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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 10:27

Je ne suis pas peu fière, moi l’écolo, de porter un manteau d’ortie !

A l’heure où chacun a pris conscience de l’importance de revenir à des produits naturels et de lutter contre l’invasion du plastique, choisir un manteau d’ortie peut être « un bon geste pour la planète ». L’ortie en question se nomme « ramie ». Il s’agit de deux espèces de plantes de la famille des urticacées, Boehmeria nivea et Boehmeria tenacissima dont le liber fournit des fibres textiles. Ces fibres, mélangées avec la laine ou le coton entrent par exemple dans la confection des tissus d’ameublement et du linge damassé. La ramie est cultivée et exploitée depuis des temps immémoriaux en Chine, Indochine et au Japon. Dans ce dernier pays, elle sert à fabriquer un tissu très fin, le Miyako-Jofü, très apprécié lors des chaleurs de l’été des îles Miyako dans l’archipel Ryükyü. Le tissage de la ramie fait partie de l’artisanat traditionnel japonais. Cette tradition se perpétue dans l’île de Miyako. Le tissu obtenu a l’aspect de la soie. Il est souvent bleu, car teint avec de l’indigo naturel et sert à la fabrication des plus beaux kimonos japonais.

En France, une très belle exposition sur les textiles présentée à La Gacilly, fief d’Yves Rocher, l’été dernier, m’a appris que des manufactures de la ville d’Angers utilisaient la fibre de ramie dès le XVIe siècle pour fabriquer tissus, fil à coudre, cordages et filets de pêche. Cette industrie fut abandonnée au XIXe siècle pour des questions de rentabilité. Aujourd’hui, la ramie reste peu cultivée et sert essentiellement à la fabrication du papier monnaie mais redevient à la mode pour la fabrication des vêtements. L’imperméable présenté ici est de la marque Burton (collection 2010) et constitué de ramie à 100%.

Les fibres des tiges de ramie sont riches en cellulose, solides, brillantes. Le fil obtenu est très solide, difficile à couper à la main. Le tissu de ramie est léger, très résistant, imperméable, très agréable à porter et on ne peut plus naturel et écologique!

 

Sources :

-         Dictionnaire Larousse

-         La Gacilly 2010 – Exposition sur les textiles

-         Miyako « Vivre cent ans, vivre heureux », un film de Svea Anderson. Cliquez ici : ICI

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Image ci-dessus: panneau d'information du jardin d'Yves Rocher à La Gacilly (Bretagne).

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 19:44

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Le vent se lève. Ici, dans le sud-ouest de la France, le plus fréquent est le vent d’Autan qui souffle du sud (du latin altanus « vent de la haute mer »). Il est fréquent à l’automne, dessèche tout sur son passage, emporte les feuilles mortes et disperse les graines parvenues à maturité. Le tilleul se déplume mais quelques fruits secs pendent encore aux branches dans l’attente d’une bourrasque qui les emportera au loin. Ce phénomène se nomme « l’anémochorie », c’est à dire la dispersion des graines par le vent. Les graines du tilleul sont contenues dans des capsules munies de bractées ailées qui les transforment en de petits « hélicoptères ». Ceux-ci tournoient dans les bourrasques pour retomber un peu plus loin. Les fruits de l'érable sont quant à eux formés de deux akènes avec des expansions membranaires qui, comme des ailes, favoriseront leur dispersion. Ce sont des samares.

 

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 La double samare de l’érable, particulièrement jolie, a inspiré un grand orfèvre de l’Art Nouveau, Lucien Gaillard, dont quelques bijoux sont exposés au Musée des Arts Décoratifs de Paris. Spécialisé dans la gravure sur métal, vers 1892, il s’est inspiré de la nature et de l’Art Japonais pour créer de magnifiques parures, telle cette épingle au motif de samare d’érable sycomore en corne et en or datée de 1906.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 20:26

Quelle plante des plus communes ce nom latin savant désigne t-il ? ... Le liseron des haies, tout simplement ! Celui là même qui nous en fait voir de toutes les couleurs, envahit notre jardin, étouffe sous ses tiges sinueuses infatigables le moindre support vertical, une peste ! Incontrôlable plante indigène dont tout jardinier rêve de se débarrasser.

