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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 19:20
Noctuelle de l'arroche
Noctuelle de l'arroche

Il est assez fréquent de voir dans le jardin des papillons nocturnes au repos dans les endroits sombres ou cachés. Celui-ci m’a bien surprise car je ne l’avais vraiment pas vu tandis que je nettoyais ma bordure de châtaignier. Les ailes des papillons nocturnes ont souvent les teintes des écorces sur lesquelles ils se posent et imitent même leur structure. Qui sait si celui-ci n’a pas inspiré les vêtements kaki utilisés pour le camouflage dans l’armée ? Il s’agit de la noctuelle de l’arroche (Trachea atriplicis).

Gros plan sur les ailes.

Gros plan sur les ailes.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 20:02

Le jardin bio est le thème de l'émission programmée ce vendredi 29 mai à 11h45 sur la France 5 et à laquelle je vais participer aux côtés d'Alain Baraton, jardinier en chef des jardins de Versailles et chroniqueur sur France Inter. A noter dans vos agendas.

Noter aussi la foire aux plantes rares de La Salicaire qui aura lieu Dimanche 31 mai à St Nicolas de la Grave (82).

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:27

Crème brûlée au butternut ( en 2 temps, 2 jours à l’avance)

La saison des soupes est bientôt terminée et il reste des courges butternut dans le garde-manger. Ce ne sont pas les idées qui manquent pour les utiliser. Ces cucurbitacées que l’on désigne parfois sous le joli nom de « doubeurre » tant leur chair est douce et légèrement sucrée (mais moins que le potimarron) sont si bien protégées par leur épaisse peau qu’elles se conservent des mois au sec. Je suis toujours surprise de constater que, plus de six mois après leur récolte, leur chair est aussi ferme et appétissante qu’au premier jour. Que faire, donc avec les butternut restants ? Une crème brûlée !

Recette pour six personnes :

De préférence la veille, éplucher, couper en gros cubes et faire cuire à la vapeur le butternut. Laisser s’égoutter (presser un peu au presse purée pour faire sortir le plus d’eau possible). Le lendemain, prélever environ 140 gr de chair de butternut (le reste pourra servir pour un gratin) et l’écraser le plus finement possible à la fourchette. ( A noter que si l’on s’y prend trop tard, il est possible aussi d’assécher la chair du butternut en la passant au four ou à la poèle à feu doux.)

Préchauffer le four à 150 degrés.

Parallèlement, battre 9 jaunes d’œufs avec 90 gr de sucre jusqu’à blanchissement. Ajouter le contenu d’une gousse de vanille, puis la purée. Continuer à battre pour obtenir un appareil le plus lisse possible. Ajouter ensuite 30 cl de crème fleurette et 50 cl de lait. Verser dans des ramequins de préférence en terre et placer au bain marie dans la lèchefrite du four pendant 40 mn. Laisser refroidir et mettre au frigo jusqu’au lendemain.

Un quart d’heure avant le dessert, saupoudrer les crèmes de cassonade. Les réchauffer un peu au four et, au dernier moment, sous surveillance, mettre sur position grill pour caraméliser le dessus. Servir.

Un Gewurztraminer vendange tardive ou un Vouvray demi-sec feront un bon accord.

A noter que les blancs d’œufs inutilisés peuvent servir à faire des macarons ( en plus !)

Butternut

Butternut

Crème brûlée au butternut

Crème brûlée au butternut

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 15:36
Belle dame sur serpolet
Belle dame sur serpolet

Note à mes lecteurs: Désolée pour le manque de production écrite sur ce blog ces derniers temps. Difficile d'être à la fois les mains dans la terre et sur le clavier. Le temps manque. Le changement d'appareil photo a compliqué les choses. Je vais faire mon possible pour ne pas continuer à décourager les quelques abonnés qui sont fidèles à ce blog. Je continue à faire de la résistance à la publicité mais sachez que la pression est forte. Même des Editions renommées voudraient utiliser mon blog pour de la publication. J'ai décidé de tenir bon et d'être fidèle à mes principes! Si vous remarquez quelque pub que ce soit lorsque vous consultez mon blog, merci de bien vouloir m'en avertir par un commentaire.

