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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 08:02

L’ancolie est la plante de jardin de curé par excellence. Mais attention à ne pas la mélanger avec les aromatiques car c’est une Renonculacée et elle est toxique.

Elle est un peu vieillotte et l’un de ses noms vernaculaires évoque les coiffes des bonnes soeurs : « cornette » en raison des « éperons » qui, souvent, caractérisent sa fleur.

Les noms « gant de bergère » ou « gant de Notre Dame » correspondraient mieux à mes variétés anciennes dont la fleur, très complexe et en forme de boule, comporte de nombreuses alvéoles.

 

 

J’ai relevé dans la plupart des articles qui lui sont consacrés qu’elle a le défaut de se ressemer abondamment et que, malheureusement, les semis ne sont pas fidèles à la plante mère.

Le but de mon jardin n’étant pas de collectionner des variétés rares, je dirais plutôt que c’est une de ses qualités. Elle est présente un peu partout dans le jardin dans des couleurs et des formes très variées que je ne contrôle plus et c’est ce qui est drôle. De toute façon, les couleurs des ancolies anciennes ne sont jamais vives. La gamme varie du blanc au rose et du rose au violet plus ou moins fonçé. L’ancolie qui s’invite dans une plate-bande n’est jamais gênante par sa couleur. Ce n’est pas non plus une plante envahissante et difficile à contrôler.

Les ancolies préfèrent les endroits frais du jardin, indifférentes à l’exposition et s’invitent partout, même au milieu de mes lavandes. Elles sont difficiles à transplanter en raison de leur racine pivotante. Je les laisse donc où elles sont ! Elles sont vivaces et ne demandent aucun soin. Un peu d’oïdium apparaît parfois sur leur feuilles si le temps est humide mais c’est sans conséquences : inutile d’intervenir !

 

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 07:26

La scille du Pérou est une plante à bulbe du bassin méditerranéen de la famille des Liliacées. On peut la rencontrer au Portugal, en Espagne, Italie, Afrique du Nord ... et dans mon jardin.

Cette bulbeuse pourtant réputée frileuse s’y trouve fort bien malgré les gelées sévères des hivers de ma région du Sud Ouest de la France (Toulouse). Il n’est pas rare de voir le thermomètre descendre à –5° ? voire plus, et ma scille du Pérou, bien installée depuis plusieurs années dans un endroit argileux et humide du jardin ne fait pas la difficile alors qu’elle préfère semble t-il un sol léger et sableux. Preuve donc que la loi des plantes n’est pas une science exacte et qu’il ne faut pas hésiter à tenter des expériences.


Dans mon jardin donc, la scille du Pérou ne demande aucun soin particulier, pas même de paillage ou de protection quelconque l’hiver, ne tombe jamais malade , ne fait pas partie des mets favoris des limaces et ne demande pas d’arrosage.. Je ne la sors jamais de terre sauf parfois pour la diviser à l’automne, ce qui m’a permis de l’implanter dans plusieurs endroits du jardin, à l’ombre ou au soleil ( Il faut faire attention, ce faisant, de ne pas blesser les bulbes qui sont assez gros et profonds).  Pour moi, la Scille du Pérou a toutes les qualités et elle est belle de surcroît, même très belle avec ses grappes coniques larges et aplaties de petites fleurs bleues en forme d’étoiles. Ses feuilles lancéolées et semi-érigées sont assez persistantes pour que le lieu de plantation ne soit pas oublié au moment des travaux au jardin en fin d’automne.

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 18:12
Plante vivace connue en France sous le nom de Pigamon, le Thalictrum aquilegifolium est une plante de jardin commune de la famille des Ranunculaceae, originaire d’Europe. Elle aime un terrain frais et humifère et une situation protégée des vents à la mi-ombre. Elle se plaît bien dans mon jardin au sol argileux plutôt humide. Un photinia et un arbre de Judée lui donnent un léger ombrage.

Les feuilles du Thalictrum ressemblent à celles de l’Aquilegia (ancolie). Elles sont finement divisées et lisses mais elles sont plus lobées. Les deux fleurs par contre n’ont rien en commun sinon de fleurir en même temps au début du mois de mai. La fleur du Thalictrum est une multitude de petites fleurs vaporeuses mauves,douces au toucher. La plante est gracile, très aérienne et fragile. Il est préférable de tuteurer les tiges les plus hautes.