On cultive pourtant volontiers son cousin, le volubilis ou Ipomoea, de la même famille des Convolvulacées. Ses multiples couleurs sont plus attirantes que le blanc un peu fade du simple liseron. Il est tout aussi envahissant pourtant. Le liseron, dont le nom est tout simplement un diminutif de lis, est-il si détestable que cela ? A le regarder d’un peu plus près, n’a t-il pas quelque charme lorsqu’il orne un vase ?

 

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 Rectificatif: le vase ci-dessus, daté de 1840/1850, en porcelaine dure, décor de liseron polychrome est exposé au Musée des Arts Décoratifs de Paris et non au Musée Guimet.

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Ci-dessus: volubilis à l'assaut d'une tige de Millet

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 19:31

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Ce n’est pas pour son histoire ni ses propriétés médicinales que le pavot me séduit. Il est beau, tout simplement. Des coloris pastels, des tons infiniment raffinés, une élégance nonchalante et fragile, des pétales chiffonnés que l’on effleure avec plaisir comme du papier de soie, toutes ces qualités en font un héros du jardin, un hôte de marque qu’il nous plaît d’admirer et de voir s’installer. Et lorsque sa saison s’achève, un autre spectacle nous ravit : celui de ses fruits rebondis à la collerette percée de petits trous comme ceux d’une salière qui déversent leurs graines en abondance. Le pavot est barochore, laisse tomber sa semence à ses pieds. Un petit coup de vent les enverra plus loin ou un petit coup de pouce du jardinier qui cueillera ses fruits secs et les agitera aux quatre vents, aux quatre coins du jardin. Le pavot inspire les peintres. Une aquarelliste anglaise, Brigid Edwards (1940) a réalisé ces superbes dessins que j’ai découverts lors d’une exposition aux jardins de Kew « The Art of Evolution » à Londres en 2009.

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 10:23

En ce début juillet, la canicule s’est installée sur le sud-ouest de la France ainsi que dans beaucoup d’autres régions. Le jardin demande beaucoup de travail en ce début d'été et il vaut mieux se lever tôt pour éviter de jardiner en pleine chaleur. Je viens de dresser la liste impressionnante de tout ce qu’il faut faire en ce moment : arroser le gazon et les semis du potager (avec l’eau de la source), nettoyer les plates-bandes envahies de mauvaises herbes, arracher les ronces qui s’installent dans les haies, débroussailler les bordures de la prairie, faire les dernières plantations de vivaces en godets, surveiller les limaces qui mangent les fleurs d’hemerocalles et les hostas, couper les boutons de roses fanés, broyer les déchets et pailler les zones désherbées, faire les confitures (d’abricots), ramasser framboises, cassis et courgettes, tondre, remettre en état les bordures (j’ai supprimé les barrières en bambous où des guêpes avaient tendance à s’installer), repiquer les marcottes de buis, remettre en état la pépinière et le coin compost, ranger la cabane à outils, cueillir la lavande pour parfumer les armoires, tailler les arbustes à floraison printanière ( seringat, viburnum...), nettoyer la mare des joncs qui l’envahissent, faire la chasse aux fourmis qui se sont installées dans plusieurs de mes pots de fleurs ( dans ce cas j’enlève toute la terre et je la remplace), tuteurer les vivaces hautes et les dahlias, faire des épouvantails pour dissuader les merles de manger mes framboises, etc...

Il y a un autre plan possible :cultiver la procrastination, sortir le hamac et faire la sieste sous le tilleul tout comme ces jardiniers peints par Adolph MENZEL (1815 – 1905) dans le jardin du palais du Prince Albrecht de Prusse (détail d’un tableau du musée Martin-Gropius Bau de Berlin).

