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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:29

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Plus connu sous le nom d’orpin, le Sedum est la star de l’automne. Associé à des Physalis alkekengi dont les tons orange vif contrastent avec la forme et la couleur vieux rose de ses inflorescences aplaties, le Sedum fait merveille dans un coin un peu obscur du jardin. Outre ses qualités ornementales, le Sedum a la réputation d’être une plante « increvable ». Tout lui convient. On peut même le cultiver en pot tant ses besoins sont limités. L’idéal pour obtenir le meilleur résultat est une terre drainée mais pas trop sèche, modérément fertile. Autre qualité, l’orpin est beau en toutes saisons. Ses fleurs fanées couvertes par le givre sont une merveille. Au printemps, ses feuilles charnues d’un beau vert tendre sont aussi très décoratives. Elles forment de petites rosettes qui pourraient faire penser à des choux de Bruxelles lorsqu’elles commencent à bourgeonner. Le Sedum spectabile est le plus commun des orpins d’automne mais il existe beaucoup d’autres variétés dont une à feuillage pourpre, Sedum maximum ‘Atropurpureum’ et une à feuillage panaché. On trouve aussi plusieurs variétés de petit Sedum tapissant utilisable dans les rocailles et les bordures.

Le Sedum spectabile est une plante de la famille des Crassulaceae originaire de Corée et du Nord Est de la Chine. Pour les autres variétés, l’origine peut être très diverse, allant du Japon à la Sibérie mais aussi l’Europe.

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 14:24

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Vivace originaire du Chili où elle pousse sur terrain sablonneux en bord de mer, la Lobelia tupa est semée ici, en terrain argilo-calcaire humide, en plein soleil du Tarn et Garonne. Elle aime un peu d’humidité l’été mais n’aime pas avoir trop d’eau à ses pieds l’hiver. Je l’ai recouverte d’une cloche à salade transparente percée d’un trou l’hiver dernier et un peu d’arrosage au plus fort de la sécheresse de l’été. Le pied est trapu, ramifié, portant de grands épis de fleurs rouge sombre à un mètre de hauteur. La plante est très décorative avec ses feuilles claires rigides, charnues, un peu velues, organisées en bouquet et formant une rosette en bout de tige avant la naissance de la fleur. Je ne saurais dire si je pourrai la garder longtemps ainsi. Il s’agit de ma deuxième tentative d’acclimatation de Lobelia tupa dans mon jardin, la première ayant échoué à cause d’une taupe qui avait creusé sa galerie à son pied. Une taupe a encore élu domicile au pied de celle-ci. Un hasard ou une attirance particulière ? Comme pour toute vivace, deux ans d’attente sont nécessaires entre le semis et la floraison. Une question de patience !

 

Pour la petite histoire : la Lobelia doit son nom à Mathias de l’Obel, botaniste flamand né à Lille en 1538 et mort en 1616 au Royaume Uni où il s’était réfugié pendant l’exode d’Anvers (Pays Bas – 1584). La lobelia a donné son nom à l’alcaloïde narcotique qu’elle contient, la lobéline. Les indiens Mapuche du Chili en fumaient les feuilles et la nommaient « tabaco del diablo » en raison de ses propriétés hallucinogènes (proches de celles de la marihuana). Cette plante est considérée comme toxique.

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 15:38

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Le monde végétal réserve parfois des surprises, tel ce Veronicastrum de forme étoilée. Je ne connais pas son nom spécifique ni celui du cultivar. A partir d’un semis, la plante a mis trois bonnes années pour s’installer vraiment. Le pied est maintenant bien étoffé, ramifié, avec de longues tiges érigées d’environ un mètre et des fleurs tubuleuses mauves qui ont pris une forme surprenante et spectaculaire. La plante est installée en plein soleil et ne demande aucun soin, ni arrosage. Voici une nouveauté précieuse pour le jardin. Elle est aussi très mellifère. Reste à élucider son nom. Peut-être m’aiderez-vous ? Je pense à Veronicastrum virginicum ‘Fascination’ mais sans certitude.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 23:21