Dans mon jardin, le Thalictrum fleurit pour la deuxième année (il est installé depuis trois ans), semble très rustique, n’est pas attaqué par les limaces mais disparaît l’hiver. J’ai donc préféré ne pas le mélanger à d’autres fleurs, mais des ancolies vagabondes se sont semées toutes seules au milieu de la touffe et c’est du plus bel effet.

 







 
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 14:07
Le Fremontodendron californicum ou decumbens est un arbuste au feuillage persistant originaire de Californie appartenant à la famille des Sterculiaceas. C’est l’explorateur et botaniste John Charles Fremont qui l’a découvert au XIX ème siècle.  Il existe un hybride aux fleurs plus grandes (jusqu’à 10 cm de diamètre), le Fremontodendron « California Glory », obtenu au jardin botanique de Santa Ana en Californie, d’où son nom.. Je l’ai vu au jardin botanique d’Edimbourg en Ecosse. C’est une pure merveille.

Le Fremontodendron decumbens qui est dans mon jardin et que l’on m’a vendu comme étant la variété « California Glory » me deçoit un peu car il n’est guère touffu et les fleurs sont peu nombreuses. Par contre, cette variété est plus rustique ( jusqu’à –10°) et sa vie est plus longue.

Planté depuis une dizaine d’années contre le mur de ma grange, orienté sud-est et protégé des vents, mon Fremontodendron atteint maintenant une hauteur de 3 mètres. Mon sol est agilo-calcaire lourd et humide mais cet endroit est assez bien drainé et protégé des fortes pluies par les avant-toits. Il ne me demande strictement aucun entretien, ne demande aucune taille et n’attrape jamais aucune maladie. D’ailleurs, toute intervention devrait se faire avec des gants car il faut savoir que ses tiges et ses feuilles sont urticantes.

 

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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 10:02

Communément appelée la Benoîte des ruisseaux, le Geum rivale appartient à la famille des Rosaceae. Ses fleurs sont pendantes comme de petites cloches sur une tige poilue ( Pour les besoins de la photo, j’ai redressé une ou deux fleurs) . Les sépales sont pourpres.
Dans la variété sauvage, les pétales sont un peu crème tirant sur le rose. Cette espèce produit souvent des hybrides. Ma variété semble être l’ hybride  « Leonard’s Variety ( d’après le livre
«Vivaces » de Roger Phillips et Martyn Rix).  J’observe que les pétales sont franchement plus roses que sur la variété botanique.

Comme son nom l’indique, la Benoîte des ruisseaux prospère dans les prairies humides, sur la rive des rivières , ruisseaux, près des sources ou dans les forêts marécageuses.

Autrefois, cette plante était médicinale. Sa racine contient des huiles essentielles.

La benoîte est commune dans le nord et le centre de l’Europe , l’ouest de l’Asie et l’Amérique du Nord. Dans les jardins, on cultive plutôt la Benoîte écarlate ( Geum coccineum).  La variété « Leonard’s » est d’ailleurs très probablement un croisement de Geum rivale et de Geum coccineum.

 Bibliographie : Guide de la faune et de la flore ( Arthaud)/  Fleurs sauvages ( coll. Nature en poche) Ed. Larousse / Quelle est donc cete fleur ? ( Guide Nathan) / Les fleurs sauvages ( Solar) / La grande encyclopédie des fleurs sauvages (Gründ)/ Vivaces ( Roger Philipps et Martyn Rix) Ed. La maison rustique.

 

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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 10:24
J'ai ma petite idée mais je n'en suis pas sûre à 100%. Alors, j'attends vos commentaires avant de publier mon article (demain).
Deux précisions importantes: mon terrain est humide, avec des eaux souterraines et un ruisseau. La tige de la fleur est légèrement poilue dans sa partie supérieure.

