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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 20:06

Le Ciste à feuilles de laurier est une plante très attractive par ses nombreuses fleurs blanches qui s’ouvrent le matin et attirent un grand nombre d’insectes. Elle est très mellifère et je suis toujours impressionnée par la quantité d’abeilles qui viennent collecter le pollen de ses étamines jaune d’or. Son feuillage très odorant est un peu collant lorsqu’on le frotte entre ses doigts.

Cistus laurifolius doit son nom à la ressemblance de ses feuilles vert foncé, lancéolées et dures avec le Laurus nobilis, le laurier commun utilisé dans la cuisine.

Dans mon jardin du Sud-Ouest de la France, ce Ciste s’accommode d’un terrain argileux et humide qui est tout le contraire de son terrain de prédilection. Ce Ciste se rencontre plutôt dans les garrigues, les terrains secs et rocailleux de Turquie, d’Espagne ou des Pyrénées Orientales. C’est une plante très rustique, que je ne protège pas l’hiver et que j’ai tout simplement obtenue par semis.

Il faut prévoir un emplacement assez large car elle s’étale facilement et n’aime pas être taillée (prévoir 2 à 3 mètres pour un pied). Son port est buissonnant mais ne forme pas une boule régulière. La disposition de ses branches est plutôt anarchique, c’est son seul défaut.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 09:30

La conférence donnée hier, dimanche 31 mai 2009, par François JOYAUX, président de l’association « Rosa Gallica », à l’initiative de l’association botanique « La Salicaire » basée à St Nicolas de la Grave en Tarn et Garonne, fut des plus passionnantes.

Pour qui, comme moi, s’y perd un peu dans l’histoire et la classification des roses, cet exposé était le bienvenu. Je partage ici avec vous quelques unes de mes notes dont j’ai fait la synthèse et de mes reflexions avant qu’elles ne soient oubliées.

 

Les roses botaniques n’ont pas plus de 5 pétales . Ces roses botaniques qui sont à l’origine de nombreuses tribus ( c’est le terme approprié pour nommer les différents groupes de roses), ont diverses provenances. Elles peuvent être d’origine européenne, asiatique ou autre.

Aucune rose européenne d’origine n’est rouge. Seules les roses originaires d’Asie ont cette couleur. Donc, si vous avez une rose rouge, elle a forcément une asiatique dans sa généalogie.

 

Les roses de Chine ont été  ramenées par les anglais dans la 2ème moitié du XVIIIème siècle.  Certaines ont transité par l’Inde. Leur nom, Rosa chinensis,  Rosa Bengalensis, Rosa Indica, indique leur origine.

Parmi les roses botaniques venant de Chine, François JOYAUX cite 'Old Blush'. Quand à Park’s Yellow Tea-scented China (peinte par Redouté) , elle serait à l’origine de toutes les roses thé (nomination qui semble d’origine plutôt floue et n’ayant manifestement rien à voir avec le thé ... mais peut-être les roses voyageaient-elles avec les cargaisons de thé ?).

Rosa Chinensis Semperflorens est une rose chinoise très remontante (du latin « semper » qui veut dire « toujours ») que l’on retrouve dans l’arbre généalogique de la plupart des roses remontantes.

 

La rose européenne, Rosa Gallica, aurait pour principale région d’origine les Alpes.

Les roses dites « galliques » ne remontent pas et ne grimpent pas.

La Rosa Gallica est par contre très parfumée et fleurit tardivement, en juin.

 

C’est à partir de 1860 que les premières hybridations manuelles ont eu lieu.

 

-         A noter que l’on entend souvent les termes de « roses anciennes » ou « roses modernes » pour qualifier les roses.  En fait, on entend par « rose ancienne » une rose antérieure à 1867, née d’une rose botanique et peu hybridée.  Une rose moderne est au contraire le résultat de multiples croisements. C’est en effet la date de 1867 qui marque un véritable tournant dans l’histoire des roses puisque c’est après cette date que des hybridations manuelles ont eu lieu. Contrairement aux roses anciennes qui sont le résultat d’une hybridation naturelle, les roses modernes ont une généalogie connue-

 

C’est donc à partir de cette époque que les premières expérimentations de croisements ont lieu. On cherche à hybrider des européennes avec des chinoises pour tenter par exemple d’obtenir des roses remontantes. C’est ainsi que des roses de Portland ont été hybridées avec des roses de Chine. Mais il y a un hic :

si l’on hybride une rose remontante avec une rose non remontante, cela donne une rose non remontante. L’autre hic est que ...

il faut être un peu patient et il faut perséverer car, à partir de la 3ème génération, elle devient remontante.

Il a fallu du temps pour le découvrir, on l’imagine.