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 Rosier aux tiges longues et souples, idéal pour orner une arcade, ourler une fenêtre ou pleurer sur un muret, ‘Paul Transon’ est un croisement de Rosa wichurana et de ‘L’ideal’ obtenu en 1900 par Barbier. Ce rosier m’a été vendu sous ce nom par le rosiériste André Eve et je n’ose croire qu’il puisse y avoir eu erreur sur l’étiquette. Il est pourtant souvent confondu avec ‘Paul Noël’. Comme l’indique le très beau livre de la « Royal Horticultural Society » - Encyclopedia of Roses – il y a une terrible confusion entre ‘Paul Transon et ‘Paul Noël’ en Europe. La plupart des rosiers vendus en Europe sous le nom de ‘Paul Transon’ sont en fait des rosiers ‘Paul Noël’. Un petit tour sur le net m’a permis de constater qu’il est difficile de faire la part des choses et de trouver qui a raison. Faisant confiance à l’ouvrage de référence cité plus haut, j’ai donc mené mon enquête et vérifié chaque caractère décrit. Mon rosier ressemblerait en fait plutôt à ‘Paul Noël’ par ses pétales fripés à l’aspect un peu décoloré sur le revers et au petit coeur teinté de jaune de ses fleurs couleur corail. Les fleurs apparaissent groupées, le plus souvent par cinq mais parfois par trois. Par contre les feuilles ne sont pas très foncées et sont luisantes. Les rameaux sont de teinte pourpre vers leur extrémité, ce qui est une caractéristique du rosier ‘Paul Transon’. Contrairement à ce que j’ai lu, le parfum de ses roses n’est pas très puissant et aucune maladie n’affecte ce rosier qui est très sain et vigoureux. Il se marcotte tout seul  très facilement grâce à ses tiges souples qui retombent au sol. Si vous possédez le rosier ‘Paul Noël’, votre avis m’intéresse pour faire des comparaisons.

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 23:06

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Hunnemannia et Eschscholzia ont beaucoup de points communs. Tous deux appartiennent à la même famille des Papaveraceae et fleurissent en même temps, à partir de la deuxième semaine de mai. Ils ressemblent tous deux à un pavot avec leurs pétales délicats, jaunes pour l’Hunnemannia et orangés, jaunes ou rouges pour l’Eschscholzia mais la fleur de l’Hunnemannia a davantage la forme d’une tulipe. D’ailleurs les anglais le nomment « Mexican tulip poppy ». Les ressemblances s’arrêtent là. Alors que l’Hunnemannia pousse dans les zones rocailleuses du Mexique, l’Eschscholzia vient de Californie ( Californian poppy). Ils n’ont pas non plus la même résistance au froid. J’ai réussi à conserver mon Hunnemannia en pleine terre mais protégé d’une cloche pour le préserver du froid et de l’humidité. L’Eschscholzia est rustique et peu exigeant. Enfin, dernière différence notable, les pétales de l’Eschschlzia se ferment selon le moment de la journée et la luminosité alors que j'ai pu observer que la fleur de l’Hunnemannia reste plus souvent ouverte.

 

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 19:59
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Le thème de la semaine étant le cerveau (campagne européenne),  j’ai choisi de parler aujourd’hui de la noix. Quel rapport me direz-vous ? Eh bien, saviez vous qu’au Moyen Age, on pensait que les noix avaient la propriété de guérir les maladies mentales ?  Parce que le cerneau de noix fait penser à un cerveau dans sa boîte crânienne, les gens pensaient que manger des noix était bon pour le cerveau. De là sans doute viendrait l’expression « Quelle noix » ! qui signifie « Quel imbécile » ! En fait ce devrait être l’inverse, puisque les noix sont supposées rendre plus intelligent. Cette croyance nous conduit à la théorie des signatures d’où elle tient son origine. Cette théorie énoncée au XVIè siècle par Paracelse ( alchimiste, astrologue et médecin suisse) établirait une corrélation entre les caractéristiques de certaines plantes et certaines maladies. Ainsi la forme, la couleur, le lieu où poussent les plantes donnerait une indication sur les maladies qu’elles peuvent guérir. La pulmonaire (Pulmonaria officinalis) soignerait les maladies pulmonaires car ses feuilles évoquent la forme d’un poumon malade. Le pissenlit (Taraxacum officinale) dont les fleurs sont jaunes comme la bile guérirait les affections hépatiques. Le saule et la reine des prés qui poussent dans les lieux humides pourrait guérir des fièvres et du paludisme qui sont justement des maladies fréquentes dans les lieux marécageux. Quant à la ficaire ( Ranunculus ficaria), ses racines renflées seraient un bon remède contre les hémorroïdes. Que l’on y croit ou non, il est en tout cas amusant de constater que ces théories anciennes, à priori peu crédibles et que rien ne prouve scientifiquement se révèlent aujourd’hui contenir une part de vérité. Comme le fait remarquer Jean-Marie Pelt dans son superbe livre « Les vertus des plantes » (Editions du Chêne), il est surprenant que «  ces analogies se soient trouvées ultérieurement confirmées et qu’elles aient même été à l’origine de la découverte de médicaments modernes. On a isolé récemment dans l’huile de noix des acides gras spécifiques, les acides linoléniques, nécessaires au fonctionnement du système nerveux donc du cerveau ».

Il est aussi depuis longtemps reconnu que les racines de ficaire donnent effectivement un bon traitement contre les hémorroïdes, que la pulmonaire donne un médicament contre la toux, que le pissenlit est bon pour le foie. Quant au saule et à la reine des prés, ils sont à l’origine de la fabrication de l’aspirine, médicament efficace contre la fièvre.


Ci-dessous: une racine de ficaire

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 09:58

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Ci-dessus: image inversée du pseudo-tronc d'un bananier - détail.

