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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 17:48

 

Fractales au jardin
Euphorbe mellifère

Euphorbe mellifère

Dans la Nature et dans le jardin, tout autour de nous, courbes,  hélices, nervures, ramifications, inflorescences en épis, grappes, ombelles, panicules, capitules, tiges souples ; arbres, fruits, formes diverses et variées, souvent irrégulières, parfois régulières mais jamais parfaites nous donnent une impression d’harmonie malgré leur grand désordre. Et pour cause : les formes du jardin obéissent à des règles, même si elles sont différentes des lois mathématiques classiques.

Point de parallélépipèdes, de triangles, cercles, carrés. Point de formes géométriques parfaites pour représenter ce monde végétal qui n’aime pas la ligne droite. Pourtant, dans les années 1970, donc dans un passé plutôt récent, un mathématicien nommé Benoit Mandelbrot, invente le terme de "fractales" pour désigner ces formes de la Nature échappant jusque là aux lois mathématiques, des formes qui se fractionnent successivement en petits morceaux avec une répétition à l’infini d’un même motif, nommée itération. Il montre que,  même si l’aspect d’une plante semble irrégulier, si l’on  analyse sa structure, on trouvera une organisation géométrique. De l’ordre derrière le désordre apparent.  Dans l’objet fractal , le tout peut même ressembler à la partie qui ressemble elle-même à une partie encore plus petite qui elle-même se divise en parties similaires et encore plus petites. Le processus pourrait se poursuivre à l’infini.  Ce phénomène porte le nom d’auto-similarité.

Chaque embranchement d’un arbre est identique pour l’ensemble de l’arbre, même si l’arbre dans son ensemble a une forme irrégulière. S’il le pouvait, l’arbre pourrait grandir de plus en plus haut, avec des branches mères se divisant de la même manière en branches plus petites, et ainsi de suite.

Le chou romanesco  a une forme irrégulière dans son ensemble, mais si nous l’observons de près nous verrons qu’il est composé de « florettes pyramidales disposées en couronnes spiralées ».  Chaque « florette » ressemble au chou dans son ensemble, ce qui fait que si l’on zoome sur l’image du chou, on voit toujours la même image, car chaque partie du chou ressemble au chou lui-même.

 Et ce phénomène concerne tous les règnes, animal, végétal ou minéral. Le corps humain, les montagnes, les nuages, les flocons de neige, les toiles d’araignées montrent des formes géométriques fractales, un désordre organisé.

Peut-être est-ce la clé de l’impression d’harmonie et d’équilibre qui se dégage d’un beau paysage ?

J’ai trouvé amusant de couper mon chou romanesco en deux : sa structure ne ressemble t-elle pas à un arbre, avec ses embranchements de plus en plus petits ? Un chou en forme de sapin de Noël !

Coupe de chou romanesco

Coupe de chou romanesco

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 14:35

Si le mot « pétale » vient du grec et signifie « assiette plate », on se dit que les grecs ont inventé le mot en voyant cette fleur. Peu probable en fait, puisque l’Hibiscus moscheutos ou Hibiscus des marais vient du sud des USA. Ce qui est grand est toujours spectaculaire. Comme le Flambé,  le plus grand papillon de jour du jardin, l’Hibiscus, la plus grande fleur, attire notre regard, perchée en haut de longues tiges bien rigides de plus de 2 mètres. Sa corolle est si grande et si belle qu’elle évoque une assiette à dessert garnie d’un fruit attirant. Comme un papillon, plongeons au cœur de la fleur pour nous délecter de la beauté de son pistil de velours rose fuchsia, cerclé d’étamines aux anthères généreux en pollen,  bien disposés au bout de leurs filets pour racoler les pollinisateurs de passage ( on en profite pour réviser nos termes botaniques !).  Et si l’envie vous prend de vous laisser séduire au point de l’adopter dans votre jardin, retenez juste une chose : il faut la planter dans l’eau à la manière d’un lotus et de façon à ce que ses racines ne gèlent pas sous l’eau. Une pellicule de glace en surface ne l’affectera pas et de nouvelles  tiges repartiront de sa souche au printemps.

 

 

HIBISCUS MOSCHEUTOS.
HIBISCUS MOSCHEUTOS.
HIBISCUS MOSCHEUTOS.
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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 20:01

Sa floraison annonce l'automne et correspond à celle des Asters. Avec près de 200 variétés, il y a de quoi se perdre. Les quelques variétés les plus communes à la vente dans les jardineries peuvent avoir des exigences très différentes. A côté de l'hibiscus rosa sinensis qui ne supporte pas moins de 7° et doit être conservé à la maison l'hiver, on trouve bien sûr l'hibiscus syriacus ou "mauve en arbre" qui est un arbuste absolument rustique. Quant à l'hibiscus moscheutos en fleur actuellement au jardin, il peut rester en pleine terre l'hiver à quelques conditions. La plante doit être bien installée (il est déconseillé de planter un spécimen jeune à l'automne). Le terrain doit être humide, surtout en été et l'exposition ombragée et abritée du froid et du vent. Les tiges disparaissent l'hiver et repartent de la souche au printemps. Donc il est prudent de bien repérer l'endroit.