L’histoire des roses, c’est aussi l’histoire de passionnés qui ont souvent consacré leur vie à cette fleur exceptionnelle. Tel un certain Clément Nabonnand (1864 – 1949) qui fut un chercheur passionné et créa plusieurs centaines de nouvelles variétés de roses dont ‘Général Schablikine’. Il passa sa vie à obtenir de nouvelles couleurs.

[ A noter que l’histoire des roses suit aussi celle de la mode et des arts. Comme les peintres, les rosiéristes ont cherché de nouvelles tendances. La tendance de la fin du XIXème siècle était à la couleur.]

 

(à suivre)

Photo ci-dessus : Rosa 'Mutabilis' (rose non botanique, issue de Chine)

Conseil : ne jamais trop tailler les roses de Chine car les fleurs arrivent sur les petits rameaux et non sur les tiges principales.

 

Photo ci-dessus : Roses  'American Pillar' et 'New Dawn'

 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:44

Comme la plupart des fleurs sauvages, le Caltha palustris est également identifié par plusieurs noms vernaculaires : Populage des marais, Souci d’eau, Souci des marais, Chaudière d’enfer (nom trouvé dans le guide Rustica) ...

On peut aisément comprendre la plupart de ces noms. Certains font référence au lieu (le lieu où poussent les peupliers -latin « populus -, le bord de l’eau, les marais, d’autres nous indiquent sa couleur, un jaune vif comparable à la couleur des flammes. C’est aussi une fleur qui ressemble au Souci, enfin, à condition de ne pas y regarder de trop près.

Comme le Souci, le Caltha est jaune mais c’est à peu près le seul point commun. Alors que le Caltha est de la même famille que les Renoncules et est toxique, le Souci est de la famille des Asters et ses fleurs (pétales) sont comestibles.

Par ailleurs, ils n’ont pas du tout le même habitat.

J’ai planté mon Caltha au bord d’une mare, à l’emplacement d’une résurgence de source, à l’ombre d’un noisetier. Le Caltha aime les lieux humides, les sols à eaux souterraines, tout comme les renoncules. D’ailleurs on peut voir sur les photos qu’une renoncule s’est installée au même endroit. On distingue bien les deux plantes grâce à leur feuillage. Les feuilles de la Renoncule rampante sont trilobées et dentées alors que celles du Caltha sont cordées.

La fleur du Caltha palustris a normalement 5 pétales. La mienne en a 6, ce qui indiquerait qu’il s’agit peut-être du Caltha polypetala des jardins. Encore une enquête passionnante à mener !

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 20:17


On l’appelle rose de Noël mais, dans mon jardin, elle fleurit tardivement, en février. Qu’elle soit comparée à une rose est par contre largement mérité car elle est à l’hiver ce que la rose est au printemps. C’est la reine. Et il faut mettre genou à terre pour la voir tant elle cache sa beauté. Sa tige est courte et sa corolle retombe vers le sol. L’hellébore a l’air frêle et fragile mais ce n’est qu’apparence. La rigueur de l’hiver ne lui fait pas peur et quelque soit la température, elle est fidèle au rendez-vous. La rose de Noël est un peu capricieuse et peut mettre quelques années à s’installer. Elle n’aime pas non plus être dérangée. Un terrain frais à mi-ombre lui convient et une fois installée elle ne demande strictement aucun entretien. Les miennes sont en place depuis une dizaine d’années et se font oublier pendant toute la saison chaude. Je possède deux variétés. Un hybride non identifié et la classique hellébore ‘niger’ « Rose de Noël », la plus commune mais qui n’est pas la moins belle. Il existe de nombreux coloris parmi les hybrides : rosepourpre, vert, jaune, chocolat, rouge. La couleur orangée est rare mais elle existe.

Pour en savoir plus et trouver où en acheter, consulter sur internet le site de Martine Lemonnier, http://www.jardindebellevue.com (collection nationale)

ou celui du jardin de la plaine du moulin, http://phengels.club.fr/CatalogueHelleborus.html

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 22:16

Le feuillage du Nandina finement ourlé de givre au petit matin est une pure merveille. Le Nandina était jusqu’à cette saison un arbuste discret. C’est au moment de Noël qu’il se fait remarquer et c’est vers lui que se dirige mon sécateur lorsque, à court de fleurs, je cherche un feuillage décoratif pour ma table de fêtes. Ses petites baies rouges très attractives ne sont pas comestibles mais très décoratives et tiennent très bien en vase. Avant les fruits qui apparaissent en automne, il produit des fleurs en grappe blanches plutôt insignifiantes. Le Nandina est un tout petit arbuste qui pousse très lentement mais très sûrement. Aucun soin particulier, aucune taille, aucune maladie, aucune exigence particulière ne le caractérise. On l’oublierait presque. Placé dans une terre fraîche, à l’ombre légère d’un lagerstroemia, il accompagne joliment une pivoine et des Physalis alkekengi. Son feuillage persistant et sa toute petite taille en font un arbuste de premier plan idéal.