Voilà un tronc qui trompe, un faux tronc, un pseudo-tronc mais pas un tronc.

Définition du Robert : [ Tronc : « Partie inférieure et dénudée de la tige (de certains arbres), entre les racines et les branches maîtresses, constituée d’un tissu ligneux au centre (bois, duramen) et de tissus mous formant l’écorce].

Conclusion : le "tronc" du bananier n’est pas ligneux donc ce n’est pas un "tronc", même si cela y ressemble.

 ( Je ne suis pas une scientifique mais je suis curieuse. C’est d’ailleurs un peu le but de ce blog tenu à la manière d’un journal : observer la nature autour de moi, dans mon jardin, et chercher à la comprendre. C’est une manière de mieux l’apprécier et la respecter ).

 

 L’image qui illustre cet article montre, à l'envers, le pseudo-tronc d’un bananier de mon jardin. Au delà de la beauté esthétique des matières qui le composent, j’ai voulu savoir à quoi correspondait chaque strate qui le compose. Je livre ici ma synthèse.

Ce que nous pensons être un tronc est en fait une structure rigide formée de l’emboîtement des organes foliaires ( pétiole, nervure, limbe ). Les pétioles, en se recouvrant partiellement forment une gaine qui joue le rôle de « tronc ».  Le méristème est la zone de division cellulaire localisée le long de la tige  – du grec « meristos » qui veut dire « divisé ». On aperçoit sur la photo la structure alvéolée de ce pseudo-tronc.

 

( Cette structure alvéolée fait penser à la technique des mini-caissons utilisée pour les coques de certains bateaux et effectivement, si on mettait ce pseudo-tronc de bananier dans l’eau, il flotterait ).

 

La croissance du limbe a lieu entièrement dans le faux tronc. Il en sortira suite à l’allongement du pétiole. Il peut y avoir jusqu’à 12 feuilles en formation dans le faux tronc.

 

Rappels :

Le pétiole est la queue de la feuille.

Le limbe est la partie aplatie de la feuille.

La nervure sert à véhiculer l’eau et la nourriture. Dans la nervure se trouvent le xylène (tissu conducteur de l’eau) et le phloème (tissu conducteur de la nourriture).

 

Le vocabulaire botanique est plutôt sibyllin pour les non spécialistes. J’espère n’avoir pas fait d’erreur dans mon interprétation. Un ouvrage plus particulièrement m’a aidée à y voir plus clair :

« La botanique pour jardiniers » de Brian Capon aux éditions Belin.

Ci-dessous: vue des pseudo-troncs de mes bananiers à la fin de l'hiver

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 08:43


En cette journée du 5 août 2009 où la météo nous annonce 35°C dans le sud-ouest de la France, j’ai choisi de présenter la fleur du jardin que la chaleur ne dérangera pas. Les anglais la surnomme « fleur de soleil mexicaine » (Mexican sunflower), ce qui résume tout. Il s'agit du TITHONIA.

Originaire d’Amérique centrale et du Mexique où elle pousse dans les fourrés, cette fleur aime la chaleur mais ne dédaigne pas d’être arrosée. Elle a d’ailleurs bien apprécié les récents orages, assez violents, qui ont frappé notre Sud-Ouest à la fin de juillet.

Du haut de leur 1.80m, les fleurs ne passent pas inaperçues. La couleur orange vif de leurs pétales attire le regard et ce n’est pas un mal en cette période où le jardin est écrasé sous le soleil et les végétaux flétris par le manque d’eau.

On l’aura deviné, cette plante est gélive et doit être cultivée en annuelle. La graine est grosse et facile à semer. Le semis doit se faire en caissette très tôt (dès février) au chaud.

La semence est facile à trouver. De plus en plus de jardineries la proposent à la vente.
Un conseil: pincer les plantes pour les obliger à se ramifier et mettre un tuteur.

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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 12:31
L'Asphodeline est une plante vivace d'origine méditerranéenne très interessante à cultiver dans un jardin. Sa couleur jaune d'or est ici mise en valeur par contraste avec une hémorocalle de couleur pourpre. Ses tiges sont assez hautes (4O cm à 1m) et robustes. C'est une plante de terrain sec et bien drainé dont les exigences sont donc en accord avec celles des hemerocalles. Elle attire les insectes et contribue donc à rendre le jardin vivant. Plus il y a d'insectes et plus il y a d'oiseaux. C'est aussi simple que cela.

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 14:49

Cet Iris japonais est l’élégance même.

Aussi nommé Iris ensata, originaire du Japon et de la Chine, c’est un iris de terrain humide. Son lieu de prédilection est le bord de la mare. Il aime les terrains marécageux et semi-ombragés. Le mien est planté dans l’ombre légère d’un noisetier et d’un Gunnera Manicata. Les sépales de ses fleurs sont étalés et portent une marque jaune. Ses longues feuilles sont caractérisées par une nervure centrale saillante que l’on ne remarque pas à la vue mais dont la présence est évidente au toucher.

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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