( Photo transférée dans l'article donnant la réponse : GEUM RIVALE " Leonard's variety" )


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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 09:03

Le « Gunnera manicata » ou gunnère du Brésil est l’exemple même de ce qu’on appelle une plante architecturale. Les anglais l’utilisent énormément pour créer une ambiance exotique et luxuriante autour de leurs bassins ou plans d’eau. Je l’ai fréquemment vue dans les jardins de Bretagne ( dernièrement au jardin botanique de Brest). On la rencontre moins souvent dans ma région du Sud Ouest de la France. La raison est que cette plante aime vivre dans une ambiance humide, protégée des vents et des grands froids. Or mon climat est plutôt sec, avec de fréquents écarts de températures et des gelées parfois très sévères l’hiver.

 

 

 

 

J’essaie depuis deux ans d’acclimater cette capricieuse dans mon jardin. Je pense avoir enfin réussi. En fait, la difficulté est de trouver l’endroit propice et, pour cela, il vaut mieux bien connaître son sol et les micro-climats du jardin. Le gunnera aime trouver de l’eau en profondeur et craint les rayons ardents du soleil. Je l’ai planté au-dessus de la mare, au pied d’un noisetier qui lui fait de l’ombre, avec une source à ses pieds. Le sol est humifère et toujours frais. Pour ses deux premiers hivers dans le jardin, je l’ai protégé d’un voile de protection pour protéger sa souche. Je ne pourrai peut-être plus le faire désormais car la plante commence à devenir trop grande. A sa taille adulte, elle peut atteindre 2,5 mètres de haut avec un développement de 4 mètres. En fait, il n’y a plus grand risque car elle est bien installée et ses racines sont maintenant profondes. Un tas de feuilles mortes à ses pieds devrait suffire.

Hier donc, j’ai enlevé le voile qui la protégeait et voilà le résultat. Un peu contrainte par son enveloppe, la plante a pris cette drôle de forme sinueuse et  sculpturale. Elle avait besoin d’espace !

 

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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 08:54

Le Sceau de Salomon et le muguet ont trois points communs. Ils sont tous deux de la famille des liliacées - Convallariaceae , se ressemblent et sont tous deux toxiques.

Le polygonatum est ainsi appelé car, dit-on, ses rhizomes ont de nombreux renflements, comme des « genoux ». Son nom viendrait des mots grecs « polys » et « gonu » qui signifient « nombreux  genoux ».

Quant à son nom commun, il ferait aussi référence à l’aspect de son rhizome où des marques semblables à des sceaux apparaîtraient chaque fois qu’une tige disparaît.

Bizarre ! Alors en jardinière curieuse de mieux connaître les plantes de mon jardin (c’est un peu le but de ce blog), je suis allée déterrer l’un de ces fameux rhizomes pour constater de visu si je voyais ces fameux sceaux. C’est loin d’être évident !









 

Au delà de toutes ces considérations étymologiques, le Sceau de Salomon révèle de nombreuses qualités. Dans mon jardin c’est une plante facile qui se laisse oublier jusqu ‘à sa floraison en avril, faisant un bon couvre-sol , formant de jolies touffes. C’est une bonne fleur à couper. Elle est très facile à multiplier. Il suffit de diviser ses rhizomes comme on le fait pour les iris. Elle ne semble pas craindre la sécheresse. Chez moi, elle est à l’ombre légère d’un abricotier et n’est jamais arrosée l’été. Il semble que ma variété soit « Polygonatum odoratum » car j’ai observé que certaines fleurs étaient solitaires, d’autres groupées par 2-4,  jamais par 6,  mais je ne suis pas catégorique. Si vous connaissez d’autres critères de reconnaissance, vos commentaires seront les bienvenus.

 

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 09:10

La pivoine bleue n’existe pas ... en tout cas pas encore !

 

La « pivoine bleue », c’est justement le nom insolite choisi par une célèbre pépinière de pivoines située à côté d’Auch dans le Gers ( donc tout près de chez moi) que je suis allée visiter dimanche dernier avec l’association « La Salicaire » ( voir dans mes liens).

 

Mr et Mme Pardo, propriétaires des lieux et spécialistes en pivoines m’ont bien confirmé l’absence de la couleur bleue dans le genre des « Paeonia ».