Il appartient à la famille des berberidacées et nous vient d’Inde, de Chine et du Japon.

Summary : The leaves of Nandina are marvellous when they are fringed with frost at dawn.

Nandina is a discreet evergreen shrub. I like using its berries for decoration at Christmas. The shrub grows very slowly but it needs no care at all. It is ideal for a border in a light shade and moist soil. It belongs to the Berberidaceae and comes from India, China and Japan.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 19:14


Les plantes fragiles, conservées en pots, viennent de quitter le jardin pour la serre froide. C’est le cas du Colquhounia qui est en pleine floraison.. Quel drôle de nom, un peu difficile à prononcer ! Elle a été ainsi nommée pour honorer Sir Robert Colquhoun qui s’occupait du jardin botanique de Calcutta au début du XIXème siècle. Originaire de la Chine et de l’Himalaya, cette plante est un peu frileuse. Sur mes trois pieds issus de semis, l’un avait été laissé en pleine terre avec une protection pendant l’hiver. Je ne l’ai jamais revu. J’en ai pourtant vu récemment un exemplaire en pleine terre au Jardin des Plantes de Paris mais il était déjà à la taille d’un grand arbuste d’environ trois mètres avec un tronc bien formé. Je pense avoir planté le mien trop tôt. Plus une plante est jeune, plus son système racinaire est superficiel et plus elle est vulnérable au gel. Je conserve donc mes deux derniers pieds à l’abri du gel depuis deux ans en les rempotant chaque année jusqu’à ce qu’ils aient atteint une taille respectable.

L’intérêt de cette plante est la finesse et la beauté de ses petites fleurs oranges ainsi que le dégradé de vert de ses feuilles duveteuses et douces au toucher. Le feuillage est semi-persistant et d’odeur agréable. En fait cette plante présente de nombreuses similitudes avec la sauge. Comme la sauge elle est de la famille des Labiatae ou Lamiaceae. Aucune maladie ne l’a affectée jusqu’à présent.

 

Frost hardy and half hardy plants are back in the greenhouse. Among them is a Colquhounia, named after Sir Robert Colquhoun, patron of the Calcutta Botanic gardens at the beginning of the XIXth century.

This plant is from China and the Himalayas. I tried to plant one outside but it disappeared. It was probably too young and its roots were too superficial.

I like its delicate and beautiful orange little flowers and the colour of its leaves, from light to dark green. The leaves are semi-evergreen and aromatic. The plant is very similar to a sage and belongs to the same family : Labiatae/Lamiaceae. It is trouble free.

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 21:35

A l’heure ou les Etats Unis sont à l’honneur avec l’élection de Barack Obama , j’ai choisi de parler de la plus américaine des plantes de mon jardin : le Phytolacca americana. Elle est de plus un symbole de liberté. Ses baies noires sont en effet utilisées depuis des temps anciens pour fabriquer de l’encre. C’est avec cette encre que la Déclaration d’Indépendance fut signée le 4 juillet 1776 donnant ainsi au peuple américain sa liberté. Les américains la désignent sous le nom de « Red ink plant ».  En dehors de son utilisation comme teinture ou colorant, le Phytolacca est utilisé dans l’industrie pharmaceutique. Il était déjà utilisé comme anti-inflammatoire par les premiers colons américains dès le début du XVIIè siècle et dans des temps beaucoup plus anciens par  les chinois (Dynasty Han –206 avant J.C).

Le nom « Phytolacca » viendrait du grec « phyton » qui signifie « plante » et de l’Hindi « lakh » qui désigne la teinture produite par un insecte,  le Kerria Lacca, dont la couleur est semblable à celle du Phytollaca.

Le Phytolacca americana est une plante dont les baies sont très attractives ( de la même couleur que celles du cassis)  mais très toxiques. Il faut le savoir et surveiller de près les jeunes enfants qui jouent à proximité.

La plante est arrivée toute seule dans mon jardin. C’est une plante gélive qui repart du pied après l’hiver si la plante est dans un endroit protégé du froid. Bien installée, elle peut atteindre 3m de hauteur. Il faut savoir que cette plante est inscrite sur la liste des plantes invasives et il est en fait préférable de ne pas l'introduire dans son jardin.