Les tiges sont hautes et relativement souples, ce qui les rend fragiles. La protection des vents est impérative. La fleur, rouge vif, est très aérienne et élégante. Elle méritait bien ces quelques soins et un peu de patience.

Hibiscus coccineus devant des bananiers. Ces deux plantes aiment les terrains humides.

Hibiscus coccineus devant des bananiers. Ces deux plantes aiment les terrains humides.

Le livre de la RHS semble avoir fait une erreur et moi aussi par voie de conséquence. Le .titre de l'article vient donc d'être corrigé

Le livre de la RHS semble avoir fait une erreur et moi aussi par voie de conséquence. Le .titre de l'article vient donc d'être corrigé

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 12:33

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Le grenadier, punica granatum, est un arbre méditerranéen qui aime le soleil. La plante est relativement résistante au froid et produit en abondance de jolies fleurs de couleur orange. Par contre, il est plus rare de récolter des fruits en dehors des régions au climat doux. Ici, un peu au nord de Toulouse, j’avoue n’avoir récolté des fruits que deux fois (en une dizaine d’années). Cette année 2011 fut exceptionnelle avec la récolte de quatre fruits bien mûrs. L’été indien qui s’est poursuivi jusqu’ à la fin octobre avec seulement une très légère gelée vers le 21 octobre a permis ce miracle. La dégustation du fruit fut donc un moment d’autant plus apprécié qu’il est rare. La grenade est aussi un fruit très joli et décoratif. Sa peau épaisse comme du cuir le protège et les oiseaux du jardin ne prendraient pas le risque de s’y casser le bec !  Le fruit est une capsule globuleuse couronnée par les dents du calice. A l’intérieur, des loges renferment de nombreuses graines dures dont le tégument rouge, transparent, au goût un peu acidulé constitue la partie comestible.  C’est la raison pour laquelle le fruit est plutôt pressé pour réaliser sirops et jus de fruits.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:44

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Un peu d’exotisme dans le jardin avec ce magnifique Hedychium gardnerianum auquel la RHS *a attribué le « Award of garden merit ».  Malheureusement,  les Hedychium peuvent difficilement être laissés en pleine terre au jardin. Il est préférable de les cultiver en pots et de les rentrer au chaud l’hiver. Celui-ci  a été rempoté au début de l’été (sans déranger ses racines) puis abandonné dans un coin ombragé, frais et arrosé du jardin jusqu’à l’apparition des hampes florales vers le 10 octobre (la plante aime la chaleur et l’humidité, appréciant beaucoup la douche de l’arrosage automatique).  La plante elle-même, avant floraison, n’est pas d’un grand intérêt ornemental avec ses tiges hautes et rigides et ses feuilles étroites et allongées. Comparativement, un pied de Canna est, à mon goût, beaucoup plus esthétique. Abandonné donc, oublié dans son pot près du compost, l’Hedychium gardnerianum vient de me remercier d’avoir compris ses désirs en m’offrant quatre superbes fleurs qui lui ont valu l’honneur d’être exhibé temporairement au cœur du jardin et sur ce blog.

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Depuis hier, à l’annonce des premières gelées, il a pris ses quartiers d’hiver dans la maison, à l’abri du soleil direct. Aussi nommé Gingembre kahili, l’Hedychium gardnerianum est, on l’aura compris, de la famille des Zingiberaceae, cousin du Gingembre et nous vient des Indes. Il semble que cette plante soit invasive dans certaines régions tropicales mais ici (Sud Ouest de la France), c’est sans danger ! La plante est de grande envergure, dépassant la hauteur des Miscanthus en arrière plan sur la photo.  

 

*RHS= Royal Horticultural Society, équivalent britannique de la SNHF,Société Nationale d’Horticulture de France. Elle décerne des prix aux plantes qui offrent les plus grandes qualités, ce qui est une référence précieuse pour guider nos achats.

 

Le Guide Vert (Ed. Solar) préconise de rabattre les tiges et de cesser tout arrosage l’hiver.  Personnellement, je me suis contentée de couper les tiges abîmées ou desséchées et de l’arroser un minimum pour maintenir la plante en état végétatif.

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 18:37

Superbe fleur à cultiver dans une mixed-border, idéale aussi pour les bouquets. C'était bien la réponse à la devinette précédente.

 

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J'ai retrouvé un commentaire sur l'amarante dans un vieux livre de 1760. Il existe environ 60 espèces d'amarantes. On la trouve dans les régions tempérées ou tropicales. Ici, dans mon jardin du Sud-Ouest de la France, elle gèle mais se ressème toute seule.

