Un jour, sans crier gare, elles nous abandonnent, un jour de pluie, bien sûr, histoire de rafraîchir un peu nos chaussettes. Une fente, un clou, une épine de rosier, rarement dans les deux bottes à la fois ! Et comme les chaussettes, elles ne vont que par paires : il n’y a donc rien à récupérer. On ne rapièce pas des bottes. On ne réassortit pas des bottes  (imaginez vous aller chez le marchand : « je voudrais une botte, une seule, s’il vous plait ! ».

 

 

 

La seconde vie des bottes.

 Au jardin tout est récupérable ! Des bottes pour protéger des pieds fragiles de clématites,  c’est le pied!                                                                                                                                                                            

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:29

Nous sommes dans la période la plus propice pour les boutures, marcottes et plantations d’arbres et d’arbustes au jardin. Chacun connaît le proverbe « A la sainte Catherine, tout bois prend racine ». Nous approchons de ce jour symbolique, le 25 novembre, qui est un repère pour le jardinier. Le temps est encore suffisamment clément et si passer quelques heures à quatre pattes dans le jardin ne vous effraie pas, le marcottage de vos plantes vous permettra de les multiplier en échange d’un tout petit peu d’huile de coude et d’une année de patience. Le marcottage consiste en effet à choisir les branches basses d’un arbuste et de les enterrer. Il faut choisir une branche souple et  la « blesser » au niveau d’un nœud. Saupoudrer la blessure d’un peu d’hormone de bouturage, enterrer en laissant ressortir l’extrémité feuillue du rameau, poser une pierre pour faire du poids et pour marquer l’emplacement.  A cette période de l’année il est facile de réaliser des marcottes de cassissier, groseillier, ciste, buis, grenadier,  viburnum, abutilon, rosier, chèvrefeuille… Tout est possible dès lors que l’arbuste a des rameaux suffisamment bas pour être enterrés. En même temps que l’on réalise les nouvelles marcottes, on relève celles de l’année passée, bien racinées après un an d’attente. Elles pourront être plantées directement à l’emplacement définitif ou mises en pot jusqu’au printemps.

Ci-dessous, en image, une marcotte de buis d’un an qui a produit trois nouvelles plantes racinées.

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 09:51

Ils ouvrent leurs corolles quand le soleil est brûlant. Bariolés, bleu, blanc, rouge, inévitablement républicains... qui sont-ils ? Les parasols !

 

Alors que les tomates rougissent, le gazon brunit. A défaut d’arbres, que faire pour garder un peu le bénéfice d’un arrosage sous le soleil brûlant ? Des parasols pour quelques tâches d’ombre, quitte à passer pour une jardinière un peu originale !

 

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A propos, le terme « parasol » se retrouve dans certains noms d’arbres: le pin parasol, le parasol chinois ( Firmania simplex) ...

 

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 13:10

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Alors que le consommateur boude le concombre suspecté d’être contaminé et que les producteurs jettent leurs invendus, voilà que le concombre se retrouve presque quotidiennement sur ma table. La culture du concombre peut sembler simple et évidente mais je dois avouer plusieurs échecs ces quelques dernières années. Aujourd’hui, c’est une vraie réussite. Trois ingrédients indispensables sont enfin réunis : une bonne semence (« long anglais » - Le Paysan), un arrosage automatique et une structure pour permettre à cette cucurbitacée de grimper et d’étaler son feuillage. Les concombres sont supportés par les tiges de bambou de mon « râtelier à concombres » et ne touchent pas la terre. Les tiges peuvent se développer et s’enrouler sans risque de se casser. La plante respire et garde ses pieds bien au frais, à l’ombre de son feuillage. Il ne reste plus qu’à trouver quelques bonnes recettes.

 

Pourquoi pas un granité de concombre à déguster lors des fortes chaleurs de l’été ?

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Auteur: claude lasnier - dans Astuces de jardinier
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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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