(Bibliographie pour l’historique : Encyclopedia of Herbs and their uses – RHS / Revue « The Garden » RHS – Novembre 07)
( A noter que cet article a été corrigé pour prendre en compte le fait que la plante est inscrite sur la liste des plantes invasives. Cela a ouvert un débat que je vous invite à retrouver dans la catégorie "biodiversité").

 

Summary :

As the election of Barack Obama is the news of the week,  I have chosen an American plant from the garden : Phytolacca americana. It could be a symbol of freedom as its black berries used to be an ingredient to make ink. This ink was used to sign the American Declaration of Independance in 1776. Phytolacca makes good dye and medicine too. It was already used as an anti-inflammatory by the American Pilgrims at the beginning of the XVIIth century. The origins of the name « Phytolacca » are the Greek « phyton » meaning « plant » and the Hindi « lakh » which is a dye.

The berries of Phytolacca are attractive but very poisonous. They are a danger for children in the garden. The plant is also on the list of invasive plants so it is better not to have it in our gardens.

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 20:47

Le principal intérêt du Leonotis est la forme originale de ses fleurs, formant des couronnes le long d’une tige très rigide et très haute. La dernière touffe de fleurs fait penser par sa forme et sa couleur au bout de la queue d’un lion d’où son nom vernaculaire « queue de lion ». L’origine Sud Africaine de la plante a sans doute aussi inspiré ce nom.

Le Leonotis est une plante de soleil et de terrain sec et rocailleux qui, on s’en doute, résiste sans problème à nos températures estivales parfois caniculaires. La floraison n’est pas spectaculaire mais l’ensemble de la plante donne une touche d’exotisme au jardin et fait concurrence aux roses trèmières par sa hauteur. Je la cultive en annuelle et la sème en godets comme mes tomates au printemps. Les graines sont grosses et le semis est très facile. Il serait possible de conserver des plants en serre froide mais il serait compliqué de deterrer les pieds actuellement en pleine terre et il est beaucoup plus simple de la traiter comme une annuelle. Un autre atout de cette plante : sa floraison est longue et elle est encore en fleurs en ce debut d’octobre.

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 22:23
































On se demande parfois pourquoi les fleurs portent des noms si compliqués. Celles-ci ont un nom facile à retenir et à comprendre et qui les décrit à la perfection. « Aster » vient du latin et signifie « étoile ». Il est vrai que les fleurs d’asters sont des constellations de petites marguerites légères et aériennes qui, dès la première semaine de septembre parent le jardin d’une multitude de petites tâches de couleurs. Variant du blanc au bleu, du mauve au rose et du rose au grenat, avec, pour chaque teinte un camaïeu qui résulte des hybridations naturelles entre différentes variétés, les asters illuminent les massifs et accompagnent subtilement d’autres fleurs d’automne comme les Dahlias, les Rudbekias, les Helenium ou les Helianthus.

Je ne saurais donner les noms de mes différentes variétés d’asters  en raison des multiples hybridations qui s’opèrent au jardin, totalement hors de contrôle.

Dans mon terrain argileux humide, les asters se propagent très vite et deviennent même parfois envahissants. J’ai fait l’expérience de déplacer des touffes de ces « coriaces » et de les transplanter dans un endroit non préparé du jardin, envahi de chiendent. La cohabitation est réussie et le chiendent, à défaut d’être éliminé, est étouffé sous les coussins compacts de feuillage et l’avalanche de fleurs qui déferle à l’automne.

L’aster est une plante qui ne donne aucun souci. Elle se satisfait de toutes les expositions. A l’ombre,  de l’oïdium peut parfois apparaître sur le feuillage si le temps est très humide mais la plante n’en souffre pas. La seule obligation est de diviser les touffes lorsqu’elles deviennent trop grandes pour éviter qu’elles n’étouffent les plantes avoisinantes.

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 16:40
Une petite plante grimpante discrète vient de fleurir au jardin. Elle s’appelle « Asarina » ou « Maurandella ». Il a été bien difficile jusque là de lui donner la priorité sur le liseron qui envahit systématiquement tous les supports. Ses tiges frêles s’accrochent au treillis d’osier  de la même façon que le liseron et il est bien difficile de séparer les deux plantes lorsqu’elles ont décidé de grandir ensemble. Les petites fleurs mauves sont très délicates et peu voyantes. Il est donc préférable de choisir un endroit dégagé pour installer l’Asarina. Des semis faits au printemps en godets ont été mis en place début mai après les dernières gelées. Cultivée pour la première année dans mon jardin, je ne peux dire comment la plante résistera à l’hiver et si elle se ressèmera. La plante est originaire du sud-ouest des Etats Unis et du Mexique. Toute information complémentaire sur cette plante sera la bienvenue dans vos commentaires. Merci.
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Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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