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 12:53

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Le Zantedeschia connu aussi sous le nom d’Arum ou de Calla fut introduit en Europe vers la moitié du XVIIIè siècle. G. Zantedeschi, botaniste italien (1873 – 1846) est à l’origine du nom de cette plante de la famille des Aracées originaire d’Afrique du Sud et d’Afrique de l’Est. Le Zantedeschia aime les terrains humides et humifères et, comme ses origines le laissent supposer, déteste les températures négatives. Les hybrides de couleur, jaunes ou orangés sont les plus fragiles. Pourtant, cette plante herbacée vivace, à racine rhizomateuse est plus robuste qu’on ne le prétend et la surprise fut grande ce matin de la découvrir en fleur dans un endroit oublié et improbable du jardin où, plantée il y a plus de dix ans sans précautions particulières, elle n’avait jamais reparu. La transformation du terrain, exposé, ensoleillé et sec autrefois et aujourd’hui devenu ombragé, frais et riche en humus a sans doute favorisé cette réapparition et les pluies abondantes des derniers jours ont certainement aussi été bénéfiques. Le rhizome était en dormance, il suffisait d’un concours de circonstances favorables pour le réveiller.

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 15:53

Des cloches et des bourdons.

 

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La campanule, comme chacun sait, a des fleurs en forme de cloches. La cloche d’église, en latin, se dit Campana. C’est d’autant plus amusant de constater que les gros bourdons adorent visiter ces cloches,  bourdons qui, bien sûr, sont des insectes mais dont le nom peut aussi désigner de « grosses cloches à son grave » (Petit Robert).

Parmi les quelques 300 variétés de campanules existantes, annuelles, bisanuelles ou vivaces, toutes aussi jolies les unes que les autres, celle qui a ma préférence est la Campanula medium qui revendique les plus grosses cloches. Elle se comporte en bisannuelle et ne fleurit que la deuxième année mais elle est très facile à semer.  L’idéal est de récolter son abondante graine et de renouveler le semis tous les ans pour ne pas la perdre. Son atout majeur, on l’a compris, est la taille de ses cloches mais aussi ses teintes pastel, du bleu au rose pâle. Elle ne passe pas inaperçue dans un parterre de vivaces. Un seul pied de Campanula medium peut porter jusqu’à 20 cloches. Toute la journée et sans répit, de gros bourdons viennent les butiner. Ils s’engouffrent à l’intérieur des larges corolles pour faire leur plein de pollen et c’est un vrai spectacle d’observer leur va et vient de fleur en fleur.

La Campanula medium n’est pas une fleur rare mais elle a du charme et un caractère plutôt accommodant. En plein soleil ou à l’ombre, en terre argileuse ou calcaire, tout lui est bon !

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 22:49

 

 

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Elle est sans conteste la plus belle de toutes les fleurs de mon jardin. Depuis une semaine elle est épanouie et je ne peux résister au plaisir de caresser les larges pétales soyeux de ses fleurs, d’admirer leur transparence à contre-jour, d’observer les bourdons et surtout les cétoines brouter leur pollen. Je sais que le spectacle ne durera guère plus de quelques jours, peut-être moins si une pluie ou une bourrasque survient.

Dès que j’ai eu un jardin, la première fleur que j’ai désirée fut la pivoine. Je rêvais depuis longtemps d’un grand bouquet de ces pivoines généreuses que l’on voit le printemps venu dans les vieux jardins. Quinze ans plus tard, je savoure le plaisir d’en avoir plusieurs variétés toutes aussi belles les unes que les autres. Pour les pivoines arbustives c’est le temps minimum pour avoir un bel arbuste bien ramifié. La plante est lente, très lente à pousser. Il faut savoir attendre et ne pas se tromper : les pivoines arbustives ont horreur d’être transplantées. Leurs racines sont profondes contrairement aux pivoines herbacées. Il est donc problématique de les changer de place. Elles apprécient un terrain frais, fertile plutôt au soleil, en terrain drainé et à l’abri du vent. Elles n’aiment guère le voisinage d’autres plantes et préfèrent être en situation isolée, bien dégagée des arbres et des arbustes.

Les pivoines (paeonia) ont bien sûr une longue histoire. Leur nom vient de Paeon, médecin des dieux grecs qui, grâce à leurs propriétés médicinales aurait guéri Hadès, dieu des Enfers. Les Chinois les cultivent depuis le VIIIè siècle. Elles ont depuis longtemps inspiré les artistes. A défaut de les peindre, on ne peut résister au plaisir de les photographier pour prolonger un peu le plaisir.

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 20:30

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L’arbre de Judée (Cercis siliquastrum) est l’arbre parfait. Un peu lent à pousser il est vrai, mais tellement peu exigeant. On le plante, puis on l’oublie... jusqu’au jour où il se rappelle à votre bon souvenir en vous offrant la plus belle floraison printanière qui soit. Ne le taillez pas, ne l’arrosez pas. Ne le traitez pas, il n’est jamais malade ! Il préfèrera un terrain frais mais bien drainé,  profond et fertile en plein soleil ou à mi-ombre. L’arbre de Judée a la particularité de fleurir avant de développer des feuilles, comme certains magnolias. Après la floraison apparaissent des gousses de graines plates qui deviennent brunes à l’automne. On peut très bien semer ces graines. Le reste n’est que patience !

 

Dans mon jardin, l’arbre de Judée est planté à mi ombre dans une terre argilo-calcaire fraîche en été. Il a été planté voici une quinzaine d’années. Il est issu d’un semis.

 

Ci-dessous : L’arbre de Judée vu de loin au fond du jardin.

 

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... et d'un peu plus près...

 

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Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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