Aujourd'hui donc, zoom sur le serpolet qui dégouline de ma jardinière car c'est un enchantement. La plante aromatique à laquelle je décernerait la médaille d'or. Increvable et reconnaissante qu'on ne s'occupe pas d'elle. La plante que tous les jardiniers-cuisiniers aiment. Elle parfume le jardin et tous les plats, qu'ils soient de viande ou de poisson, attire les papillons et forme un bouquet de fleurs parmes très délicates au début du printemps. Elle se multiplie toute seule en drageonnant et il est facile d'en créer des tapis. Elle n'a qu'une seule exigence, comme tous les thyms et plantes aromatiques méditerranéennes: elle aime les sols bien drainés et le soleil! Le bonheur est dans le serpolet!

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Auteur: claude lasnier - dans Le jardinier gourmand
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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 15:06
La liberté d'expression n'a pas fini de fleurir...

La liberté d'expression n'a pas fini de fleurir...

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Auteur: claude lasnier - dans L'art et la nature
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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 11:45
Depuis les jardins du Boboli à Florence en 2014,un arbre de l'artiste Giuseppe Penone. Nature, architecture, passé et modernité se mêlent et s'entrecroisent dans ce paysage hautement symbolique.

Depuis les jardins du Boboli à Florence en 2014,un arbre de l'artiste Giuseppe Penone. Nature, architecture, passé et modernité se mêlent et s'entrecroisent dans ce paysage hautement symbolique.

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Auteur: claude lasnier - dans L'art et la nature
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 21:24

~~Parmi les plaisirs que procure le jardin, et ils sont nombreux, il ne faut pas omettre les parfums. Au-delà du constat simple dont nous nous contentons souvent, « ça sent bon », il peut être intéressant d’aller plus loin et de chercher à pousser l’analyse. Il serait aussi banal de dire en sentant une rose qu’elle sent la rose que de dire en analysant le nez d’un vin qu’il sent le vin ! Avec un peu de pratique et de concentration, comme on le fait en œnologie, il est possible d’affiner notre odorat et d’apprécier les subtiles variations entre les différentes variétés d’une même espèce de plante. Je m’amuse chaque été à cultiver plusieurs variétés de basilic et de pélargoniums, juste pour le plaisir de froisser leurs feuilles odorantes lorsque je les croise au jardin. Les roses aussi régalent nos narines de leurs parfums. Mais pas toutes. Beaucoup de roses n’ont que leur beauté à offrir. Le parfum est un plus qu’il ne faut pas négliger lorsque l’on choisit ses roses pour le jardin. J’ai observé que rarement les roses de couleur très pâle ont un parfum capiteux. Par exemple, Mme Alfred Carrière, de couleur crème, très pâle, a un parfum très subtil et léger de pomme verte citronnée qui se révèle plus ou moins selon l’heure de la journée. La rose ancienne « Blush Noisette » ne sent presque rien. Quant aux roses blanches, aucune de celles de mon jardin n’a de parfum marqué. Par contre, la rose de Rescht, rose ancienne de couleur pourpre foncé a un parfum très prononcé. Actuellement, en cette fin d’automne si doux, deux roses du jardin me donnent encore des floraisons parfumées remarquables : la Rose de Recht et la rose Yves Piaget. J’ai alors tenté d’analyser en fermant les yeux ce que le parfum de cette dernière évoquait, comme je le fais dans les cours d’œnologie ( je prends des cours depuis 5 ans). Tâche difficile, surtout si l’on sait que le parfum d’une rose comporte plusieurs centaines de molécules différentes. Je suis arrivée à cette analyse : Rose Yves Piaget : parfum capiteux , lourd, enivrant, un peu piquant avec une pointe d’agrume, très poivré presque au point de vous faire éternuer et des odeurs de fruits exotiques comme le litchi. Si vous avez cette rose vous aussi, envoyez moi vos impressions. Et si vous vous intéressez à l'œnologie, je vous recommande ce blog ami:

http://levindesautres.com/

Le parfum des roses.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 17:41

~~Il y a quelque chose de magique dans les saisons. Une feuille, c’est tellement banal que, la plupart du temps, on n’y fait pas attention. Sauf en automne. A chaque saison le décor change et met en valeur tel ou tel élément du jardin. Et l’art du jardinier est de faire en sorte qu’il y ait toujours quelque chose d’intéressant à contempler quelque soit la saison. En fait, il n’y a pas que les feuillages pour régaler nos yeux à cette période de l’année. Certains arbres produisent aussi des fruits très décoratifs. C’est le cas du koelreuteria avec ses grappes de fruits en forme de lanternes. Mais le roi du jardin à cette saison est bien sûr l’érable. Il n’a pas son pareil pour illuminer le jardin. Dès qu’un rayon de soleil caresse leur feuillage, les érables champêtres du jardin se transforment en arbres d’or formant un écrin précieux pour les quelques fleurs qui persistent en ce mois de novembre particulièrement doux. Les roses remontantes nous gratifient encore de quelques fleurs et, plus surprenant, le Clerodendrum bungei s’épanouit encore. Il est rare de n’avoir eu encore aucune gelée à cette date tardive de Novembre et cette photo de Clerodendrum en pleine floraison devant les érables en habit d’or était encore inédite dans mon jardin. Le réchauffement climatique en est probablement la cause. Surprise heureuse et malheureuse à la fois. Autres feuillages intéressants dans le jardin actuellement : la glycine, le Viburnum opulus, le Liriodendron tulipifera ( Tulipier de virginie).

Clerodendrum bungei et Erable champêtre.

Clerodendrum bungei et Erable champêtre.

Fruits du Koelreuteria paniculata.

Fruits du Koelreuteria paniculata.

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 22:26

~~Il est bien dommage que les graines de Zinnias soient vendues en mélange. Leurs couleurs sont souvent fades, allant du vieux rose à l’orange et leurs fleurs souvent en boule esthétiquement peu attrayantes. Alors l’idée m’est venue d’opérer une sélection et de ne récolter que les graines des plus belles fleurs. Les semis ont donné de bons résultats, fidèles aux plantes d’origine. Il est des Zinnias aux couleurs vives ouverts comme des marguerites. Encore en pleine floraison à cette saison alors que les dahlias viennent d’être remisés, ils fournissent encore des fleurs pour les bouquets et animent le jardin. Comme ce sont des annuelles, ils attendront les premières gelées pour disparaître et faire place nette. Ceci aussi peut être un avantage. Les Zinnias donnent de grosses graines, faciles à ressemer chaque année. Une seule fleur fanée donne des dizaines de graines. Mon rêve : semer un champ entier de celui qui est sur la photo ! Le Zinnia est une fleur originaire du Mexique et du sud ouest des USA. Les fleurs seront plus grandes et plus belles, les tiges plus hautes (1 m) si la terre est humifère et arrosée en période de sécheresse.

Le charme des Zinnias.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 19:30

C'est le dernier bouquet. Le festival des asters est presque terminé et il va être temps de rentrer les dahlias. En terre argileuse humide, il est impossible de les laisser en pleine terre. Ma méthode: étiqueter les dahlias maintenant et attendre la première gelée pour les sortir de terre. Ils seront stockés hors gel dans des sacs en papier en laissant juste un peu de terre autour des tubercules. Ils seront divisés au printemps: lorsque les tubercules sont secs, ils se divisent plus facilement.

Bouquet d'automne.

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Qui suis-je? Claude, professeur de l'E.N., jardinière le week-end. Je me suis lancée il y a 20 ans dans la création d'un jardin naturel à partir d'un grand champ labouré d'un hectare où il n'y avait pas grand chose mais l'essentiel: une vieille grange, 2 arbres centenaires, un ruisseau et une mare. Il y a 7 ans, j'ai fait construire ma maison dans mon petit paradis et je partage la vie des animaux qui y ont trouvé refuge.

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