 

L’expression bien connue « rougir comme une pivoine » fait sans doute référence à la très connue et très ancienne variété « Rubra Plena » mais la gamme de coloris de pivoines est en fait très variée, à peu près la même que celle des roses. Donc pas de bleu, ni de noir pur. Mr Pardo m’a confirmé qu’il existe une pivoine rouge très sombre, presque noire. On peut comparer ce colori à celui de la rose « Black Baccara » qui est plutôt rouge très sombre, pas vraiment noir.

 

Je ne vais pas ici vous rendre compte du discours passionnant et passionné de Mr Pardo, propriétaire de la pépinière. Je vais juste vous rapporter quelques uns de ses conseils pour planter vos pivoines dans de bonnes conditions avec l’espoir de les voir prospérer dans votre jardin.

 

Il est normal de vouloir acheter des pivoines en ce moment car on les voit en fleurs et le choix est plus facile. Par contre, ce n’est pas du tout la période de plantation et la pivoine n’aime pas trop que l’on dérange ses racines. Une transplantation en pleine terre peut lui être fatale. Le conseil de Mr Pardo est donc de mettre le pot en pleine terre à l’emplacement choisi jusqu’à la bonne saison de plantation qui est l’automne.

 

D’autre part, j’ai appris que les pivoines herbacées doivent être divisées pour bien refleurir et que les pivoines arbustives aiment être enterrées profondément. Il ne faut pas hésiter à les enterrer plus qu’elle ne le sont dans le pot d’achat. Cela favorise le départ de nouvelles tiges à la base de la plante.

 

Dans la Dépêche du Midi du 13 avril 2008, un article a été consacré aux émissions de télévision sur le jardinage. J’y ai appris que la pépinière « La Pivoine Bleue » avait fait l’objet d’un reportage pour l’émission « Silence, ça pousse » sur France 5. Ce reportage sera diffusé dans le courant du mois de mai (date précise encore inconnue).


 

Ci-contre :  la pivoine herbacée « Festiva Maxima », photographiée dans mon jardin l’an dernier. Elle se reconnaît facilement aux petits pétales rouges qui contrastent avec son blanc immaculé. Aujourd’hui elle n’est pas encore en fleurs mais cela ne saurait tarder.

 

 

 

 

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 23:18

L’ « Isatis tinctoria »,  communément appelé pastel est une plante de la famille des crucifères dont les feuilles ont des propriétés tinctoriales bien connues. Le bleu pastel est unique et c’est ce qui fait son succès. Il est permis de parler au présent car, si le pastel a connu son âge d’or pendant la Renaissance au « Pays de cocagne », il est à nouveau au goût du jour et à nouveau cultivé et exploité. Tout près d’ici, à Lectoure, une entreprise s’est spécialisée dans la production de teinture, peinture et produits dérivés et a ouvert plusieurs boutiques dans la ville.

Autrefois, il était de coutume de peindre au bleu de pastel les portes des granges, les charettes et les voûtes des églises. Cette couleur bleue avait le pouvoir d’éloigner les mouches et était très résistante ( elle pouvait supporter, disait-on, cent ans de soleil et de pluie). Cela s’avère exact puisque je possède quelques charettes à boeufs ayant conservé leur couleur bleue de l’époque.

 

La culture du pastel est assez semblable à celle du colza. Les semis se font en septembre dans une terre bien préparée et affinée. Le  pastel est une très jolie fleur, haute et aérienne qui fleurit en avril. Les feuilles subissent alors une préparation et sont conditionnées sous forme de « cocagnes » (ce qui signifie « petits gâteaux » en occitan). Les graines aussi sont utilisées en cosmétique pour leurs propriétés adoucissantes.

Il existe un circuit du pastel pour les touristes, d’environ 200 km de Toulouse à Puilaurens avec des étapes dans des châteaux et des cités historiques dont le château de MAGRIN, dans le Tarn, où se trouve le musée du pastel.

 

Dans mon jardin, le pastel est vivace et se ressème à volonté. Lorsque les graines sont à maturité (elles sont alors toutes noires), je les sème aux quatre coins du jardin. J’aime le port aérien de ses fleurs qui s’associent fort bien à mes rosiers jaunes comme « Graham Thomas » ou aux feuillages des cardons et des artichauds.

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Bonjour

Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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