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 19:25

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Rouge cerise, rouge fraise, rouge framboise et rouge groseille, du rouge qui donne l’eau à la bouche. On le déguste avec les yeux autant qu’avec la bouche. Les fruits rouges sont des incontournables dans le jardin d’un gourmand. Aménager un coin consacré aux fruits rouges dans le jardin satisfera autant les yeux que le palais et sera un pôle d’attraction pour les enfants. Les oiseaux en profiteront bien aussi, si on veut bien leur en laisser. Ils glaneront ce qu’il reste après la cueillette et auront l’exclusivité des branches les plus hautes du cerisier. Outre ces plaisirs, manger des fruits rouges est bon pour la santé. Le fruit rouge a aussi une histoire. Il était autrefois employé pour ses qualités tinctoriales. Le jus de myrtille servait à teindre les vêtements du temps des Gaulois et même au Néolithique.

« On a retrouvé au cours de fouilles d’une cité lacustre des restes textiles datant du Néolithique (Suisse) et teints avec du jus de myrtille et du bleu de sureau. » ( extrait tiré du « Guide complet de la culture des petits fruits rouges » par Magali Martija-Ochoa aux Editions de Vecchi – 2000).

Les fruits rouges inspirent aussi les peintres. Ci-dessous, détails d’une nature morte de Osias Beert réalisée en 1608 par ce peintre flamand. Photo prise au Martin-Gropius-Bau de Berlin.

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 22:06

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En ce premier jour d’été une nouvelle fleur s’est ouverte, un lis blanc. Lilium longiflorum, originaire du japon et de Taïwan est une plante ornementale que je cultive en pot à l’extérieur. Il est ainsi plus facile de surveiller l’attaque des criocères et de protéger la plante en cas de fortes intempéries. Le pot est enterré, associé à une agapanthe blanche et à une artémise dont le feuillage gris relève le blanc immaculé du lis. Le lis, ou lys blanc ( les deux orthographes sont admises) est fort en symboles : pureté, candeur, vertu. Sa beauté est incomparable et on le retrouve souvent dans les tableaux, à la fois pour l’esthétique de sa fleur et pour les valeurs qu’elle incarne. Ainsi, Antoine Berjon, peintre et dessinateur de soieries à Lyon au début du XIXeme siècle, professeur de la classe de fleurs à l’Ecole des Beaux Arts de Lyon, aimait l’utiliser dans les natures mortes dont il s’était fait une spécialité. Ce bouquet délicat de roses et de lis blanc est un détail d’un tableau du musée du Louvre intitulé « Bouquet de lis et de roses dans une corbeille posée sur une chiffonnière » datant de 1814. J’adore !

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 10:33

Il semble difficile de dire précisemment quand les papillons sont apparus pour la première fois dans l’art décoratif et pictural mais il semble que leur représentation ait été largement utilisée de tous temps et sur tous les continents depuis l’Antiquité et surtout à partir du XVe siècle. Les natures mortes flamandes et hollandaises du XVIIe siècle les ont largement représentés et de façon très fidèle . J’avoue avoir un faible pour les tableaux de cette époque qui mettent en scène fruits, fleurs, animaux, insectes et papillons comme les éléments d’un décor à la fois réaliste et surnaturel où le symbolisme est puissant et clairement exprimé. Lors de ma dernière visite au musée du Louvre, je suis donc allée m’extasier devant une toile de OTTO MARSEUS VAN SCHRIECK, peintre néerlandais du XVIIe siècle, intitulée « Serpents et papillons » dont le décor est une forêt profonde et obscure au coucher du soleil (Photos ci-dessous). Les contrastes symboliques y sont évidents, entre le monde inerte et obscur et le monde vivant. Des créatures hostiles (serpents) et végétaux piquants (chardons) habitent cet univers sombre. Un Petit Paon de Nuit (Pavonia pavonia) est aisément reconnaissable. Sur la droite du tableau, un papillon de jour, le Vulcain (Vanessa Atalanta) est menacé par un serpent.

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OTTO MARSEUS VAN SHRIECK était un spécialiste des « natures vivantes » où il cherchait à donner l’illusion de la vie. Dans un décor figé, les serpents semblent sortir de la toile et se mettre en mouvement. Le peintre poussait même le réalisme jusqu’à utiliser de vrais papillons incrustés dans la peinture. C’est une étude réalisée par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France qui a révélé récemment que de véritables écailles d’ailes de papillons avaient été utilisées dans un tableau d’OTTO MARSEUS VAN SCHRIECK « Thistles, Reptile and butterflies » du musée de Grenoble. Cette étude très intéressante, partiellement accessible sur internet, donne des explications sur la technique utilisée.

Les papillons, au delà de leur valeur décorative, sont des éléments très symboliques dans la peinture. En grec, le mot a le double sens de « âme » et « papillon ». Dans certaines œuvres, les papillons peuvent être une représentation visuelle de l’âme des morts qui monte au ciel. La métamorphose de la chrysalide, apparemment inerte, en papillon, peut être interprétée comme une résurrection.

Les papillons et leur symbolisme sont toujours présents dans les œuvres du XXe siècle. Des peintres contemporains comme Jean Dubuffet, Bernard Buffet, Salvador Dali, Max Ernst, Fernand Léger, René Magritte ont tous mis en scène au moins une fois des papillons dans leur œuvre.

 

Ci-dessous : « Résurrection » - Tableau de IVAN SERAPHIN, artiste peintre laqueur, ex-collaborateur de  DUNAND.

Le Vulcain, ici représenté, fait partie des papillons les plus adulés des peintres avec le Paon du Jour. Il faut bien admettre qu’ils font partie des espèces de papillons communs les plus colorées et les plus décoratives d’Europe.

 

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 10:47

Suite de la visite du musée du Louvres pour voir ou revoir les oeuvres des grands peintres de natures mortes des XVIIè et XVIIIè siècles. Les hollandais étaient des maîtres dans l’art de peindre fleurs, fruits et oiseaux. Abraham Mignon (1637 – 1679) était de ceux-là. Un détail de son tableau « Fleurs dans une carafe de cristal » représente une rose ancienne et un Hydrangea très similaire à l’Hydrangea arborescens ‘Annabelle’. La couleur blanche, crémeuse des pétales de la fleur est superbement réalisée ainsi que l’aspect frêle et aérien de la plante. J’adore !

 

Summary : Another episode of the visit of the Louvres in Paris to see some of the still life paintings by the great Dutch painters from the XVIIth and XVIIIth centuries. Abraham Mignon (1637 – 1679) was a Master of this genre and this detail from one of his paintings called « Flowers in a crystal carafe » shows an ancient rose and probably a Hydrangea arborescens ‘Annabelle’.

 

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 19:53

En cette saison où le jardin est au repos, la nature morte, figée sur la toile est une belle compensation. C’est au musée du Louvres à Paris, dans l’espace consacré à la peinture hollandaise du XVIIIème siècle que j’ai trouvé mon bonheur. Je vous offre un détail d’une peinture de Jan Van Huysum « Corbeille de Fleurs ». Ce célèbre peintre néerlandais, né à Amsterdam le 5 avril 1682 était un maître dans l’art de la nature morte. Les peintres de fleurs ont de tout temps élu la rose comme le modèle idéal. Celle que l’on baptise la rose chou est une rose généreuse, fournie en pétales, aux tons de porcelaine (à suivre...).

As the garden offers little interest at the moment, I found a compensation in the Louvres Museum in Paris where I took a photo of a detail of a painting by Jan Van Huysum. This painter was born in Amsterdam in 1682. As most flower painters he liked painting roses.

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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